Kami: Influenceuse virtuelle

Kami, une influenceuse virtuelle atteinte de trisomie 21

© Down Syndrome International

Pour améliorer la représentation en ligne des personnes handicapées, l'organisation Down Syndrome International (DSI) présente Kami, la première influenceuse virtuelle atteinte du syndrome de Down.

Face au manque d'inclusion des réseaux sociaux et plus largement de la sphère numérique, l'organisation Down Syndrome International (DSI), lance un nouveau projet baptisé Kami, une influenceuse virtuelle trisomique, qui vise à améliorer la diversité des espaces numériques et à lutter contre la marginalisation des personnes handicapées.

Rendre le monde numérique plus inclusif

Alors que la tendance de fond des influenceurs virtuels perpétue des normes de beauté irréalistes, la mission de Kami est de « révolutionner le monde numérique, en en faisant un lieu inclusif et accueillant pour les personnes atteintes du syndrome de Down » . Ainsi, au travers de Kami (abréviation de Kamilah qui signifie perfection), l'équipe de DSI a pour ambition d'effacer la perception selon laquelle le syndrome de Down, également appelé syndrome de la trisomie 21, serait un « défaut » .

La synthèse 3D de femmes atteintes de la trisomie 21

Afin de s'assurer que Kami représente le plus fidèlement possible les femmes atteintes du syndrome de Down, les profils de plus de 100 jeunes femmes du réseau mondial de DSI ont été fusionnés (visages, physiques, gestes, voix). Un vrai défi technique pour l'équipe DSI, rendu possible grâce à un partenariat avec l'agence Forsman & Bodenfors et l'agence mondiale de modélisation numérique The Diigitals.

Au même titre que d'autres influenceuses virtuelles telles que Lil Miquela ou Lu do Magalu, Kami a son propre compte Instagram, @itskamisworld, où elle partage sa « vie » quotidienne.

Je ne vois pas vraiment de personnes atteintes du syndrome de Down sur les réseaux sociaux. J'aimerais qu'il y en ait plus comme nous... Voir plus de personnes atteintes du syndrome de Down nous donnerait confiance en nous. Montrez aux gens ce que nous pouvons faire, puis montrez-le sur les réseaux sociaux.

Jaspreet Sekhon (Singapour), l'une des femmes trisomiques impliquées dans la création de Kami
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