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deux homme regarde par une fenètre
© gremlin via Getty Images

Sur Twitter, les gardiens de la science roulent pour les lobbies

Le 19 oct. 2020

Dans leur ouvrage Les Gardiens de la raison, deux journalistes du Monde et un chercheur mettent en lumière les agissements d’une galaxie d’individus et d’organisations qui - sous couvert de défendre la science - défendent surtout les intérêts de grands groupes industriels.

Au journal Le Monde, Stéphane Foucart est un journaliste scientifique, spécialisé en science de l'environnement et multi récompensé pour ses différentes enquêtes. Mais sur Twitter, il est la bête noire de plusieurs centaines de comptes. Mobilisés contre lui, on trouve un étrange mélange d'ingénieurs, de vulgarisateurs scientifiques, de journalistes très suivis, de lobbyistes, d'agriculteurs, de youtubeurs, de zététiciens et de libertariens. Parmi eux, des personnalités comme le futurologue anti-Greta Thunberg Laurent Alexandre, le présentateur de télé Mac Lesggy, ou les journalistes Géraldine Woessner et Emmanuelle Ducros. On compte aussi des associations comme l’AFIS (Association Française pour l'Information Scientifique). Tous l’invectivent à la moindre occasion en mettant en doute ses papiers, au nom d’une véracité scientifique dont ils seraient les véritables gardiens.

Journalistes d'investigation et anti-vax, même combat ?

Ce camp qui se dit du côté de la science est justement le sujet principal du livre Les Gardiens de la Raison, écrit par Stéphane Foucart, Stéphane Horel, journaliste au Monde spécialisé sur les lobbies et Sylvain Laurens, sociologue et maître de conférences à l'EHESS. Touffu et très documenté, l’ouvrage revient sur la manière dont quelques twittos se sont emparés des débats scientifiques sur les réseaux sociaux. Du glyphosate à la 5G en passant par le nucléaire ou la vaccination, ils sont sur tous les fronts.

Leur objectif : conjurer ceux qu’ils considèrent comme des promoteurs de fake news, rétablir « la vérité » à coup de fact checking et surtout opposer de soi-disants faits scientifiques a un camps jugé hystérique et bien trop porté sur le principe de précaution. Leurs méthodes ? Mettre dans le même panier des journalistes d’investigation, des ONG ou des parti écologiste et des mouvements anti-vax, anti-5G ou des défenseurs de l’homéopathie. Très actifs sur Twitter, ils se font passer pour les combattants de la vraie et bonne science tout en répétant ad nauseam, parfois même sans le savoir, des éléments de langage mensongers issus de cabinets de lobbying. Décryptage d’une guerre culturelle et politique qui ne dit pas son nom.

Dans votre livre vous évoquez une sorte de guerre culturelle qui prend place sur les réseaux et qui tourne autour des sujets scientifiques et techniques. Pourquoi avoir consacré un ouvrage à ces gardiens de la raison ?

Stéphane Foucart : Depuis quelques années nous avons observé, Sylvain Laurens, Stéphane Horel et moi-même des convergences dans le débat public et notamment l’utilisation de l’autorité de la science pour défendre des intérêts économiques ou idéologiques. On a pu apercevoir ce phénomène sur des débats liés à la santé et à l’environnement, mais aussi quand on travaille sur les techniques de lobbying. On a vu comment certains éléments de langage, ou certaines histoires complètement fausses peuvent faire leur chemin et saturer la conversation sur les réseaux, au point de s’imposer dans le débat public. On a donc voulu comprendre comment s’était formé cet écosystème qui relaye massivement ce genre de discours, de manière consciente ou non.

Comment décrivez-vous cet écosystème ?

