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GTA V

Un court-métrage criant de réalisme réalisé sur GTA V

Le 28 juin 2017

Les frictions entre cinéma et gaming sont aujourd’hui légion. Tiré du très culte univers de Grand Theft Auto V, un court-métrage amateur baptisé « Not Normal » surfe sur l’hybridation des genres et propose un rendu cinématique riche et détaillé.

Au-delà du succès croissant des jeux vidéo adaptés sur grand écran ou en séries TV (Ubisoft annonçait en mars dernier qu’une série tirée d’Assassin’s Creed était en préparation), les gamers sont eux aussi de plus en plus nombreux à transposer l’univers du jeu vidéo à différents formats « sauvages » dont les séquences sont inspirées et tirées de leurs mondes virtuels favoris.

Récemment, le réalisateur Matt MacDonald dévoilait un court-métrage de 12 minutes intégralement tourné au sein du très culte GTA V et réalisé à l’aide de « mods », un terme qui renvoie à la modification du contenu d'un jeu par les utilisateurs (amélioration des graphismes, modification du scénario, ajout de personnages...). GTA et Minecraft font partie des titres qui ont été le plus sujets à cette pratique.

Le résultat ici est assez impressionnant.

Dans le jargon des gamers, la transposition de séquences de jeu à d’autres formats vidéo est aussi appelée « machinima », un mot-valise né à la fin des années 90 formé à partir des termes « machine », « animation » et « cinéma » et qui désigne l’usage de séquences vidéo sélectionnées au sein d’espaces virtuels en temps réel.  Ici, la frontière entre gaming et cinéma se fait de plus en plus mince et invite les éditeurs de jeu à pousser toujours plus loin limites du réalisme.

Parallèlement, et si la technique des mods exploitée par les joueurs est illégale, elle a aussi pour avantage de faire perdurer le mythe véhiculé par ces contenus détournés. Une aubaine pour les éditeurs de jeu ! Chez les aficionados de GTA, l’arrivée de Grand Theft Auto V a fait l’effet d’un raz de marée planétaire. Sorti en 2008, le jeu continue de fasciner les gamers qui n’ont de cesse de moduler ses composantes à l’infini.

En voici une énième preuve aujourd’hui !

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