actu_32371_vignette

Tapptic : portrait d’agence

Nicolas Simon, Directeur France de Tapptic, nous présente son agence digitale dans un portrait où réactivité et flexibilité sont les maîtres mots.

Nicolas Simon a toujours travaillé dans le digital. « J’ai commencé il y a 15 ans dans des petites boîtes qui faisaient du WAP… On en était vraiment aux prémices du web. J’ai ensuite travaillé dans l’univers des SMS premium, avant de rencontrer le fondateur de Tapptic, qui voulait déployer l’agence en France ». Pour lui, c’est la continuité logique de son parcours. « Je voulais monter quelque chose depuis longtemps ». Si le milieu était assez neuf il y a 5 ans, il était déjà très concurrentiel. « Depuis, le métier a évidemment évolué. Aujourd’hui, nous ne sommes plus du tout uniquement sur le mobile : nous sommes une agence digitale ».

Les services ont changé, mais les devices aussi. « Avant nous étions sur des smartphones et des tablettes, aujourd’hui on parle de réalité virtuelle, de réalité augmentée, de bots… Les systèmes sont beaucoup plus complexes ». Cela demande aussi un ajustement des compétences : Tapptic ne recrute plus seulement des développeurs ou des chefs de projet, mais des spécialistes de la stratégie mobile, centrés sur l’expérience utilisateur. « Nous avons de plus en plus un rôle de conseil auprès des annonceurs ».

 

Les équipes organisent des ateliers créatifs pour leurs clients. « Ils ressentent un manque chez eux, et veulent mettre un pied dans le digital ». Ces sessions réunissent des dizaines de collaborateurs, tous profils confondus, pour les challenger sur la vision qu’ils ont de leur entreprise, mais aussi du numérique, pour les faire « accoucher d’un concept d’idées ». Les échanges, très libres, donnent lieu à des synergies qui permettent à l’agence d’élaborer des recommandations précises. « Même si les entreprises sont de plus en plus conscientes qu’elles ont besoin d’accompagnement, cela demande encore une certaine pédagogie ».

 

Dans un univers en constante évolution et où les acteurs se multiplient, les équipes doivent se tenir en alerte sur les tendances et les technologies qui feront demain. Nicolas Simon revendique une flexibilité plus importante qu’au sein de grosses structures ou de grands groupes. « Nous proposons une grande réactivité ». Autre point important : avoir un temps d’avance. « Nous n’attendons pas qu’il y ait un problème pour proposer une solution. Pour les applications, par exemple, nous avons vite compris que le testing était un vrai sujet ». C’est sûr que faire une application, c’est bien, mais si elle marche, c’est mieux… « C’est important de pouvoir appréhender les besoins de nos partenaires ». Les équipes s’adaptent en ce sens. « Nous avons développé un département MX pour répondre aux nouvelles problématiques. Ce sont 6 personnes transverses, qui peuvent intervenir sur tous les sujets ».

 

L’humain rentre aussi en compte. « Cela se ressent dans les recrutements : nous n’allons pas privilégier un CV extra si le feeling ne passe pas ». Le résultat, c’est une équipe soudée par des valeurs communes. « Depuis le début de l’aventure, il n’y a eu aucun départ ». Nicolas Boisseleau, Digital Evangelist, parle d’une extrême « cohésion ». Cela facilite les dialogues entre les équipes, et c’est tant mieux. « Dans de nombreuses entreprises, la plupart des problèmes viennent du manque de communication interne. Ici, on ne souffre pas du tout de cela ». Et les clients apprécient : le contact est naturel, facile, et les interlocuteurs toujours accessibles. « Nous voulons cultiver une grande proximité avec les clients. Nous organisons des apéros à l’agence et nous invitons tout le monde : du stagiaire au président ». Cela va de pair avec la qualité du travail proposé.

Ces relations privilégiées s’entretiennent aussi entre les différents bureaux. « Nous travaillons en mode ressource », explique Nicolas Simon. « L’idée c’est que les talents alimentent les projets selon les pays, pour pouvoir proposer des solutions toujours plus innovantes »… et toujours adaptées aux clients : « nous les connaissons bien, c’est facile pour nous de faire des recommandations sur le principe du partenariat. Notre objectif, c’est de les rendre toujours plus performants : à nous de voir quelles sont les technos qui sont adaptées ». Si elles ne le sont pas, les équipes prônent l’honnêteté : « certains clients nous sollicitent pour faire de la vidéo, par exemple. Plutôt que de dire oui à toutes les propositions, nous privilégions la transparence ». Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les clients apprécient : 95% d’entre eux sont fidèles à l’agence…

 

- Retrouvez l'agence sur son site web, Facebook et Twitter

premium2
commentaires

Participer à la conversation

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.