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Aurore Lalucq : « Parler de cryptomonnaies revient à s’exposer à un bashing systématique sur les réseaux sociaux »

Sur Twitter, une armée de cryptotrolls n’hésite pas à s’en prendre aux personnes qui défendent les projets de régulation du secteur. L’économiste et eurodéputée Aurore Lalucq en fait régulièrement les frais.

Injures, intimidations, harcèlement en ligne et effets de meutes semblent être des comportements communs dans la communauté des cryptomonnaies. Prompte à se sentir agressée à la moindre évocation de projets de régulation du secteur, celle-ci joue d'une image anti-système et flirte parfois avec le cyberharcèlement. Les récents affrontements entre des crypto bros et l’eurodéputée Aurore Lalucq en fournissent une illustration.

©Marie Rouge

Votre posture de défense de la régulation du secteur des cryptomonnaies vous vaut d’être l’objet de commentaires haineux et disqualifiants. Depuis quand et à quel propos ? 

AURORE LALUCQ : En tant qu’élue au Parlement européen, je commente fréquemment l’actualité et les débats autour des questions économiques et financières. Un jour j’ai retweeté un journaliste qui partageait des chiffres sur l’évolution du marché des cryptos, assorti d’un commentaire disant : « À un moment il faudra réguler ». J’ai immédiatement essuyé une véritable shitstorm, plusieurs raids très violents sur Twitter et des tentatives d’intimidation.

Ce climat de tension fait-il partie de votre quotidien ou est-ce plus sensible au sujet des cryptomonnaies ? 

J’ai le sentiment que parler des cryptomonnaies revient à s’exposer à un bashing systématique. Aujourd’hui je ne fais plus de pédagogie sur ces sujets par volonté de m’extraire de cette pression systématique. Elle émane en grande partie de crypto-trolls, mais aussi de certains acteurs de l’industrie qui semblent parfois s’amuser à souffler sur les braises. Les représentants de l’industrie sont certes courtois mais ils ne condamnent pas clairement les agissements de la meute. Je commencerai à débattre avec eux lorsque l’on s’adressera à moi correctement et que l’on cessera d’être complaisant vis-à-vis des raids en ligne. En tant qu’élue, je condamne cet état de fait, je n’aspire pas à me faire agresser à chaque fois que j’aborde ce sujet.

Ces commentaires sont-ils sexistes ? 

Ces débats sont d’une grande violence, même pour les hommes. Toutefois, en observant la nature des commentaires que je reçois, je ne peux m’empêcher de penser qu’il y a une part de sexisme. Je reçois beaucoup de commentaires qui soulignent ma supposée incompétence. Vous comprenez, une femme qui parle de sujets pareils est forcément idiote. Cette rhétorique fait écho au caractère misogyne de notre société qui a tendance à suggérer que les femmes méritent leurs châtiments. Je note un recours fréquent à l’inversion de la charge de la preuve, sur le mode du « c’est vous l’agresseur ». Afficher sa volonté de réguler les cryptomonnaies est-il un crime de lèse-majesté ? Mais enfin, je fais simplement mon travail. C’est mon rôle d’élue et de législatrice que de travailler à encadrer ces sujets. 

Comment comprenez-vous la réaction épidermique d’une partie de la communauté crypto face à la perspective d’un encadrement du secteur ?

D’après moi, le secteur des cryptomonnaies est à la croisée des chemins. Il devra choisir entre la loyauté à une image anti-système, qui n’est plus d’actualité aujourd’hui au vu des volumes financiers que ce marché représente, et une démarche visant à rentrer dans le rang. Après tout, la régulation fait partie du cycle normal de l’activité économique. C’est même peut-être la règlementation qui permettra au marché de survivre en le purgeant de tous les phénomènes délétères. Il me semble que ces injures et ces tentatives d’intimidation indiquent que l’on vise juste dans nos tentatives de réguler. De toute façon, la législation va passer, que l’on parle de MiCA au niveau européen ou bien des paquets législatifs qui se préparent aux États-Unis. La tendance est au ras-le-bol de la part des régulateurs et des superviseurs

commentaires

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  1. Anonyme dit :