S.F. : Il engage un certain nombre d'acteurs du monde académique aux réseaux sociaux en passant par des trolls ultralibéraux, des associations de vulgarisation et des agences de communication qui travaillent le débat public. Ces dernières font beaucoup appel à la micro influence c'est-à-dire, l'influence exercée au plus près de l'opinion des amateurs de science, des étudiants ou des youtubeurs. Ils sont bien plus écoutés et crédibles qu’un communiqué de presse venant d’une entreprise. Il ne s’agit pas de dire que tous ces gens sont à la solde des vilains lobbies. Cependant, il existe une synergie entre ces différents acteurs qui finissent par s’agréger, généralement pour des raisons contingentes. Certains veulent défendre le secteur industriel dans lequel ils travaillent, d’autre mettent le doute systématique qui doit être appliqué aux croyances ou bien encore défendent un modèle politique basé sur le libre marché.

Vous évoquiez des discours et des éléments de langage qui sont répétés ad nauseam. Comment cela fonctionne ?

S.F. : Grâce aux Monsanto Papers, on sait comment les firmes de l’agrochimie portent une attention considérable à la fabrication d'arguments et leur diffusion sur les réseaux sociaux. Une fois qu’ils sont mis en circulation, par l’intermédiaire de revues ou de blogs spécialisés, ces éléments vont être réutilisés, souvent de bonne foi par des individus qui y voient de véritables arguments ou discours scientifiques. L’un des exemples les plus marquants est celui de l’interdiction du DDT dans les années 70 qui serait le fait d’une sorte de folie hystérique des écologistes. Cette décision aurait provoqué indirectement la mort de millions de personnes en Afrique et en Asie qui ne peuvent plus se protéger des moustiques qui transmettent le paludisme. En réalité, il s’agit d’une fable, d'une histoire complètement fausse. Ce produit a été interdit aux Etats-Unis, mais uniquement dans ses usages agricoles, et après plusieurs expertises scientifiques conduites par des institutions plutôt conservatrices, sous l’administration Nixon ! On est loin des vilains écolos extrémistes. Son usage est toujours autorisé pour lutter contre les moustiques pour des raisons sanitaires ! La principale raison au fait qu’il est de moins en moins utilisé est simplement qu’il est de moins en moins efficace, du fait de l’adaptation des populations de moustiques… Il ne représente plus aucun intérêt économique et l’histoire de sa prétendue interdiction totale obtenue par les écologistes est une réécriture de l’histoire, destinée à porter un message idéologique : les écologistes et leur principe de précaution sont dangereux.

Dans votre livre vous indiquez que cet écosystème met particulièrement en avant la « sound science ». Vous pouvez expliquer ce concept ?

S.F. : Ce terme est arrivé dans le débat public dans les années 80 aux États-Unis, au moment où l’industrie du tabac a vu arriver les premières études portant sur le tabagisme passif. À cette époque, les communiquants de Philip Morris ont inventé le concept de « sound science » qui désigne des études menées en laboratoires et dont les résultats seraient reproductibles et très fiables. Ils l’ont opposé au terme de « junk science », qui représente les études épidémiologiques qui tentent de déterminer l’impact d’un produit ou d’une technologie sur la santé ou l'environnement. Par nature, ces études sont difficilement reproductibles, car elles se basent sur l’observation de grands échantillons de personnes et tous les paramètres ne peuvent être contrôlés. Lorsqu’on étudie les personnes sujettes au tabagisme passif au cours de leur vie, on comprend bien que la même expérience ne pourra être refaite en prenant les mêmes personnes, sans les exposer à la fumée ambiante de cigarette ! Le hiatus entre la « sound science » des laboratoires industriels et la science indépendante réalisée dans le monde réel, existe encore aujourd’hui.

Quelles sont les principales fractures entre ces deux formes de science ?

S.F. : Le concept de « sound science » est très utilisé pour opposer la science académique à la science réglementaire par exemple. La première est composée de recherches qui sont publiées dans la littérature savante. Elle est lisible, transparente et critiquable. La seconde est plutôt une mise en pratique de la science, réalisée par l’industrie et
conformément aux réglementations, et qui permet aux autorités de permettre ou de refuser la mise sur le marché d’un produit. Il arrive que sur certains sujets, la science réglementaire soit très en retard sur la science académique. Ça s’est vu pour des médicaments autorisés il y longtemps puis retirés du marché, mais aussi pour des pesticides ou bien plus généralement sur la prise en compte des capacités de certaines substances à être des perturbateurs endocriniens. Ce terme existe dans la science académique depuis les années 1990, mais n’a une existence réglementaire en Europe que depuis trois ans. On voit que la science réglementaire peut avoir plus de deux décennies de retard sur la science académique !

