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Tequilarapido : portrait d’agence

« Nous sentons que des agences comme la nôtre proposent de vraies alternatives » . Philippe Gauché, Directeur Général Adjoint de Tequilarapido, présente une agence portée par le collectif et l’amour du digital.

Quand Tequilarapido est créée en 1989, à Nice, l’agence est plutôt spécialisée dans les contenus institutionnels avant de s’orienter vers la création de sites web. « C’était en 1997. Je venais d’avoir mon bac, c’était le début d’internet ». En 2001, Philippe Gauché rejoint l’agence. « A l’époque, nous étions 8, et tout le monde touchait à tout ». En se développant, l’organisation se structure mais garde cet état d’esprit de partage collectif.

Toufik Lerari, aujourd’hui PDG de l’agence, incarne cette idée d’un collectif en mouvement. « Il est arrivé en stage en 2000 et a pris la direction de Tequilarapido en 2006. L’histoire, sur quinze ans, montre que nous choisissons une progression certaine mais maîtrisée ». Une des conséquences d’être restée implantée à Nice, c’est la stabilité de l’effectif. « Cela fait 15 ans que je suis dans la même agence, et je ne suis pas le seul. Nous avons grandi ensemble ».


« Le digital a créé un nombre incalculable de métiers ». De l’accompagnement des clients à la stratégie média et social média, à la création et à la technologie : Tequilarapido intègre toute la chaîne de valeurs digitale. « Nous avons, bien sûr, des partenaires. Mais nous sommes capables de gérer un projet digital de A à Z », toujours dans une volonté de créer des relations durables. « On se positionne comme une alternative à tous les mouvements d’agence sur Paris »« Nous avons la chance d’être dans une région où nous pouvons construire une équipe sur le long terme. L’environnement est propice à la proximité, à la collaboration, au collectif… et à une forte visibilité nationale ».

Si, à ses débuts, le digital était considéré comme la déclinaison d’un plan de communication, Philippe Gauché insiste sur le fait qu’aujourd’hui c’est un pan incontournable des stratégies. « Le mode opératoire a changé : nous intervenons beaucoup plus tôt dans les réflexions ». Le digital devient un point de départ, dans une logique d’expérience globale… qui va au-delà du web. « On sort des écrans pour aller dans la vraie vie du consommateur ». Selon lui, il est plus facile pour une agence ancrée dans le digital de s’exporter hors des écrans que l’inverse. « Quand un grand groupe essaye d’intégrer une agence digitale, il faut un certain temps d’incubation. Les conflits et les chocs de culture peuvent impacter les projets ».  

 

« Nous faisons des recommandations pertinentes et originales, de grands ateliers créatifs, des sessions de partage des idées ». Ces éléments permettent une cohérence des propositions « et des idées créatives engageantes ». Philippe Gauché invite toutes les équipes à participer aux projets. « Les profils des collaborateurs sont très variés, différents. Notre seul point commun, c’est d’être attiré par le digital ». Pour lui, le digital est plus qu’un métier. « Il faut être animé, créatif, enthousiaste et curieux pour réussir ici ».

« Les gens sont surpris de l’étendue de leur champ d’action ». Chez Tequilarapido, pas de chaîne décisionnelle à rallonge. « Le management est disponible et engagé dans l’opérationnel : c’est important d’être présents dans les recos, les accompagnements et le conseil ».

« Ce que l’on fuit à tout prix, c’est une croissance démesurée ». Si elle n’est pas maîtrisée, la croissance peut avoir un impact négatif sur l’identité d’une agence, la qualité de son travail, et des relations avec les collaborateurs et les clients. Une des priorités de l’agence, c’est d’ailleurs d’impliquer les clients au maximum. « Nous les faisons venir à Nice, et les invitons à participer à des afterworks autour de thématiques dédiées. Les ateliers créatifs sont aussi là pour travailler avec eux : nous partageons les actualités du digital, les tendances à venir pour leur donner une vision globale et réfléchir ensemble aux problématiques posées ». Certain qu’un client adhère plus facilement à une idée et à un concept s’il participe à son élaboration, Philippe Gauché entend développer des « bars à briefs », qui permettront de brainstormer ensemble. « Le collectif interne a beaucoup de valeur, le collectif avec le client en a encore plus ». Ces démarches s’inscrivent dans une logique d’accompagnement, de continuité. « Nos clients sont de plus en plus mûrs par rapport au digital. Ils sont consommateurs et experts : partager avec eux autour de cette culture digitale, c’est forcément bénéfique »

 

Retrouvez l’agence sur son site web, Twitter, Pinterest, Facebook et Instagram.

 

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