A quoi pense les jeunes pour l'après-crise

Étude : comment les jeunes ont passé le confinement

© portishead1 via getty image

Konbini vient de publier une étude portant sur le moral et les espoirs des 18-34 ans après le confinement.

Après deux mois d’enfermement et les fortes perturbations dans leur parcours scolaire et professionnel, les jeunes commencent eux aussi à sortir la tête de l’eau. Konbini en a profité pour les interroger afin de savoir dans quel état d’esprit ils attaquent le déconfinement.

Les plus jeunes et les femmes vont moins bien

Dans une étude intitulée « Forever Young : le monde d’après que veulent les jeunes » , réalisée entre le 29 avril et le 2 mai, on apprend que six jeunes (18-34) sur dix ont plutôt bien vécu la crise et ne sont pas inquiets pour l’avenir. Stéphanie Decombe, directrice de Kewl, l’agence intégrée de Konbini, nuance toutefois ce résultat. « On a remarqué que les personnes sondées appartenant à la tranche d’âge la plus jeune (18-24 ans) et les femmes sont généralement plus inquiètes pour l’avenir que les 25-34 ans, explique-t-elle. C’est une tendance que l’on a déjà constatée lors de précédentes études et c’est souvent à cause de ces résultats qu’on qualifie ces jeunes de "génération Xanax". »

Préparer le futur

Sur le plan des bonnes intentions, la crise du coronavirus a confirmé les priorités des jeunes : la crise climatique et environnementale ainsi que le gaspillage des ressources restent leurs sujets de prédilection pour le « monde d’après » . 27% ont exprimé leur intention de réduire leur consommation tandis que 26% veulent réduire leur empreinte écologique ou consommer plus local. « Il faut faire attention à ces déclarations, ajoute Stéphanie Decombe. Ils affichent souvent une bonne volonté et sont les premiers à se faire livrer du fast food par exemple. Ils sont cependant conscients de ce paradoxe et attendent beaucoup de la part des marques pour les accompagner dans ce changement de monde » .

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