    "Aujourd’hui je ne fais plus de pédagogie sur ces sujets par volonté de m’extraire de cette pression systématique." Il n'y a jamais eu pédagogie ou volonté de débattre avec vos concitoyens. Vous avez le temps pour parler dans un article de journal mais pas pour répondre à nos questions, ni pour débattre de votre point de vue opposé. Votre metier consiste à representer les citoyens, & à débattre. Vous ne faites ni l'un ni l'autre. La régulation, tout le monde l'attend dans la crypto. Le fait qu'il n'y en est pas assez rebute une partie du secteur privé, ainsi que de beaucoup de particuliers. Mais nous ne sommes pas la pour répéter inlassablement les erreurs du passer. Combien y a t-il vraiment de blanchiment d'argent en crypto ? Y-a-t-il des moyens déjà existant pour contrer le crime dans la crypto ? Qui sont vos experts ? De quand date vos sources ? Dans un domaine aussi évolutif qu'internet à l'époque, vous vous doutez bien que les choses avances vite et qu'il n'y à pas que les Européens sur le coup ? Bref. Si vous connaissiez votre sujet un minimum vous sauriez qu'en Crypto, femme ou homme ça ne change rien. Seul les résultats, la connaissance, le savoir faire compte. En plus si vous êtes une femme du à leurs nombre peu élevé vous aurez même droit à un soutien supplémentaire. Bref c'est très grave ce que vous dites. Journaliste ou Députée les deux font un taff exécrable.

  2. belza dit :

    ben voyons,elle refuse le debat et veut introduire des lois liberticides demesurees (tout le monde dans les crypto veut des regulations,interdire le fait d'avoir son propre wallet et declarer chaque transaction quelque soit le montant n'est pas une mesure proportionelle et c'est ca le probleme).
    faut arreter de se presenter en victime des mechants "cryptobros racistes/pedophile/mysogyne" et peut etre se remettre en question vis a vis de la raison du backlash..

  3. Michel dit :

    S'il vous plaît avant de publier un article comme celui-ci il faudrait creuser un peu plus le sujet.

    Il n'y a pas d'armée de "crypto-trolls" comme elle le dit, je peux vous assurer que si c'était le cas son fil serait rempli d'attaques extrêmement violentes.
    Sur Twitter il y aura toujours quelques messages pas agréables ou totalement déplacés voire insultants. Est-ce cautionnable ? non, absolument pas, c'est regrettable mais ça fait partie du "jeu" et ça existe depuis la création d'internet, ils n'apportent rien au débat, le mieux est juste de les ignorer ou même de les signaler pour qu'il y ait une modération par les équipes de Twitter.

    Si vous prenez le temps de regarder son compte, les réponses de ce type sont extrêmement minoritaires, toutes les autres cherchent à ouvrir un vrai débat dans le respect.
    Le problème est que cette députée n'a jamais répondu à quelqu'un souhaitant le débat ni aux acteurs du secteurs, elle répond et met en avant uniquement les 2 - 3 messages haineux qu'elle reçoit pour se poser en victime auprès des twittos et des journalistes, et ça fonctionne...

    Cela n'a rien à voir non plus avec du sexisme, plein de femmes sont actives dans le milieu de la blockchain, il y a des entreprises du secteur dirigées par des femmes (Sanja Kon par exemple), et même des députées au parlement européen qui connaissent leur sujet (Eva Kaili par exemple). Un homme qui dirait exactement les mêmes choses serait également qualifié d'incompétent, ce n'est pas une insulte c'est un constat : ses prises de position et ses dires montrent clairement une méconnaissance totale du sujet sur lequel elle travaille, ses idées reçues ne sont appuyées par aucune source, elle se base sur des poncifs qui remontent à l'époque de la création du Bitcoin il y a plus de 10 ans, soit la préhistoire dans ce domaine.

