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Que seront le e-commerce et la distribution en 2026

Le 21 avr. 2016

Criteo, en partenariat avec Ovum, dévoile sa vision du futur du e-commerce.

Le consommateur du futur

Si, aujourd’hui, les consommateurs veulent tout, tout de suite, en 2026 leurs désirs seront plus sophistiqués, et de fait, un nouveau challenge pour les retailers. Ces derniers auront alors affaire aux Millennials et à la Génération Z : adeptes des nouvelles technologies, Criteo et Ovum expliquent qu’ils voudront avoir un accès 24h/24h et 7j/7j aux services, et ce via tous leurs devices. Tout devra être disponible « à la demande », et le service client devra être proactif. Ils s’attendent également à un service de livraison gratuit, ou très peu coûteux.

 

L’expérience shopping

Le magasin sera, plus que jamais, un lieu d’expériences. Ce sont ces expériences qui permettront aux marques de se différencier et de proposer une valeur ajoutée. Cela se traduira par des environnements interactifs et engageants, à la fois en ligne et dans le point de vente physique, où la réalité augmentée jouera un rôle crucial. Mais les distributeurs devront faire en sorte que ces expériences proposent une vraie valeur, au risque que les consommateurs ne les perçoivent comme de simples gimmicks.

 

Bye-bye parcours d’achat traditionnel !

Pour Criteo et Ovum, plus que jamais le parcours d’achat sera complexe… et multiple ! Un des facteurs de succès des retailers sera leur capacité à suivre les utilisateurs sur tous les devices et les points de contacts. 

  

 

 

L’économie collaborative sera plus établie

Les « smart retailers » devront appliquer les principes de l’économie collaborative, pour en tirer leurs propres bénéfices.

 

D’une perspective client en 2D à une perspective 3D

 

 

Les services de géolocalisation : un ingrédient crucial du commerce contextualisé

D’ici 2026, la localisation sera une partie intégrante de l’expérience retail, alors guidée par les technologies mobiles. Le commerce hyperlocal fait partie des préoccupations les plus importantes. Si les efforts d’aujourd’hui sont encore largement expérimentaux, en 2026 les applications seront plus démocratisées, notamment avec les beacons BLE (Bluetooth Low Energy). Le prérequis pour que tout ceci soit accepté est que la confidentialité des données des utilisateurs soit respectée…

 

Les expériences de shopping assistées seront plus répandues

Les analyses prédictives vont permettre à un shopping de plus en plus assisté de voir le jour. Cela comprend des produits, des packagings et des services personnalisés selon les besoins des personnes, mais également l’utilisation d’ « assistants » numériques, tels que Cortana, Siri, Google Now, mais aussi Facebook Messenger. Ces derniers seront de plus en plus sophistiqués, et intelligents.

 

Le digital va continuer à s’installer dans le réel

Les pure-players digitaux sont en train de développer une présence physique… Et cela devrait continuer, principalement pour proposer une offre totalement intégrée et assurer un service client de qualité, mais aussi pour acquérir de nouveaux consommateurs. Pour la plupart, il s’agira de partenariats.

 

Retail traditionnel : une empreinte physique fragmentée

Les lieux « premium » se concentreront davantage sur l’expérience proposée que sur la disponibilité immédiate d’un large inventaire de produits. Les pop-up stores éphémères seront de plus en plus nombreux, et permettront aux retailers d’adopter une position plus dynamique.

 

L’importance d’une chaîne de valeur complète

Les modèles de « click and collect » continueront à prendre de l’ampleur. Mais malgré ça, la livraison à domicile restera la principale méthode en ce qui concerne les achats en ligne. L’utilisation de drones et de voitures autonomes ne sera pas largement répandue, notamment pour des raisons de sécurité.

 

Le M-payment sera le plus répandu, mais les autres solutions existeront toujours

En 2026, et du fait du m-payment, nous réduirons notre utilisation de cartes mais aussi d’argent physique. Dès 2019, le nombre d’utilisateurs du m-payment devrait atteindre 2,07 milliards d’utilisateur. 

 

 

 

L’ère de la publicité mobile

En 2026, le mobile sera le canal principal (mais non exclusif) pour la majorité des marques. Dans les pays en développement, la publicité sera majoritairement vécue sur mobile. Aujourd’hui, la plupart des publicités mobiles sont diffusées sur le web mobile, plus pratique. Mais il existe d’autres canaux que les retailers peuvent investir, comme les applications et les services de messagerie.

 

L’impression 3D aura un impact limité sur le commerce

L’impression 3D va se répandre, mais uniquement dans les cas où elle permettra des bénéfices véritables, et un gain de temps de production. Mais son rôle restera limité.

 

L’internet des objets crée des opportunités pour le retail

Les applications Machine to Machine auront le potentiel de rendre la distribution plus efficace. Les étiquettes connectées pourront, par exemple, aider les retailers à suivre l’offre et la demande, ainsi que les stocks, en temps réel. De la même façon, les objets connectés des distributeurs au sein des foyers pourront faire partie de l’équation.

 

Les wearables : nouvelle plateforme pour le m-commerce

Cependant, ils n’auront pas le même impact que les smartphones. En ce qui concerne la publicité mobile, les wearables permettent un nouveau degré de collecte et d’utilisation de données comportementales.

 

La réalité augmentée aura un impact considérable sur l’expérience

La réalité augmentée va, de plus en plus, brouiller les frontières entre les mondes physiques et numériques. Elle permettra aux consommateurs en ligne de vivre l'expérience, notamment en leur permettant d’essayer les produits virtuellement. Elle permettra aussi d’améliorer l’expérience en magasin, à l’aide de cabines ou de miroirs intelligents. 

 

 

 

Retrouvez le rapport complet


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