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Supergazol : portrait d'agence

Le 1 avr. 2016

Les fondateurs de Supergazol l’affirment : ce sont eux, « les vrais digital natives ». Portrait.

Bercés par le digital dès le milieu des années 90, Olivier Gilbon et Jean-François Bouillot ont créé Supergazol avec Sylvain Foucher. Les profils se complètent : création, commercial, technique… « Nous avons appris à travailler ensemble en s’amusant tous les trois. Nous avions déjà créé un Webzine sur les musiques électroniques. On a voulu pousser l’aventure plus loin, et c’est comme ça que nous avons monté notre structure, c’est arrivé très naturellement, il y avait juste une envie commune et des idées à profusion ». L’idée d’origine était de créer une agence digitale spécialisée dans la musique. A l’époque, l’industrie connaît la révolution MP3. « Nous savions que le digital allait bouleverser la musique, mais ça a été bien au-delà de ce que l’on pouvait imaginer ».

 

Rapidement, leur champ d’action s’élargit, et les garçons deviennent des spécialistes de l’entertainment. « Nous voulions vraiment nous positionner sur des environnements riches, avec une matière pour être très créatif. Le jeu vidéo, la musique, le cinéma,… C’était très naturel ». Puis le luxe vient à eux. « Ce n’est pas quelque chose que nous avons choisi. Une marque nous a approchés ; elle recherchait une agence plus petite, plus créative, réactive et plus disruptive que ce qui existait sur le marché. Finalement, le luxe reste proche de l’entertainment : c’est du spectacle avec un très haut niveau d’exigence ». Le rythme de travail n’est pas le même : si le divertissement fonctionne en « coups » ponctuels, le travail avec un acteur du luxe est plus régulier.

 

Supergazol réussit à trouver l’équilibre entre les gros projets et une taille humaine. « Nous avons grandi avec nos clients ». Raconter des histoires, toujours dans un souci de qualité et d’exigence, c’est primordial pour l’agence. « La plupart de nos clients ont des problématiques qui restent assez secrètes. La concurrence est phénoménale ». Pour ce faire, tous les métiers sont à demeure. « Nous comprenons ce que nous vendons, la technique est partie prenante de la créativité. Nos supports d’expression évoluent tous les jours : nous sommes obligés de suivre cela ».

« Nous sommes des inventeurs. Nous avons toujours eu la démarche de ‘’sortir du cadre’’, d’être différents, avec une très haute exigence en terme de qualité, créativité et d’innovation. ». Pour les équipes, il s’agit toujours de chercher comment mettre en forme l’idée. Le rapprochement l’été dernier avec La Chose group s’inscrit dans cette logique : « pour ne pas avoir de limites dans les idées, c’est important de rejoindre une structure qui est porté sur la créativité. Car aujourd’hui, être une agence digitale, ce n’est pas se contenter du on-line comme terrain de jeu, certaines idées méritent ou nécessitent de s’exprimer différemment. 

« La technique est source d’idées ». Depuis toujours, Supergazol nourrit une sorte de recherche et développement qui permettent à l’agence d’être très rapide et innovante dans ses réponses. L’objectif : trouver ce qui n’a jamais été fait. « L’innovation est très importante chez nous. On ne veut pas dupliquer une recette qui fonctionne. C’est pour ça que le digital nous passionne tous les jours : il existe toujours de nouveaux dispositifs, de nouvelles techniques, de nouvelles applications... Les marques doivent se poser ces questions des nouveaux supports, toujours dans une recherche de sens et de pertinence ».

Cette recherche d’innovation et d’inventivité s’applique en interne. « Les collaborateurs évoluent horizontalement : nous accordons peu d’importance aux titres, nous avons des exemples de profils commerciaux qui sont devenus créatifs ». L’important reste avant toute chose d’avoir une bonne culture du numérique et de partager des valeurs communes. «  Nous cherchons à rester humains et indépendants. Notre rapprochement avec l’agence indépendante La Chose répond exactement à cela : nous marchons aux projets, à l’envie, pas au process. Nous avons réussi à trouver une agence qui nous permette de penser en groupe, d’atteindre l’équilibre entre ambition et indépendance ». Pour chaque projet, les équipes se répondent, s’apportent les expertises requises. « On se déplace, on se mélange. Cela se fait à la compétence et à l’envie. On se complète vraiment, c’est un mode de collaboration ouverte qui fait naître les idées. Nous allons élargir nos champs d’actions et de compétences pour offrir des expériences encore plus riches à nos clients ».

 

« Plutôt qu’un support particulier, nos clients veulent répondre à une problématique très précise ». L’agence n’hésite pas à sortir du brief pour accompagner, conseiller,  voire contredire les dispositifs demandés. « Nous sommes des casseurs de briefs. Mais cela se passe toujours bien : nous travaillons avec des clients récurrents, fidèles. C’est toujours un échange. ». Il n’y a pas une culture du chef de projet comme interlocuteur unique : un projet est une affaire collégiale, « tous les métiers sont concertés »… et tous sont voués à évoluer. « C’est un sujet compliqué aujourd’hui en agence, mais il faut réussir à faire évoluer la gestion de projet. Certaines personnes à ce poste donnent l’impression d’être là en attendant mieux. Nous recherchons des profils qui ont une graphique et technique, mais surtout qui aiment fabriquer de belles choses ». Avis aux intéressés, Supergazol recherche la perle rare…

 

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