    On rappelle que son travail consiste à proposer des lois et en l'occurence la régulation d'un secteur.
    Comment peut-on proposer des régulations sans aucune connaissance sur le sujet ?
    Comment peut-on proposer des régulations en n'ayant aucune source ou analyse sur lesquelles s'appuyer pour tirer des conclusions ?
    Comment peut-on proposer des régulations sans avoir échangé avant avec les acteurs du secteur ? Pire, en refusant d'échanger avec ces acteurs ?

    Egalement, ça n'a rien à voir avec le fait d'être anti-régulation, encore une fois elle fait semblant de ne pas comprendre et c'est très clairement exprimé dans les commentaires qu'elle reçoit : il y a bien une demande de régulation. Mais pas n'importe comment.
    Ce qu'elle propose n'est pas du tout adapté et aurait plusieurs conséquences :
    - une destruction pure et simple de toutes les entreprises européennes de ce secteur. Ces entreprises quitteraient simplement l'Europe pour aller se développer ailleurs, et dans 15 ans l'Europe se plaindra de n'avoir aucun leader mondial dans la blockchain. Il y a pourtant des acteurs européens très importants comme Tezos, Elrond, Ledger... Les talents sont là, la régulation que propose madame Lalucq les feraient fuir car impossibles pour maintenir l'entreprise.
    - un flicage permanent du citoyen européen qui utiliserait des cryptomonnaies. Pour faire une comparaison avec un portefeuille classique, cela reviendrait à faire une déclaration à chaque fois que achetez votre baguette à la boulangerie, à chaque fois qu'un parent donne 20€ à ses enfants pour aller au ciné, à chaque achat de place de ciné etc...
    - la mise en danger des citoyens par l'élaboration d'une base de données associant le nom et l'adresse de quelqu'un avec l'adresse d'un portefeuille. Pour refaire une comparaison, cela reviendrait à avoir un registre avec le nom et l'adresse d'une personne associés à combien elle possède d'argent en liquide à sa maison (c'est un peu plus complexe que ça, mais en gros ça revient à ça).
    Les acteurs et les consommateurs souhaitent une régulation qui soit adaptée aux particularités de ce secteurs, pas qu'on tue l'innovation et l'utilisation des des technologies qui sont clairement une chance pour l'avenir.

    Ce qui est reproché à Aurore Lalucq n'a aucun rapport avec une armée de trolls, avec le fait qu'elle soit une femme ou qu'il n'y ait pas une volonté de régulation.
    Non, ce qui lui est reproché est dans un premier temps de ne pas faire son travail correctement, de ne présenter aucun chiffre, aucune source qui viendraient appuyer ses propos sur les cryptomonnaies (spoiler : parce qu'il n'y en a simplement aucune qui va dans ce sens), dans un second temps d'ignorer totalement les appels envoyés par toute une communauté qu'elle prétend réguler, de se poser en victime parce qu'elle reçoit 1% de messages haineux alors que les 99% autres cherchent à réellement communiquer avec elle, et enfin d'être incapable de faire la part des choses et de mettre tout le monde dans le même sac.

    La version présentée par madame Lalucq est très loin de la réalité. Si la rédaction me lit, serait-il possible d'avoir un droit de réponse à cet article ?

  4. Anonyme dit :

    Il est dommage que vous vous retranchiez derrière quelques tweets virulents pour éviter le débat d'idée qui est demandé par une grande partie de la communauté crypto avec qui il est tout à fait possible de débattre. D'autant plus que ce débat semble nécessaire au vu des amendements que vous défendez, qui montrent une méconnaissance de cet écosystème sur lequel vous voulez légiférer.

  5. Nicolas dit :

    Bonjour, Article sans aucune neutralité de la journaliste...

    Elle ne prends surtout pas en compte le fait que madame Lalucq a ouvertement traité les crypto acteurs de faire du blanchiment d'argent, du financement de terrorisme et surtout de la pédopornographie qui sont la première raison du Bashing qu'elle subit...