On a beaucoup vu cette opposition pendant toute la polémique qui a accompagné les enquêtes d’Envoyé Spécial sur le glyphosate.

S.F. : En fait, cela remonte même à 2015 quand le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé ce désherbant comme cancérogène probable. À partir de là, une machine de guerre s’est mise en place pour donner l’impression que « la science » disait le contraire. Les défenseurs du glyphosate se sont basés sur les agences réglementaires qui continuent de classer ce produit sans danger cancérogène. Ils vont aussi sortir plusieurs éléments de langages qui vont totalement pourrir le débat : « Le CIRC n’évalue pas le risque, mais le danger », ou bien encore « C’est la dose qui fait le poison donc si on boit un verre de glyphosate, on va bien évidement tomber malade ». Tous ces éléments ont été répétés à l’infini avant, pendant et après l’enquête d’Envoyé Spécial avec l’aide de comptes Twitter influents afin de décrédibiliser le travail sur le sujet. On peut rappeler qu’il existe à ce jour cinq méta-analyses suggérant des associations statistiques significatives entre le glyphosate et des cancers du système lymphatique. Pourtant, aucune de ces études ne sont jamais citées par nos « gardiens de la raison ».

Vous indiquez dans le livre que l'idée de la défense de la science, de l'esprit critique et de la rationalité était historiquement des valeurs de gauche. Or, on retrouve parmi ces nouveaux gardiens, des groupes et des personnalités situés plutôt dans le camps ultralibéral. Comment expliquez-vous ce glissement ?

S.F. : Il y a plusieurs raisons à cette trajectoire. La première, c'est que ça reflète un changement dans la structure de la communauté scientifique. Les chercheurs sont de plus en plus incités à travailler avec des sociétés privées et l'organisation de la recherche publique est de plus en plus axée sur l'innovation technique au détriment de la
recherche fondamentale. La seconde, c’est la place de plus en plus importante des ingénieurs, au détriment des chercheurs, dans les mouvements ou les associations d'amateurs de science. Pour Sylvain Laurens qui a étudié le phénomène, ces derniers ont une approche de la science qui est plus tournée vers la résolution de problèmes techniques et la commercialisation de produits, qu'une démarche exploratoire curieuse. Il ne faut pas non plus oublier l’existence d’une véritable croisade libertarienne menée aux États-Unis et dont l’objectif est de substituer la loi du marché à l'action de l'Etat. Ils considèrent que l’existence et la raison d’être d’une technologie sont justifiées si elle est adoptée par le marché. Tous ces gens défendent la science comme vecteur de progrès techniques qui permettrait d'apporter des solutions à tous nos problèmes.

Certaines personnes faisant partie de ce conglomérat semblent pourtant de bonne foi et veulent vraiment défendre la science. Sont-ils des idiots utiles ?

S.F. : Je n’aime pas vraiment cette expression, mais je pense qu’on est tous susceptibles d’être, à un moment donné, un « idiot utile ». Moi aussi, je me suis déjà fait avoir. Il y a quelque temps j'ai donné une interview à Conspiracy Watch sur le thème du glyphosate et à la fin de l’entretien j'ai dit : « bon, malgré tout ce qu'on peut dire, le glyphosate est quand même réputé être l’un des produits les moins problématiques pour la santé ». Le lendemain, j’ai reçu un mail d'un copain épidémiologiste qui me demande sans animosité quelle est ma source pour cette information. Et je me suis rendu compte que je n’en avais pas, mais que j’avais entendu tellement de fois cet « argument » que j’avais fini par l’intégrer de bonne foi.

