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Ce qu'il faut retenir du Gamescom 2016

Le 29 août 2016

Du 17 au 21 août se tenait le Gamescom à Cologne. Moins connu que l’E3, c’est pourtant le plus gros salon gaming au monde avec 350 000 visiteurs et 6 000 journalistes présents. Marie Trocmé et Valentin Hugon, Business Managers de l’agence digitale Biborg assistaient à l’événement et partagent avec nous les faits marquants, leurs déceptions et leurs coups de cœurs.

Alors que Geralt de Rivia de The Witcher fait la queue pour tester Final Fantasy XV, Harley Quinn de Suicide Squad regarde avec intensité un tournoi de e-sport - pas de doute, nous sommes bien à la Gamescom, rendez-vous immanquable et tant attendu de tous les gamers et cosplayers européens.

 

Le plus gros salon du monde avait beaucoup de choses à nous offrir cette année en matière de gaming. Au niveau des blockbusters software, on citera Mafia 3, Battlefield 1 et Watch Dogs 2. Côté hardware la Réalité Virtuelle (VR) était bien évidemment présente avec l’ensemble des acteurs du marché (PlayStation, Samsung, HTC, Oculus Rift …) et nous avons été impressionnés par le nombre d’éditeurs proposant des jeux et expériences en VR sur le showfloor (environ ¼). N’en déplaise aux puristes, c’est l’année de la réalité virtuelle.

 

 

E SPORT : DES FANS TOUJOURS PLUS NOMBREUX

Alors que l’E3 avait été plutôt calme au sujet du e-sport, la Gamescom a mis en valeur plus de 10 scènes dédiées, commentées et retransmises en live. Comme d’habitude, les Multiplayer Online Battle Arena (MOBA) ont toujours le vent en poupe avec League of Legends (Riot Games), Heroes of the Storm (Blizzard). Les marques commencent à comprendre l’intérêt du e-sport en sponsorisant directement des compétitions comme Dr Pepper et son Allstar Tournament.

 

LES JEUX INDÉPENDANTS S’OUVRENT AU GRAND PUBLIC

Depuis 2013, la Gamescom accueille aussi les jeux indépendants dans un Indie Booth permettant cette année à plus de 60 développeurs de présenter leurs créations à un public toujours plus nombreux. La diversité des titres proposés et la possibilité de tester les jeux sans attente permet de  découvrir de petites pépites dont l’excellent Drifting Lands du studio Alkemi (toujours en développement) et Hunt Down du studio Huntdown Games, jeu très addictif en Pixel Art. Nous avons aussi été surpris par le retour du retrogaming – des centaines de jeunes gamers jouant avec ferveur sur des consoles plus vieilles qu’eux, redécouvrant les délices de Tekken 3 sur Playstation 1 ou Super Tennis sur Super Nintendo.

 

 

NOTRE DÉCEPTION : LES BOOTH AVEC DEMO “HANDS OFF”

Même si nous avons pu tester certains titres, de nombreux jeux étaient accessibles uniquement via une vidéo de présentation et non manette en main. Une déception d’autant plus grande que les stands pour les mettre en scène rivalisaient en taille et en invités prestigieux ! Nous attendons avec impatience la Paris Games Week (du 27 au 31 octobre - porte de Versailles) afin d’en tester d’autres !

NOTRE COUP DE CŒUR

Déjà bien tendance lors de l’E3, les expériences interactives continuent d’envahir les stands. Mention spéciale à Ubisoft avec le Nosulus Rift et leur exposition anniversaire “Ubi 30 ans”, ainsi que MAFIA 3 qui nous a plongé le temps d’une balade sur un tapis roulant dans les rues de New Bordeaux ! Notre agence Biborg avait d’ailleurs cette année mis en place une expérience interactive sur le stand Playstation permettant aux joueurs de partager les émotions ressenties en testant la PS VR.

 

Il y a eu des parties endiablées de NBA 2K 17, des km de curry wursts, de belles rencontres dont une plutôt inattendue avec un Jesus gamer, un sublime concert jazzy lors de la soirée Mafia III, l’émerveillement de retrouver de vieilles consoles qui rendent nostalgiques… La liste pourrait encore s'allonger...

 

Vivement l'année prochaine !

Marie Trocmé et Valentin Hugon - Business Manager - Agence Biborg
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