    L'autres soucis, c'est qu'elle ne sait absolument pas de quoi elle parle, tout ses textes sont basé sur le blog d'un banquier hollandais anti crypto...

    C'est comme si vous demandiez à Monsanto de mener une enquête sur la dangerosité du Round'UP ...

    Il n'y a jamais eu aucun débat possible avec madame Lalucq, car elle est bloquée dans ses certitudes ( ou simplement contrôlé par le lobby bancaire... )

    Le Bitcoin, beaucoup de gens y entre pour l'appat du gain, mais ils y restent car ils découvrent une splendide technologie qui permet de posséder et se réapproprier de la valeur. Chose que nous perdons avec les banques et les banques centrales qui nous appauvrissent d'année en année.

  6. Michel dit :

    Il n'y a pas d'armée de "crypto-trolls" comme elle le dit, je peux vous assurer que si c'était le cas son fil serait rempli d'attaques extrêmement violentes.
    Sur Twitter il y aura toujours quelques messages pas agréables ou totalement déplacés voire insultants. Est-ce cautionnable ? non, absolument pas, c'est regrettable mais ça fait partie du "jeu" et ça existe depuis la création d'internet, ils n'apportent rien au débat, le mieux est juste de les ignorer ou même de les signaler pour qu'il y ait une modération par les équipes de Twitter.

    Si vous prenez le temps de regarder son compte, les réponses de ce type sont extrêmement minoritaires, toutes les autres cherchent à ouvrir un vrai débat dans le respect.
    Le problème est que cette députée n'a jamais répondu à quelqu'un souhaitant le débat ni aux acteurs du secteurs, elle répond et met en avant uniquement les 2 - 3 messages haineux qu'elle reçoit pour se poser en victime auprès des twittos et des journalistes, et ça fonctionne...

    Cela n'a rien à voir non plus avec du sexisme, plein de femmes sont actives dans le milieu de la blockchain, il y a des entreprises du secteur dirigées par des femmes (Sanja Kon par exemple), et même des députées au parlement européen qui connaissent leur sujet (Eva Kaili par exemple). Un homme qui dirait exactement les mêmes choses serait également qualifié d'incompétent, ce n'est pas une insulte c'est un constat : ses prises de position et ses dires montrent clairement une méconnaissance totale du sujet sur lequel elle travaille, ses idées reçues ne sont appuyées par aucune source, elle se base sur des poncifs qui remontent à l'époque de la création du Bitcoin il y a plus de 10 ans, soit la préhistoire dans ce domaine.

    On rappelle que son travail consiste à proposer des lois et en l'occurence la régulation d'un secteur.
    Comment peut-on proposer des régulations sans aucune connaissance sur le sujet ?
    Comment peut-on proposer des régulations en n'ayant aucune source ou analyse sur lesquelles s'appuyer pour tirer des conclusions ?
    Comment peut-on proposer des régulations sans avoir échangé avant avec les acteurs du secteur ? Pire, en refusant d'échanger avec ces acteurs ?

