premium 1
premium 1
dreem

DREEM, le Bandeau qui améliore le sommeil

Le 14 oct. 2016

Hugo Mercier et Quentin Soulet de Brugière ont mixé neuroscience et datas pour créer Dreem :  un bandeau qui améliore la qualité du sommeil profond durablement.

Le sommeil est un temps mystérieux dont notre qualité de vie dépend. Pourtant, un tiers d’entre nous déclare mal dormir. Les solutions ? Des somnifères ou des wearable : les premiers sont invasifs et addictifs ; les seconds inactifs et peu précis…

Hugo Mercier et Quentin Soulet de Brugière ont décidé d’allier leurs compétences à celles de neuroscientifiques pour créer un outil révolutionnaire. Passionnés par les sciences du vivant, ces deux anciens polytechniciens ont conçu Dreem : un bandeau connecté destiné à améliorer la qualité du sommeil.

Leur attention s’est portée sur le sommeil profond, une phase particulièrement déterminante en matière de récupération des organes, de consolidation de la mémoire, et de régénération cellulaire. En collaboration avec l’équipe Dynamique des réseaux et excitabilité cellulaire au sein de l’ICM, dirigée par le professeur Charpier, ils ont mis au point un outil capable de détecter les phases de sommeil profond pour induire des stimuli sonores favorisant la propagation d’ondes lentes. En transmettant ainsi des sons en parfaite synchronisation avec l’activité du cerveau, la qualité du sommeil est optimisée. « La neuroscience est une science du vivant, elle fait néanmoins appel à toutes celles que j’ai étudiées en tant qu’ingénieur : la chimie, la physique, les mathématiques et l’informatique », souligne Hugo Mercier, président de Rythm, start-up créée en 2014 et distributrice de Dreem.

La société fait état de plus de sept collaborations en Europe et aux États-Unis avec des laboratoires et des équipes de neuroscientifiques. La plate-forme est appelée à évoluer très vite pour toucher une cible de plus en plus large. Qui n’a pas rêvé de dormir moins et pourtant de se réveiller en pleine forme ? Dans un premier temps sera abordé le sommeil dans sa globalité : réveil, endormissement, sieste, optimisés. Ensuite les pathologies : insomnies, narcolepsie, apnée du sommeil et les maladies liées au sommeil, comme les maladies neurodégénératives. Puis Rythm entend s’attaquer à d’autres challenges : l’augmentation des performances cognitives ou physiques, le sport, la réalité virtuelle, l’interface cerveau-machine…

Avec l’adoption du bandeau, Rythm espère constituer la première base de données massive électroencéphalogrammes au monde. Les données fournies par les utilisateurs sur plusieurs centaines de nuits pourront être cumulées avec celles, plus qualifiées, des hôpitaux et des laboratoires sur des personnes atteintes par exemple de la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson. « Grâce au croisement de ces données, nous pourrons développer un outil puissant, précis, efficace, de prédiction des pathologies et ainsi agir sur elles. »

 

Cet article est paru dans la revue 8 de L’ADN – Dreem (via Hugo Mercier et Quentin Soulet de Brugière) est un de nos 42 superhéros de l’innovation. Votre exemplaire à commander ici.

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.