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Grumpy Cat en casquette

Les 5 nouveaux usages qu'il ne fallait pas manquer

Le 24 nov. 2017

Les femmes carriéristes se rapprochent des escorts boys, une startup transforme votre animal de compagnie en star d'Instagram, Vogue remplace les femmes par des robots... les nouveaux usages font débat !

Les femmes carriéristes se rapprochent de plus en plus des gigolos par manque de temps

Le marché de l'escorting n'a de cesse de se développer. Une étude relayée par le Daily Mail révèle que les femmes britanniques et américaines aux carrières de haut vol n'hésitent plus à payer pour s'offrir les services des gigolos : certaines seraient prêtes à payer de 150 dollars l'heure à quelques milliers pour un week-end entier. Les chercheurs précisent ainsi que l'escorting n'est plus qu'un phénomène gay, plus de la moitié des prostitués du Royaume-Uni auraient ainsi des clientes ... et des couples.

Les résultats de l'étude s'expliquent en partie par la nette augmentation des femmes en recherche de sexe libre : elles sont trois fois plus nombreuses qu'il y a 5 ans. Aussi, les travailleurs du sexe tendent à se multiplier. En se basant uniquement sur les sites web de mise en relation dans les différents pays du globe, l'étude révèle que le Mexique détient la première place du podium avec 14 531 hommes escorts pour femmes, loin devant le Brésil et ses 6 892 gigolos, les États-Unis (3 481) et le Royaume-Uni (2 962). La France n'arrive qu'en 10ème position avec 182 travailleurs répertoriés. Mais pourquoi la gente féminine s'intéresse tant à l'escorting ? D'après l'équipe de recherche, ces femmes d'affaires de 30 à 50 ans cherchent la discrétion, mais aussi un plaisir... garanti, lorsque d'autres estiment simplement qu'elles sont trop occupées pour construire une relation durable.

Cette startup veut faire de votre animal une star d'Instagram

Votre chat sera peut-être le nouveau Grumpy Cat, Nala the cat, Boo ou Chloe The Mini Frenchie ! Petlandia, une startup londonienne cherche à devenir le premier coach au monde de social petworking. Chat, chien, cochon, hamster... l'entreprise promet monts et merveille aux propriétaires un peu trop gagas. Ca n'a rien d'une blague, la startup précise qu'un maître sur six dédie un Instagram à son animal de compagnie. En effet, les 100 millions de dollars de profit amassés par la propriétaire de Grumpy Cat créent des vocations ! Le service proposé par Petlandia inclut des cours en ligne sur les best practices, des consultations VIP privées, et de multiples stratégies pour augmenter votre audience. A vous de jouer.

La contrefaçon, bientôt plus d'actualité ?

Les nouvelles technologies mettront-elles fin à la contrefaçon ? Des chercheurs de l'université Rutgers du New Jersey et du Atelier for Restoration & Research of Paintings des Pays-Bas ont développé une intelligence artificielle capable de déterminer les différences entre plusieurs coups de pinceaux d'artistes et ainsi démêler le vrai du faux. Picasso, Matisse, Van Gogh... le système, nourri par quelques 80 000 styles différents, a réussi à identifier des centaines d'artistes. Dans un second temps, les chercheurs ont mandaté plusieurs artistes peintres pour reproduire les mêmes coups de pinceaux : l'IA est parvenue à détecter la contrefaçon instantanément. Le système ne fonctionne pas encore sur des tableaux complets : l'équipe prévoit de tester son système en commençant par des tableaux issu de l'Impressionnisme. Cette intelligence artificielle pourrait révolutionner l'industrie de l'art, mais aussi remettre en question le métier des experts, à l'heure actuelle seuls capables d'homologuer des oeuvres artistiques. A venir dans la mode ?

Les mannequins de demain, tous robots ?

Vogue US a fait le choix de photographier et de mettre en avant le robot japonais Erica... flippant ? Selon les internautes, oui. Le magazine américain accompagne sa photo d'un texte plutôt édifiant : « Erica, dévoilée en août 2015 par son concepteur japonais Hiroshi Ishiguro, n’est pas vraiment vivante, mais elle est bien réelle, et elle nous surpasse tous de par son sens de la mode, et son intelligence. » Et les réactions ne se sont pas faites attendre : « C'est tellement glauque », « Terrifiant ! », « C'est affreux, Vogue est un magazine crée par des femmes pour des femmes, les robots devraient rester travailler dans les entrepôts ! »... Un internaute révèle la cause de cette indignation généralisée : « Pourquoi vouloir utiliser un robot sur la couverture d'un article quand vous pourriez proposer des séances photos à de vraies femmes avec de vraies courbes... cette idée est honteuse et très bizarre. » En effet, Vogue nous interroge sur l'avenir du mannequinat : alors que le monde de la mode est critiqué pour son manque de diversité, son culte de la maigreur et son décalage avec le physique des petites gens, la prochaine étape passera-t-elle par la conception de robots dédiés à la mode et par définition... tous sauf humains ?

DO ANDROIDS DREAM OF ELECTRIC SHEEP? AI ERICA IN EC DRESS FEAT @voguemagazine ? @mark_peckmezian STYLE @alex_jordan_harrington #estebancortazar

Une publication partagée par Esteban Cortazar (@estebancortazarofficial) le

Cette entreprise de papeterie recycle vos gobelets à café

Et si vous transformiez votre café en post-it ? Une nouvelle ligne de produits de papeterie haut de gamme le propose. Extract, de G .F Smith, propose une gamme de plusieurs produits crées à l'aide de CupCycling. Cette entreprise zéro déchet extrait le plastique de gobelets usés pour les transformer en papier : 81 gobelets permettent ainsi de créer 80 papiers... un processus qui permet donc de laisser un peu de répit aux arbres. G .F Smith veut ainsi éliminer les quelques 4 861 gobelets de cafés jetés chaque minute au Royaume-Uni, mais aussi s'attaquer à d'autres objets du quotidien, comme les assiettes ou les nappes en papier.

cupcycling extract

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