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Pourquoi vous devriez vous intéresser au flex office

Le 10 oct. 2017

La montée du « flex office » est criante dans cette récente étude se concentrant sur le réaménagement des espaces de travail en entreprise.

74 %
"74% des entreprises estiment que l’aménagement des espaces de bureau améliore la qualité de vie au travail". 
L’optimisation des coûts n’est désormais plus la priorité, le bien-être au travail devient le nouveau cheval de bataille des entreprises. C’est le premier constat dressé par les sociétés Parella et Esquisse à l’occasion de la semaine de la Qualité de Vie au Travail.

Réalisée auprès de 175 entreprises (PME et grand groupes compris), l’étude pose le doigt sur la tendance naissante du « flex office », laquelle implique une redistribution des espaces et la naissance de lieux toujours plus collaboratifs. Bureaux partagés, salles de design thinking, espaces de détente, cafétérias… le décloisonnement de l’esprit accompagne celui des espaces de travail et les entreprises commencent à prendre la pleine mesure du phénomène, bien qu’un tiers des répondants ne soient pas encore prêts à sauter le pas, rapporte l’étude.

Parmi les facteurs principaux cités, à savoir ceux qui inciteraient les entreprises à réorganiser leurs locaux, deux semblent faire sens : 1) l’amélioration du bien-être au travail 2) l’engagement des collaborateurs. Logique, on n’est jamais aussi productif que lorsque l’on se sent bien.

89 %
"Si 89% des entreprises sondées estiment disposer d’un nombre de postes de travail suffisant, elles sont en revanche 49% à penser que les espaces de réunions et d’échanges font cruellement défaut". 
Autant d’indices nous laissant croire que les espaces de travail souffrent d’une certaine désuétude, en partie due à leur incompatibilité avec de nouveaux modes de collaboration, plus transversaux et moins rigides.

Pour autant, 39% des entreprises ne savent pas si ces nouveaux aménagements répondront à l’ensemble de leurs problématiques et certains freins demeurent. Sont cités, des corps de métiers non adaptés (64%), une résistance en interne (54%) ou encore la priorisation de certains enjeux dont la réorganisation des locaux ne fait pas (encore) partie (37%) !

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