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ADEME gaspillage alimentaire

Le big data pour lutter contre le gaspillage

Le 18 nov. 2016

L'ADEME vient de révéler un rapport et un plan d'actions qui, en s'appuyant sur le Big Data, pourrait réduire considérablement le gaspillage alimentaire en France.

Le 17 novembre, l’ADEME présentait les résultats de l’opération Distributeurs témoins menée auprès de 10 magasins volontaires de 5 grandes enseignes nationales.

Si l’ensemble de la grande distribution obtenait les mêmes résultats que les 10 magasins volontaires, elle réduirait le gaspillage alimentaire de 300 000 tonnes par an et économiserait plus de 700 M€.

L’étude a nommé et évalué chacune des actions mises en place pour lutter contre le gaspillage alimentaire en fonction de la faisabilité, du potentiel de réduction du gaspillage alimentaire et de la rentabilité économique (cf tableaux ci-dessous).

La méthode développée s’est appuyée sur les méthodes d’analyses utilisées pour le Big Data et démontre qu’il est possible de réduire le gaspillage de 22 % en 3 mois sur l’ensemble des 10 magasins.

Dans le rapport complet de l’étude, le groupement en charge cette analyse (Trinov, Comerso, OID) précise que « vu la masse (4 à 5 millions de cellules par magasin) et l’hétérogénéité des données à manipuler, les méthodes traditionnelles (tableurs) ont été remplacées par des outils utilisés dans le domaine du big data ».

Pour aider les distributeurs à lutter contre le gâchis alimentaire l’ADEME a également mis en place un plan d’actions comprenant :

  • dix fiches Actions disponibles sur le site de l’ADEME.
  • Un outil d’autodiagnostic sur le gaspillage alimentaire à l’usage des directeurs de magasins

En parallèle, le ministère de l’Environnement et l’ADEME ont relancé la campagne nationale de mobilisation pour réduire le gaspillage alimentaire : « Ça suffit le gâchis ! » faisant l’œuvre d’un site dédié.

Distributeurs, vous avez désormais tout en main pour lutter contre gaspillage alimentaire !

Pour ceux qui veulent aller plus loin vous pouvez faire appel à la startup To Good To Go qui vend les restes des restos, ou vous inspirer de nouveaux concepts étrangers qui n’hésitent pas à vendre des produits périmés.

Jeremy Lopes - Le 18 nov. 2016
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