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ski-mojo

Découvrez le 1er exosquelette pour skieurs

Le 6 févr. 2017

Actuellement disponible dans une cinquantaine de stations françaises, le ski-mojo vous permet de skier plus longtemps en évitant les douleurs musculaires et réduit la pression du corps sur les genoux d’environ 30%.

Inventé en 1996 par le britannique Owen Eastwood, un passionné de sports de glisse, le ski-mojo est testé en amont par de nombreux sportifs, moniteurs et pisteurs avant la mise au point de son mécanisme final. Après avoir décroché le prix de l’innovation en 2016 et fort de ses 600 premiers adeptes, l’exosquelette ski-mojo fait finalement son entrée sur les pistes pour la (modique) somme de 599 euros.

Inspiré par des procédés biomécaniques, l’appareil est constitué d’un mécanisme articulé qui se fixe aux jambes du skieur (il se porte par-dessus ou en-dessous d’une combinaison). Une fois enfilé, il prend en charge un tiers du poids du corps, absorbe les chocs et réduit la pression exercée sur les genoux dans les mêmes proportions. Agissant comme une véritable assistance musculaire, le site ski-mojo.fr parle aussi de "la première véritable genouillère bionique dédiée à la pratique du ski au sens large". Le dispositif est essentiellement réservé aux skieurs seniors dont les genoux sont fragiles ou qui craignent de remonter sur les pistes en prenant de l'âge.

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Depuis quelques années, et en phase avec la vague culturelle transhumaniste, certains secteurs comme la médecine et l’armée contribuent à la recherche et entrevoient déjà la création de « surhommes » du futur. On pense notamment aux exosquelettes qui permettent aux personnes handicapées ou à mobilité réduite de soulever des objets ou même de reproduire un cycle de marche normal (Wandercraft, SuitX). Dans l’armée, on pense entre autres au projet PowerWalk, le premier exosquelette à récupérer de l’énergie grâce au mouvement des jambes. Développé en 2016 par l’US Army et l’US Marine Corps en collaboration avec l’entreprise Bionic Power, cet exosquelette s’auto-recharge et permettrait aux soldats de maximiser leur résistance tout en devenant leur propre batterie.
Si le coût d’un exosquelette reste encore important, nous ne sommes peut-être plus si loin de l’ère où "robots humanoïdes" feront partie intégrante de notre routine.

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