    Egalement, ça n'a rien à voir avec le fait d'être anti-régulation, encore une fois elle fait semblant de ne pas comprendre et c'est très clairement exprimé dans les commentaires qu'elle reçoit : il y a bien une demande de régulation. Mais pas n'importe comment.
    Ce qu'elle propose n'est pas du tout adapté et aurait plusieurs conséquences :
    - une destruction pure et simple de toutes les entreprises européennes de ce secteur. Ces entreprises quitteraient simplement l'Europe pour aller se développer ailleurs, et dans 15 ans l'Europe se plaindra de n'avoir aucun leader mondial dans la blockchain. Il y a pourtant des acteurs européens très importants comme Tezos, Elrond, Ledger... Les talents sont là, la régulation que propose madame Lalucq les feraient fuir car impossibles pour maintenir l'entreprise.
    - un flicage permanent du citoyen européen qui utiliserait des cryptomonnaies. Pour faire une comparaison avec un portefeuille classique, cela reviendrait à faire une déclaration à chaque fois que achetez votre baguette à la boulangerie, à chaque fois qu'un parent donne 20€ à ses enfants pour aller au ciné, à chaque achat de place de ciné etc...
    - la mise en danger des citoyens par l'élaboration d'une base de données associant le nom et l'adresse de quelqu'un avec l'adresse d'un portefeuille. Pour refaire une comparaison, cela reviendrait à avoir un registre avec le nom et l'adresse d'une personne associés à combien elle possède d'argent en liquide à sa maison (c'est un peu plus complexe que ça, mais en gros ça revient à ça).
    Les acteurs et les consommateurs souhaitent une régulation qui soit adaptée aux particularités de ce secteurs, pas qu'on tue l'innovation et l'utilisation des des technologies qui sont clairement une chance pour l'avenir.

    Ce qui est reproché à Aurore Lalucq n'a aucun rapport avec une armée de trolls, avec le fait qu'elle soit une femme ou qu'il n'y ait pas une volonté de régulation.
    Non, ce qui lui est reproché est dans un premier temps de ne pas faire son travail correctement, de ne présenter aucun chiffre, aucune source qui viendraient appuyer ses propos sur les cryptomonnaies (spoiler : parce qu'il n'y en a simplement aucune qui va dans ce sens), dans un second temps d'ignorer totalement les appels envoyés par toute une communauté qu'elle prétend réguler, de se poser en victime parce qu'elle reçoit 1% de messages haineux alors que les 99% autres cherchent à réellement communiquer avec elle, et enfin d'être incapable de faire la part des choses et de mettre tout le monde dans le même sac.

    La version présentée par madame Lalucq est très loin de la réalité. Si la rédaction me lit, serait-il possible d'avoir un droit de réponse à cet article ?

  7. Anonyme dit :

    Il y a des trolls sur internet depuis les débuts d'internet et cela n'est pas lié aux cryptos.
    Par contre dès qu'une personne souhaite réaliser un débat constructif sur le sujet, elle le fuit. Cela pour être intéressant d'avoir un débat avec ses arguments non fondées et majoritairement faux.
    Parler des trolls repousse le réel débat.

  8. Seb dit :

    95% des commentaires sont respectueux et répètent tous sans cesses la même chose à Aurore Lalucq : de prendre le temps de s'informer, de débattre et de discuter avec les acteurs du secteur. Mais rien n'y fait.
    Les textes de lois proposés vont tuer les entreprises crypto européennes sans avoir aucun impact sur le terrorisme qui préfère déjà les monnaies FIAT et les banques traditionnels.
    La communauté crypto souhaite une régulation, mais pas en se basant sur de fausses rumeurs et pas par des élus qui n'ont pas pris la peine de s'intéresser au sujet.
    L'industrie crypto, bien que naissante, représente un enjeu économique gigantesque pour l'Europe (certains exchanges valent déjà plus que le top 1 du CAC40).
    Ne tuons pas une des futures économies majeur de l'Europe en légiférant à outrance et trop rapidement comme on l'a fait dans les année 90 pour INTERNET (à l'époque on présentait INTERNET au 20H comme un repère de criminels et de pédophiles).
    Nous avons un vivier de compétences en Europe, mais si on perd 2 ou 3 années maintenant, le retard ne se rattrapera pas et les futures GAFA de la crypto ne seront certainement pas européens.

  9. Docteur Q dit :

    Toujours dans son rôle de victime et tous les poncifs sont utilisés... Mme Lalucq a mainte fois prouvé son incompétence sur le sujet des crypto, utilisant des sources biaisées et non fiables. Ensuite elle se déclare ce qui est bien ou mal sans concertation avec les parties concernées puis se plaint de leurs réaction.... Un comportement d'enfant.

  10. BisouFuté dit :

    Bienvenue dans le monde impitoyable de Twitter mais cela n’enlève rien à votre incompétence chère madame.