Vu la prédominance des discours scientifiques biaisés ou orienté sur les réseaux, comment peut-on vraiment bien s’informer et garder une certaine forme d’objectivité ?

S.F. : Tout d’abord, il faut se méfier des fact checking que l’on a pu voir fleurir sur Twitter et qui tentent de trancher des questions extrêmement complexes. Le fact checking est un très bon outil pour vérifier les déclarations d’un politique, mais il n'est pas destiné à trancher des controverses scientifiques ou sociotechniques.
Ensuite, il faut être attentif à qui nous parle sur les réseaux. Un chercheur qui est vraiment spécialisé sur une question et qui participe à la littérature scientifique dans ce domaine en particulier sera toujours plus crédible qu’un scientifique qui n’est pas spécialiste de ce sujet précis, ou de n’importe quel ingénieur, vulgarisateur, ou amateur de science.
Enfin, il ne faut pas hésiter à se demander si une question scientifique engage un choix politique. Le débat sur la 5G est à ce titre très révélateur. Les défenseurs de cette technologie expliquent que les ondes ne sont pas dangereuses et que par conséquent on doit l’utiliser parce que c'est le progrès. Mais on est aussi en droit de se demander si notre société veut bien d’une technologie qui va interconnecter les objets du quotidien et étendre les capacités de surveillance de la population par exemple. Quand on utilise l’autorité de la science pour défendre « le progrès », il est bon de se demander de quel « progrès » il s’agit !


Les Gardiens de la raisons, Enquête sur la désinformation scientifique, de Stéphane FOUCART, Stéphane HOREL, Sylvain LAURENS

David-Julien Rahmil - Le 19 oct. 2020
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  • Cet article omet de mentionner la réponse de l'Afis et d'autres personnes incriminées dans le livre, qui considèrent que son procédé est basé sur l'amalgame et l'insinuation, sans la moindre preuve des allégations avancées (et à juste titre, car il s'agit de contre-vérités).

    On voit bien quel est le vrai problème de Stéphane Foucart avec tous ces gens : c'est qu'ils « mettent en doute ses papiers ». Eh oui, des gens, chercheurs, experts, vulgarisateurs, passionnés de science, ont le culot de pointer que Stéphane Foucart - journaliste au Monde, dont on rappellera que ce n'est pas exactement une association à but non lucratif - a un traitement idéologique des dossiers, que ses articles sont à charge et basés sur une lecture complotiste de la science (où les résultats et expertises qui lui déplaisent - et uniquement ceux-là - sont forcément manipulées par des acteurs qui tirent les ficelles en coulisses).

    En réduisant la controverse scientifique (qui existe, bien sûr, sur nombre de ces sujets) à de basses histoires de complot et de manipulation, Stéphane Foucart salit et rabaisse bien plus la science que bon nombre des gens qu'il incrimine indistinctement.

    « Journalisme d’insinuation : après les articles, le livre », par l'Afis
    https://www.afis.org/Premier-manifeste-mondial-contre-les-pseudosciences-en-sante-contre-les-lois

    « La raison n'est pas un trophée », par Thomas Durand (vidéaste et vulgarisateur à la Tronche en Biais)
    https://menace-theoriste.fr/la-raison-nest-pas-un-trophee-reponse-a-foucart-horel-laurens/

    « Les champions de l’intox », par Franck Ramus (directeur de recherche au CNRS)
    http://www.scilogs.fr/ramus-meninges/les-champions-de-lintox/

    « Journalisme d’inquisition: le linceul de la raison », par Virginie Tournay (chargée de recherche au CNRS)
    https://www.telos-eu.com/fr/societe/journalisme-dinquisition-le-linceul-de-la-raison.html

    • Bonsoir, l'argumentation que vous avez est la même depuis 40 ans et je constate que Virginie Tournay ou Franck Ramus sont - tiens tiens ? - les promoteurs de la "maison de la sciences et des médias" sans aucune consultation des Journalistes Scientifiques et de leur association (AJSPI). Depuis quand vient-on apprendre aux médecins leur métier quand on est charpentier ou routiers? Comme le souligne le philosophe Jean-Michel Besnier, "La grandeur de la science, c'est quelle n'explique pas tout! "

