Filtres inadaptés, règlements de compte... Quand Zoom devient une telenovela

Filtres inadaptés, divorces et règlements de comptes : quand Zoom devient une telenovela

© Capture d'écran 94th District Court of Texas

Un avocat coincé dans un filtre chaton a rendu le web hilare ces derniers jours. Ces petites saynètes Zoom visionnées des millions de fois sur les réseaux sociaux sont peut-être l’une des meilleures séries du moment. Récap' pour les retardataires.

L’affaire du chaton avocat

L’avocat texan Rod Ponton s’est retrouvé piégé – le temps d’une réunion Zoom – dans le corps d’un chaton aux yeux tristes. « Je suis en live, je ne suis pas un chat !  » , a-t-il précisé au juge et aux deux autres avocats qui tentent de conserver leur sérieux. Malgré ses efforts et ceux de son assistante, impossible de se débarrasser du filtre. La vidéo postée sur YouTube a été vue plus de 7 millions de fois en un peu plus de 24 heures.

Un conseil municipal aux airs de thriller politique

Début décembre, une réunion Zoom du parish council (équivalent d’un conseil municipal) de la petite ville de Handforth a passionné le Royaume-Uni. La vidéo de 18 minutes a été vue plus de 3 millions de fois sur YouTube et a été reprise par les principales chaînes télévisées. Elle réunit tous les éléments d’une pièce de théâtre, analyse le dramaturge James Graham dans les colonnes du Sunday Times. En voici l’intrigue : Jackie Weaver, une femme mandatée par l’association des conseils locaux, est chargée de modérer la réunion. Un rôle qui n’est pas du goût de tous les participants. Insultes, exclusion, débat philosophique avec en prime micro coupé, mauvais cadrage, problème de connexion et coup de téléphone en pleine réunion. Elle résume selon James Graham « l’absurdité du cauchemar dans lequel nous sommes tous coincés avec les vidéoconférences » .

Un divorce de célébrités

Dans la série Zoom, il y a aussi les épisodes spéciaux avec des guests célèbres. Comme ici, Mary-Kate Olsen et Olivier Sarkozy, dont le divorce a eu lieu en partie sur la plateforme de vidéoconférence. Une capture d’écran du jugement montre les participants tous de noir vêtus et la mine déconfite. L’image incarnant à merveille la morosité ambiante a fait le tour des réseaux sociaux en janvier 2021. Elle a été qualifiée d'œuvre d’art pandémique par une journaliste de Vulture. Et a surtout fait l’objet de nombreux détournements.

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