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Comment bien mener sa stratégie d'influence ?
© Brooke Cagle via unsplash

Stratégie d'influence : les marques doivent trouver le bon mix

Le 30 avr. 2019

Entre macro, micro et nano-influence on ne sait pas toujours où donner de la tête. Pour réussir à toucher son public, une entreprise doit s'assurer de trouver le bon mix d'influenceurs.

Et si le secret d’une campagne réussie était de conjuguer macro, micro et nano-influence ? C’est la principale conclusion du dossier Content Shaker sur la stratégie d’influence. En effet, d’après le rapport, les marques doivent apprendre à identifier et associer des profils répondant de manière pertinente à leurs enjeux pour une stratégie plus efficace. 

Différents critères de performance

Le marketing d’influence demande de faire appel à différents profils d'influenceurs afin de répondre à certains indicateurs de performances. En macro influence, ces performances se calculent en fonction du nombre de vues, du taux d’engagement ou encore d’interactions sur les réseaux. Ces critères sont primordiaux pour estimer l’impact d’une campagne. En nano-influence, on se fiera surtout au contenu publié par les utilisateurs sur les réseaux sociaux et aux insights consommateurs.

Des enjeux différents, donc, mais pas forcément incompatibles.

Macro-influenceurs : les « top créateurs »

Les macros influenceurs sont parfois considérés comme des médias à part entière. Ils cumulent des audiences de plusieurs milliers - voire millions - de personnes, et leur notoriété s'étend au-delà de leurs plateformes sociales. Leurs sujets de prédilection sont aussi vastes que variés. Gaming, mode-beauté, humour... et même politique et actualité ! Ils sont très sollicités par les marques et sont censés incarner les bonnes pratiques du secteur et jouer la transparence auprès de leurs publics. En général, leurs contenus sont de plus en plus professionnels. 

Évidemment, la qualité et la force de frappe de ces créateurs de contenu a un coût. Plus un influenceur est visible, plus il est cher de collaborer avec lui.

Micro-influenceurs : les créatifs engagés

Avec une communauté variant de  5 000 à 50 000 abonnés, ils produisent des contenus simples et de manière plus spontanée. Les micro-influenceurs disposent souvent d’une expertise ou d’une passion qu’ils partagent avec leurs abonnés. Ils sont souvent spécialisés dans le bricolage, sport, lifestyle ou encore la food. « Ce qui fait la différence, ce n’est pas sa capacité à toucher une audience large, mais une audience très spécialisée sur une thématique », souligne Édouard Crémer, Directeur général chez Sampleo, qui propose la solution de micro-influence, Talent Web Academy.

Nano-influenceurs : les créateurs de confiance

La nano-influence est un peu la version 2.0 du bouche-à-oreille. Elle est presque à l’opposé des deux précédents. En effet, pour cette dernière catégorie, plus la communauté est restreinte, plus la confiance est forte. Le compte du nano-influenceur est fermé, sa parole est totalement libre puisqu’il s’adresse en grande partie à ses proches avec qui il entretient une relation dans la vie réelle. Conso-acteur du quotidien, il a une portée assez faible, mais joue un formidable rôle de recommandation dû à la proximité et l’authenticité du message délivré.

Différentes communautés à activer selon les enjeux

Pour les marques, il s'agit donc de bien cerner ses enjeux avant de faire appel aux influenceurs. Image, notoriété, ventes... Toutes les communautés ne se valent pas et ne représentent pas le même coût. En revanche, il est important de ne pas se priver d'une catégorie d'influenceurs si l'on a les moyens d'en activer plusieurs. Loin d'entrer en compétition les unes avec les autres, elles permettent aux annonceurs de toucher différents publics.

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