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OSS 117 lit le journal

Pourquoi vous devriez offrir des cours de culture G à vos employés (et pourquoi ça n'a rien de condescendant)

Le 2 oct. 2018

Connaître son cœur de métier, c’est bien, se cultiver pour penser à contre-courant et innover c’est encore mieux. Mais concrètement, comment et pourquoi insuffler le réflexe à ses employés ? Artips, média culturel et plateforme de micro-learning nous en dit plus.

Tout le monde croule sous les newsletters ! Mais imaginez qu'entre les mails pros et les promos vous puissiez recevoir, trois fois par semaine, une anecdote artistique savoureuse à lire en une minute chrono. C'est le pari réussi d’Artips dans nos boîtes mail. Le ton de la newsletter  (gratuite) est frais et dynamique, le temps de lecture court et le taux de mémorisation étonnamment efficace. Stimulants et agréables à lire, ces contenus snack font l’effet d’une bouffée d’air frais. On a le sentiment d’avoir accès à une connaissance que d’autres n'ont pas, sur un peintre, sa technique ou un détail caché dans l’un de ses tableaux. Pas étonnant que le taux d’ouverture des contenus Artips atteigne les 60%, selon les chiffres de sa jeune fondatrice Coline Debayle.

À l’heure où l’on ne jure que par les compétences informelles ou « soft skills » en entreprise, la culture générale aurait alors de beaux jours devant elle...

En entreprise, on sait s’occuper du corps, un peu moins de l’esprit

Lancé en 2013, Artips se présente comme une entreprise à « l’ADN digital natives ». Elle propose originellement des micro-histoires accessibles au format newsletter pour qui s’intéresse à l’art, à la musique (Musiktips) et aux sciences (Sciencetips) sans pour autant avoir besoin d'en maîtriser complètement les codes. Compilant déjà plus de 600 000 abonnés, ces trois verticales séduisent aussi les entreprises, tant pour leur format crunch que pour leur apport culturel.

« En entreprise, on sait aujourd’hui comment s’occuper du corps, il y a des équipements sportifs, des lieux dédiés au repos… On peine en revanche à s’occuper de l’esprit, explique Coline Debayle. Initialement, c’est le comité d’entreprise qui jouait ce rôle de médiateur culturel mais on commence à se rendre compte qu’il n’est pas suffisant ».

Forte de ce constat, la fondatrice propose aujourd’hui une plateforme de culture générale en micro-learning payante destinée aux professionnels et sur plusieurs thèmes différents. « Œnologie, cinéma, mode, design, gastronomie, jazz, cerveau, culture japonaise… ce sont des capsules qui peuvent être assimilées en 7 ou 8 minutes par jour et qu’il est possible de recevoir sur le canal de son choix », poursuit la fondatrice.

Apprendre à dépasser son cœur de métier

Discernement, engagement, performance… dans un livre blanc dédié, Artips détaille les bienfaits de la culture générale sur une équipe. Parmi eux, la capacité à penser au-delà des enjeux de son cœur de métier. Un constat déjà partagé par une étude publiée par Les Échos et l’Institut de l’Entreprise en 2006, selon laquelle la culture participe au phénomène de « déviance ».

On y lit alors le passage suivant : « le collaborateur cultivé est, mieux qu’un autre, à même de faire ce pas de côté qui lui permet, en raisonnant par analogie avec des situations très différentes dans le temps et dans l’espace, de parvenir à une compréhension plus fine de phénomènes complexes ».

En faisant office de liant intergénérationnel, la culture générale permettrait également d’instaurer une meilleure cohésion d’équipe et de définitivement réconcilier seniors vieux et millennials jeunes sur le lieu de travail. Un combat de tous les instants que nous relations depuis la perspective des deux « camps » : ici et .

Artips, une pédagogie modulable

Quand certaines boîtes offrent un abonnement Artips à leurs employés pour booster leur bien-être, d’autres voient l’outil comme une opportunité de former leurs équipes à des thématiques clés plus stratégiques. « Il est rigolo de voir que même des banquiers nous appellent pour nous proposer leurs sujets, s’étonne Coline Debayle. Ils viennent chercher l’accessibilité et le ton de notre pédagogie dans une perspective de formation. En banque, par exemple, certains codes culturels manquent aux gens qui changent de poste ou de responsabilité. Notre outil de formation rapide peut alors les aider à faire la transition sans être gênés ». En co-création avec Artips et sur une thématique donnée, entreprises, institutions et mêmes collectivités locales peuvent alors créer des parcours d’apprentissage sur-mesure.

À partir de là, on peut tout imaginer, « qu’il s’agisse d’expliquer la culture bancaire aux non banquiers, d’expliquer le Parlement européens au grand public ou de sensibiliser les jeunes aux fake news », conclut Coline Debayle. Le ton lui, reste fidèle au modèle originel d’Artips : « on commencera toujours la lecture sur une mise en situation, une anecdote étonnante qui donne envie ! »


Pour découvrir les newsletter gratuites d’Artips, c’est par ici.

(Photo : OSS 117)

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