      • En lisant les articles de Stéphane Foucart, je retiens qu'il ne se gène pas pour "apprendre leur métier" aux agences sanitaires. Et oui, un certain nombre de YouTubers, avec des formations scientifiques, arrivent à faire un boulot de journaliste, de médiation de la science, aussi bien voire mieux que certains journalistes scientifiques qui ont manifestement un probleme avec la simple règle de 3. On rencontre même des scientifiques pour expliquer que Foucart et al racontent vraiment n'importe quoi sur leur domaine de recherche

  • Cet article est assez dérangeant. Il suinte vraiment beaucoup les théories de complot. On a l'impression que dès qu'il y une controverse dans laquelle l'état des connaissances semble entrer en conflit avec le ressenti politique ou moral du journaliste, le vulgarisateur ou chercheur qui tente de clarifier la situation est suspecté de conflit d'intérêt, ou à défaut taxé d'idiot utile au service d'intérêts économiques. Stéphane Foucart écrit "il faut être attentif à qui nous parle sur les réseaux. Un chercheur qui est vraiment spécialisé sur une question et qui participe à la littérature scientifique dans ce domaine en particulier sera toujours plus crédible qu’un scientifique qui n’est pas spécialiste de ce sujet précis, ou de n’importe quel ingénieur, vulgarisateur, ou amateur de science."... Que dire alors quand il s'agit d'un journaliste qui n'est pas scientifique de formation (ce qui, il est vrai, est secondaire) et semble faire profession de jeter le doute sur l'honnêteté intellectuelle si ce n'est la probité de celles et ceux qui ont le malheur de ne pas apprécier ses articles, comme le dit Antoine dans le commentaire ci-dessus ?

  • Enfin un article qui amorce un début de bon sens !
    Si la science a pu, au cours des siècles, apporter ponctuellement de nombreux enseignements utiles, elle s'oriente de plus en plus exclusivement vers des objectifs de puissance et de lobbies, et non vers le bien-être de la vie sur terre.
    Mais au delà de ce constat, la science telle que nous la concevons reste trop centrée sur l'homme, et non sur les interactions entre les différentes espèces vivantes animales et végétales, qui pourtant jouent un rôle fondamental dans l'équilibre de notre écosystème. Lorsque des espèces différentes de l'homme sont étudiées, c'est principalement en silo, espèce par espèce : nous oublions ... sans doute est-ce trop compliqué pour notre cerveau ?.. de consacrer la science à l'étude des interactions entre les espèces . En matière agricole par exemple, comment se fait-il que la règle pendant des siècles ait consisté à détruire toutes les espèces animales et végétales autres que la monoculture que l'on avait décidé d'installer quelque soit l'environnement naturel, et qu'aujourd'hui la permaculture reste encore un mystère pour le plus grand nombre ? Et pour aborder un sujet d'actualité, est-ce normal d'avoir du attendre de nous faire dominer par un minuscule virus pour étudier la façon dont il interagit avec nous ?
    Essayons désormais de consacrer nos neurones scientifiques à l'étude de la vie et de l'intelligence naturelle qui nous entoure, plutôt de les consacrer à des calculs mathématiques pour le plaisir intellectuel d'une intelligence artificielle dont la finalité pour le bien-être de notre planète reste malgré tout relativement opaque .

  • De la même façon que les écolos, dont Foucart est l'attaché de presse, utilise l ignorance des sciences pour faire passer sa haine de la technologie et de l industrie. En tant qu ingénieur j'ai choisi mon camp et lui laisse son avenir fait de régression vers le sous développement. Sans moi.

  • La science n'est pas une opinion, or tout ce qui va contre l'opinion de Mr Foucart, il le rejette au nom de la sacro sainte écologie sans même essayer de comprendre et débattre... c'est du journalisme de salon, mais surement pas un journaliste scientifique ..."science sans conscience n'est que ruine de l'âme"