Coronavirus : une intelligence artificielle avait prévu l'épidémie

Laure Coromines

L'intelligence artificielle fait ses preuves, cette fois dans le domaine de la santé. Une IA aurait en effet prédit avant tout le monde l'épidémie du coronavirus. 

Malgré les efforts de confinement mis en place à Wuhan en Chine, où l'épidémie a trouvé son origine, le coronavirus a atteint les États-Unis et l'Europe, notamment la France. Et qui c'est qui l'avait dit ?

Quand l'IA joue à Madame Irma

Une IA de la société canadienne BlueDot avait prédit l'épidémie partie de Wuhan, capitale de la province du Hubei et huitième ville la plus peuplée de Chine, plus d'une semaine avant qu'elle ne soit identifiée comme une forte menace par l’Organisation Mondiale de la Santé le 9 janvier 2020. 

BlueDot produit des solutions pour anticiper les épidémies de maladies infectieuses et suivre leur développement dans un monde de plus en plus urbain, interconnecté, et soumis au réchauffement climatique

Pour affiner ses prédictions, la société canadienne a développé un algorithme qui collecte et analyse plusieurs types de données : les actualités internationales, les réseaux de suivi des maladies animales et végétales, et les publications officielles émises par différents États et organisations de la santé.

Dans le domaine de la santé, le potentiel de l'IA n'est plus à démontrer, notamment en ce qui concerne la détection de tumeurs. Mais le potentiel de cette techno ne se cantonne pas à la médecine.
 
Elle pourrait notamment être utilisée pour mettre à l'abri les populations en cas de tremblement de terre.
 
C'est l'idée qu'a eu la fondation Sigfox, spécialiste de l’IoT. Convaincue qu’une fois combinés à d’autres technologies de pointe ses capteurs pourraient servir de base pour mieux alerter les populations en cas de séisme, l'entreprise s'est associée avec l'école de code 42 et avec la société experte en IA et scenarii prédictifs xBrain. 
 
 
Objectif : dès qu'une secousse est détectée, anticiper le trajet de l'onde sismique pour savoir quand et où elle frappera, afin de prévenir les populations concernées par SMS. 
 
De quoi alimenter la passion des technophiles et les craintes des technophobes face à la puissance de l'outil...

Commentaires

À lire aussi

Ce site utilise Google Analytics.