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Beats by Dr Dre pour l'amour du rugby

Le 18 sept. 2015

Les casques audio Beats by Dr Dre sortent trois spots sur ceux qui jouent au rugby et ceux qui en parlent. Il y a du sang, de la sueur et des larmes... Franchement, on n'a rien vu de mieux depuis longtemps. Superbe ! Interview d’Omar Johnson, CMO monde de Beats by Dr Dre et Sébastien Chabal.

« On m’a dit que j’étais français dans une de mes anciennes vies ». Pour Omar Johnson, Directeur Marketing Monde de Beats by Dr Dre, il était important de capturer l’esprit français du rugby pour cette nouvelle campagne. « C’est nouveau pour nous : nous avons passé beaucoup de temps à regarder des vidéos, aller voir des matchs, interroger les joueurs et les supporters… J’ai appris beaucoup : pour les Français ce n’est pas juste un sport, c’est une passion ». Les valeurs de solidarité, d’abnégation, de respect et d’humilité qui se dégagent du sport séduisent la marque. « Ce n’est pas qu'à propos des athlètes, c’est à propos des fans ».

A travers 3 films et 3 pays (la France, l’Angleterre et la Nouvelle-Zélande), Beats by Dr Dre nous raconte l’histoire des joueurs, leurs préoccupations et leur relation à l’équipe et aux supporters. Exit les clichés sur la victoire facile, la performance à tout prix et le mérite de soi. Beats montre des moments de vie, bien choisis. « Le match commence ici ».

Le rugby français a vécu des moments difficiles ces dernières années. Montrer les athlètes dans toute leur splendeur n’est pas l’idée derrière le spot. Le débat « à la française » est à l’honneur : les critiques et les questions des supporters et des journalistes tourbillonnent autour d’un Wesley Fofana honnête… et optimiste.

La touche finale, made in Chabal, titille le côté revanchard et patriote des Français en activant la rivalité avec nos amis-ennemis de toujours : les Rosbifs. Juteux.

 

 

« Le film représente la passion de tout un peuple, l’implication de tous les joueurs », explique Sébastien Chabal. « C’est très spécial de pouvoir représenter ça ». Derrière la difficulté de devenir sportif de haut niveau, il y a la responsabilité de représenter des millions de gens. « Ils t’attendent au tournant, mais sont avant tout là pour que tu réussisses, te poussent et rêvent avec toi ». La spécificité du rugby français, c’est le « French flair. On a cette capacité à être imprévisible, à répondre toujours présent ».

 

Les deux autres spots insistent énormément sur la préparation d’avant le match. « A partir du moment où tu mets ton short et ton maillot, les gestes, les contacts et les regards avec ton équipe sont primordiaux : tu sais que tu as les mêmes envies, les mêmes besoins. On s’accompagne, on part ensemble au sacrifice ». La tension positive se fait sentir, le groupe monte en pression et se soude. Chacun commence la préparation en solo, mais au fur et à mesure que le match approche, « il n’y a plus qu’une star : l’équipe. On fait un sport de combat : tout seul, on n’est pas grand-chose. On a besoin de nos 14 partenaires ».

 

En s’intéressant au rugby et à la façon dont le sport est vécu en France, Beats veut avoir un rôle de transmetteur. « Nous souhaitons montrer au monde ce qui se passe, que les gens comprennent cette relation particulière au jeu », explique Omar Johnson.

Le lien entre la musique et les athlètes est multiple. « Le son est toujours présent dans le sport : les hymnes, les chants des supporters, les entraînements… ». L’esprit de compétition et de famille qui règne entre les athlètes séduit aussi Beats. « Je me bats avec et pour mon équipe, et nous nous soutenons ».

Quand on le questionne sur sa marque, Omar Johnson définit Beats en 3 mots : « le son, le storytelling, et l’émotion ». Cela se traduit au niveau des films, et de leurs produits. Dès lors, le plus important n’est pas d’être la meilleure entreprise en termes de technologie : « notre priorité, c’est ce que vous ressentez. Nous pensons que la meilleure approche n’est pas la plus technologique, mais la plus humaine ». Par ailleurs, il présente Beats comme un double personnage : « un mec, qui viendrait de la banlieue, très cool, et une fille du centre de Paris. Les émotions sont multiples : nous devons vous faire rire, pleurer, vous rendre nostalgique. C’est ce qui fait notre cohérence : notre authenticité ».

Pour construire une campagne, Omar Johnson s’appuie sur sa « plus grande qualité : l’écoute ». Il aime apprendre des consommateurs et des joueurs : « si tu écoutes les gens, tu ne peux pas te tromper. Je suis cette approche à un niveau personnel et professionnel : les réponses sont là, il n’y a pas besoin de les inventer, juste de les récolter ».

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