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Ado casque et smartphone
© Getty Images / Anatoliy Sizov

Quelles sont les applications préférées des ados ?

Le 23 janv. 2019

Mais que font les jeunes toute la journée, les yeux rivés sur leur portable ? Ils vont sur leurs applications préférées évidemment. On vous dit lesquelles.

Tik Tok, l’appli pour être une star

Date de création : septembre 2016 (anciennement Musical.ly)
Nombre d’utilisateurs : 2,5 millions d’utilisateurs en France et 46 millions de téléchargements en trois mois dans le monde

Si vous voyez régulièrement votre jeune - « Han, Maman, trop le seum » - chanter en playback dans sa chambre ou dans la rue, tout en se filmant, rassurez-vous : il n’est pas fou. Il est probablement en train de participer à un challenge sur son application préférée : Tik Tok.

 
 
 
 
 
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Concrètement, chaque semaine, l’application lance un défi, identifiable via un hashtag (#PoseChallenge, #WhistleChallenge pour une chorégraphie à réaliser avec les mains). Le but pour les adolescents : se montrer le plus créatif possible, à grand renfort d’effets ou de filtres. La joie de vivre est de mise, les vidéos inventives, et de nombreuses utilisatrices très, très jeunes donnent tout pour imiter les « grandes ».

Triller, l’outsider français pour faire des clips fun

Date de création : 2015.
Nombre d’utilisateurs : 35 millions d’utilisateurs dans le monde

Comme sa grande sœur Tik Tok, Triller est une application de playback où les adolescents adorent imaginer des scénarios avec différentes séquences. Ils y ajoutent leur touche personnelle grâce à différents effets de lumière, de vitesse ou de son. Le montage se fait en un clic.

La facilité d’utilisation réside probablement dans l’alliance des compétences de ses cofondateurs. L’application a été conçue par le développeur d'applications mobiles David Leiberman en collaboration avec le réalisateur de clips Colin Tilley, connu pour avoir travaillé sur les clips de Justin Bieber, Kendrick Lamar ou Nicki Minaj. Ce n’est donc pas un hasard si l’appli possède un répertoire étendu de chansons. Une fois la vidéo publiée, toute la communauté peut en profiter, et elle peut évidemment être postée sur les autres réseaux sociaux.

Askip, pour avoir des messages très secrets

Date de création : 2017
Nombre d’utilisateurs : 1 million

Si vous avez passé les dernières années terré dans une grotte, vous ignorez peut-être que « Askip» veut dire « À ce qu’il paraît ». Et si vous avez plus de 20 ans, vous ignorez probablement aussi qu’il s’agit d’une application pour recevoir des messages anonymes. Enfin presque : seuls les pseudos apparaissent.

Le but ? Briser sa timidité, tromper l’ennui et engager la conversation. Résultat : derrière l’anonymat, des messages pas toujours courtois ou à caractère franchement sexuel. De quoi rendre les parents très, très méfiants. On est loin de l’ambiance Mickey Mouse des applis de playback et plus proche de Chatroulette, ce site qui mettait en face à face via la vidéo de parfaits inconnus de manière aléatoire.

Yubo, l’appli mi-Snapchat mi-Tinder

Date de création : 2015
Nombre d’utilisateurs : 15 millions revendiqués en mars 2018 dans le monde

« Sois sympa et bienveillant. Tu peux signaler n’importe quel profil douteux : notre équipe vérifiera avec attention. » Face à la multiplication des critiques sur le harcèlement via les applis pour mineur, Yubo donne le ton dès l’inscription. Anciennement appelé Yellow, le réseau créé par trois Français est à mi-chemin entre un site de rencontres où l’on swipe pour choisir les personnes que l’on souhaite rencontrer, en mode Tinder, et le live vidéo avec des filtres, façon Snapchat. Libre aux utilisateurs d’échanger en privé ou en public, et jusqu’à 10 participants simultanément.

Présentée par ses créateurs comme un réseau social « pour se faire de nouveaux amis », l’application a été pointée du doigt par de nombreux médias comme étant l’appli de drague des ados. Pourtant, la plupart des matchs virtuels ne se concrétiseront jamais par une rencontre IRL. Depuis son rebranding en Yubo en 2017, le réseau joue à fond la carte de la sécurité avec la publication de guides d’utilisation à l’usage des parents et des adolescents, un durcissement des vérifications concernant l’âge des inscrits, ainsi que la possibilité de bloquer la localisation des utilisateurs.

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