  11. Seb_le_Bordelais dit :

    Evidemment les commentaires haineux sont à proscrire et n'apportent rien au débat.
    Par ailleurs le vote de ce jour visant à interdire tout virement de plus de 1000 € s'il est appliqué signifie une mise en berne des activités cryptos en Europe pour de nombreuses raisons (par exemple, un trasfert sur Ethereum coûte plusieurs dizaines d'euros, ce n'est donc pas intéressant avec des petits transferts). L'Amérique et l'Asie ne nous attendrons pas.
    La plupart des activités intéressantes sur les Blockchains ne se font PAS sur les plateformes centralisées et n'ont pas vocation à y être, l'utilisation de ces plateformes fait perdre 90% de l'intérêt et de la sécurité des Blockchains.
    C'est dommage et difficilement compréhensible.

  12. Anonyme dit :

    Honnêtement cet article est très partial : si les ambitions de cette eurodéputée étaient aussi louables qu'elle l'affirme, elle ne refuserait pas le débat sur le sujet proposé par de plusieurs experts crypto de manière respectueuse... Mais il faut croire que l'arbre qui tombe fait plus de bruit que la forêt qui pousse, dans les intérêts de Madame..

  13. Mad_eye dit :

    Le même article est prévu pour les personnes qui n'ont rien demandé et qu'une élue du peuple a traité de pedocriminels, supremacistes blancs, terroristes et criminels ?

  14. Anonyme dit :

    Le jour où elle acceptera les débats plusieurs fois proposé par la communauté crypto et que elle se renseignera un minimum sur ce que elle tente de réguler, cela sera déjà bien mieux. Ah oui et elle fait la victime en mode gneu gneu c'est de la misogynie, non elle est incompétente car elle ne fait pas son job, en se basant sur des données erronée et qui ont pres de 10 ans, pour un secteur qui en a 13 il faut le rappeler

  15. Antoine Lemiegre dit :

    Certains tweets sont insultants et c’est bien dommage..

    En revanche, mettre en avant votre incompétence ne signifie pas forcément le faire par rapport à votre genre mais peut être simplement à votre manque de connaissance du sujet que vous souhaitez réguler. Justement, il y a beaucoup de respect pour les femmes qui travaillent dans ce secteur.

    Ce qui vous est souvent reproché, et vous ne l’abordez pas ici, c’est que vous cherchez à réguler un marché très peu important et où la fraude est très peu caractérisée alors que vous devriez vous concentrer sur les nombreux cas de fraude sur les marchés financiers “classiques”, les “Panama papers” et autres.

    Le problème c’est que ça concerne sûrement vos amis, vos dirigeants voire vous même et vos proches..

    Commencez par faire le travail pour lequel vous êtes élue et les particuliers vous respecteront peut être un peu plus.

    Je laisse mon nom complet et mon adresse e-mail si vous souhaitez me répondre.

  16. Ivan dit :

    Le vrai problème c’est que cette députée partage régulièrement des fausses informations, des inexactitudes grotesques et j’en passe. Mais surtout, elle refuse tout débat démocratique, ce qui laisse à penser qu’elle n’a en réalité aucuns arguments tangibles.

  17. Tom M dit :

    Chère madame Lalucq,

    Je viens de découvrir le travail de madame Lalucq et je respecte ses idées que je partage en partie cependant ce n'est pas le fait d'être une femme qui produit ces "shitstorms".
    Les économiste passé par Paris-Dauphine me font la même impression et je vois un schéma se dessiner à force de les lire ou de parler avec eux (ce que je n'ai pas encore fait avec Mme Lalucq). Vous n'avez pas eu les clefs pour comprendre une partie de l'économie que l'on nomme désormais le Web3 et vous prétextez le manque d'intégrité intellectuelle pour justifier le vôtre ensuite.

