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ron swason jette son ordinateur

Le digital en France : je t’aime, moi non plus

L'ADN
Le 26 oct. 2017

De plus en plus connu du grand public, l’importation, l’analyse et l’échange de données n’est pas du tout du goût de tous, loin de là. L’étude mondiale Connected Life 2018 de Kantar TNS abonde dans ce sens.

Selon l’étude de Kantar, la confiance du consommateur français à l’égard des marques en termes de contenus, données, technologies et e-commerce n’est pas particulièrement au beau fixe.
57 %
En effet, et même s’ils facilitent leur quotidien, 57% des Français sont opposés aux dispositifs connectés qui mesurent leurs activités. Par ailleurs, plus de la moitié des personnes interrogées se sont dites préoccupées par la quantité d’informations personnelles détenues par les entreprises.
Étant donnée l’analyse constante du parcours utilisateur ou le retargeting, Il est difficile de leur donner tort. D’autant que les sites d’e-commerce ne sont, à l’heure actuelle, pas tenus d’informer le consommateur s’ils se font pirater. Ils ne sont pas non plus également armés face aux cyberattaques. Les informations collectées sont donc en suspens, hors de portée du non-initié mais facilement accessibles aux hackers. Avec l’application du RGPD en mai 2018, les choses devraient s’améliorer, au niveau de la sécurité uniquement. Pour ce qui est de la collecte et de l’analyse des données, ça n’est pas près de changer.

Un amour plus que mesuré du digital

L’étude révèle aussi une certaine méfiance des Français à l’égard du paiement mobile : seulement 14% d’entre eux préfèrent payer à l’aide de leur téléphone. En Chine, on atteint déjà les 64%.

Concernant les chatbots : même constat. Seulement 24% de la population de l’hexagone se dit prête à interagir avec ce système de discussion en ligne. À l’échelle mondiale, le niveau d’acceptation est à 39%.

S’ils ont leurs limites, les chatbots sont de plus en plus utilisés, notamment dans les services client ouverts 24/24h.

En termes d’informations en ligne, le désamour est le même. Plus de la moitié des Français estime que la majorité des informations qui circulent sur les médias sociaux n’est pas fiable. Il faut dire que le développement des « fake news » et des informations auto-promotionnelles des marques influe sur la confiance de la population concernant les contenus qu’ils lisent en ligne.

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