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© Deagreez via Getty Images

Beauté : ce sont les nano-influenceurs qui en parlent le mieux

Sampleo
Le 28 mai 2019

A l’heure où la confiance des consommateurs envers les marques est au plus bas, miser sur la nano-influence est un vrai atout. Comment faire ? Réponse le 4 juin, lors du petit-déjeuner conférence organisé par L’ADN avec Sampleo.

Y’a pas que les macro-influenceurs dans la vie. Y’a les nano aussi. Car petits peut aussi être synonyme de costauds. Alors que les consommateurs entretiennent une relation ambivalente avec les marques – suis-moi, je te fuis, fuis-moi, je te suis – le niveau de confiance est plus que jamais remis en question.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon l’étude « Meaningful Brands Marketing 2019 » menée par Havas Group, il existe un recul de trois points de la confiance envers les marques depuis 2017. Sauf qu’avant cela, en 2017, l’ADEME avait révélé que seuls 27% des consommateurs faisaient confiance aux grandes marques, contre 57,7% en 2004. Bref, ce n’était déjà pas terrible, mais ça ne s’arrange vraiment pas.

Par ailleurs, toujours selon l’étude d’Havas Group, 76% des interrogés pensent que les entreprises ne sont pas honnêtes lorsqu’elles communiquent sur leurs engagements et leurs promesses. Alors, les consommateurs affirment vouloir plus d’honnêteté de la part des marques. Selon une étude Kantar pour l’Union Des Annonceurs, les Français sont 71% à déclarer attendre d’elles qu’elles agissent en toute transparence.

Le consommateur rejette aussi massivement les techniques de marketing fondées sur les données. Selon le Trust Barometer (le baromètre de confiance) du groupe Edelman, 54% des interrogés ne veulent pas que leurs achats fassent l’objet d’un ciblage marketing. Bref, pas facile pour les marques de nouer une relation de qualité avec le consommateur.

Le nano-influenceur, gage d’authenticité pour la beauté

Le secteur de la beauté n’est pas épargné. Selon une étude Iligo pour Prisma Media Solutions, 61% des consommatrices interrogées déclarent que plus les influenceurs et influenceuses ont d’abonné.es, moins on peut avoir confiance en leurs conseils. Et 64% d’entre eux pensent que plus les influenceurs ont d’abonnés, moins ils sont authentiques. Les nano-influenceurs ont alors leur carte à jouer.

Mais tout n’est pas perdu ! Car si la confiance des macros-influenceurs semble en péril, celle des nano-influenceurs a la cote. Authenticité, test produit, honnêteté, il a tout pour plaire. Ni pro, ni égéries publicitaires, ces nano-influenceurs ont de nombreux atouts. Jugés sincères, leurs posts ont plus de chance de générer du partage et de l’engagement. Et leurs commentaires, estimés plus crédibles et sincères par les consommateurs, sont aussi un levier d’achat.

De l’avis à l’UGC

Alors il n’y a pas que Kim K, Caroline Receveur, et leurs milliers de followers dans la vie. Les nano-influenceurs, parfois à peine plus d’une centaine de followers, ont leur carte à jouer. Selon une étude d’influence.com, le taux d’engagement est nettement supérieur sur ce segment d’influenceurs : 15,1% pour ceux qui ont moins de 1000 followers contre 2,4% pour ceux qui ont plus de 100.000 followers.

Alors, comment approcher ces maous costauds ? Réponse le 4 juin.  


Céleste Coez Blanchard, Responsable e-retail/e-commerce Parfum France chez L'Oréal, apportera son témoignage lors de la prochaine conférence organisée par L’ADN le 4 juin prochain, avec Sampleo. Inscrivez-vous ici.

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