    Il y a des rapports concernant l'efficacité de l'AML/KYC qui semblent dire que votre position est seulement liberticide et sans effet concernant les crypto-monnaies. A noté que j'utilise volontairement ce terme, crypto-monnaie, puisque vous voulez les réguler comme des monnaies et qu'il serait d'une incroyable mauvaise foi de le nier maintenant.
    La régulation est utile mais vous ne savez pas ou ne pouvez pas le faire car il est évident que le Bitcoin est insignifiant dans le financement du terrorisme, de la pédocriminalité et l'ingénierie fiscale. Nous parlons de Tracfin mais aussi des services de renseignements du monde entier, des procès ainsi que des enquêtes de journaliste sur les "Papers" qui confirment tous par leurs chiffres que ce n'est pas une priorité.

    Alors je m'interroge sur le pourquoi, certainement parce que vous pouvez encore arrêter le monstre avant son éveil sauf que pour une fois la technologie peut offrir l'émancipation des citoyens et un contre pouvoir efficace dans le futur car si nous savons une chose c'est que la paix n'est pas éternelle.
    Lorsque la poussière retombera vous serez pointé du doigt non pas parce que vous êtes une femme mais parce que votre idéologie aura coûter des vies et la liberté. Qu'en tant qu'économiste vous nous guidiez je l'accepte mais assumerez-vous de votre côté l'échec de votre vision si cela devait avoir lieu et comment surtout ?
    Vos certitudes sont fausses puisqu'en dehors des "trolls" il y a de nombreuses personnes sensées que vous n'écoutez pas, vous refusez le débat pour des raisons de forme et non de fonds et les données que vous apportez ne résistent à aucune analyse comparative simple avec les autres industries responsables de ces problèmes.

    Je comprends que les hordes imbéciles érodent votre patience mais vous ne pouvez pas sacrifier votre intégrité pour cela, le Bitcoin sera une révolution plus impactante que la révolution française n'aura été. C'est la technologie de contre pouvoir nécessaire qu'on ne pouvait même pas imaginer il y a peu, si les télécommunications et l'informatique perdurent alors toutes personnes ayant à coeur de préserver notre monde des injustices se doit de favoriser et d'aider l'adoption du Bitcoin.
    Les conséquences délétères seront identiques au système financier traditionnel et donc la régulation est importante mais vouloir s'attaquer aux échanges de faibles valeurs, à la capacité de détenir ses moyens financiers hors de portée d'un ennemis que vous avez aussi identifié je ne peux pas le concevoir en lisant vos idées et propositions.
    Stratégiquement je ferai la promotion du Bitcoin pour affaiblir la finance dans le but de mieux réguler les deux industries, diviser pour mieux régner en anticipant.

    Le manque de cohérence apparent s'explique probablement par ma compréhension incomplète de vos positions et réflexions sinon vous pouvez par facilité considérer que toutes personnes en désaccord est un troll et nous serons tous fixé.

  18. Le Vieux dit :

    On ne la fera pas changer d'avis. Rien que d'essayer, ce serait s'inscrire dans la meute patriarcale. Elle est forcément competente, donc. Et elle en a "ras le bol". Ça compte...

  19. Anonyme dit :

    Bonjour
    Je pense Madame que le sujet intéresse les acteurs financiers.
    Laissez donc les particuliers investir si ça les amuse.
    Intéressez vous a la société générale, BNP Paribas, et autres banques qui engloutissent comme des baleines du bitcoin. Ils convertissent l épargne des français en cryptomonnaies. Puis ils nous vendent ces cryptomonnaies sous forme d actifs dans des contrats d assurance vie ou loi pacte. C est cela qu'il faut révéler et régler. Si ce que je dis est faux , est bien tant mieux, je suis content de m'être trompé mais vous aurez été prévenu.

  20. Anonyme dit :

    Quand on a rien à se reprocher, on n'a pas peur du KYC ! Si vous vous planquez, c'est que vous n'êtes pas clair, hein les détenteurs de Monero ?
    Soutien à Aurore Lalucq, qui a le courage d'affronter "la meute".

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