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PSCHHH : portrait d’agence

« Pschhh fait pétiller les marques qui font pétiller les gens » . C’est avec cette vision porteuse d'ambition, de valeur et de générosité que Jules Guillemet, Directeur Général, Sébastien Brocandel, Directeur Associé en charge de la Création et Thomas Zavrosa, Directeur Général Adjoint nous présentent leur agence.

« Je suis le dernier arrivé du trio ». Thomas Zavrosa a un profil particulier. Car en plus de son « parcours d’agences », il est un sportif de haut niveau. « J’étais champion de France Kung Fu jusqu’à l’année dernière ! ». Chez Enjoy, il prend la tête du pôle publicitaire et digital. Après un tour du monde en 2012, il choisit de concilier ses deux passions en devenant consultant free-lance et coach sportif. « Je mettais mes baskets à 7h pour aller courir, puis j’assistais à une réunion en costume et je retournais courir le soir ». L’été dernier, il rencontre Jules Guillemet et Sébastien Brocandel, « pour une mission d’agence sitting. Je ne devais rester que 3 semaines, et je suis encore là, en tant que DGA en charge des stratégies et du développement ».

« Ce qui est intéressant, c’est que l’on avait déjà essayé de collaborer avec des « seniors » d’autres agences », confie Jules Guillemet. « Mais ils étaient formatés, fermés dans des processus méthodologiques stricts ». Or, chez Pschhh, il faut être polyvalent, ne pas avoir un ego surdimensionné, et mettre les mains dans le cambouis. « Dans une agence de 30 personnes, chaque ressource compte ».


Ce besoin de polyvalence vient aussi du parcours atypique de Jules et Sébastien. Sébastien Brocandel se présente comme « le carré au milieu des ronds ». Pour celui qui a grandi au milieu d’une famille de scientifiques, « tout est cartésien ». Après son BAC S, alors qu’il hésite entre les Beaux-Arts ou Archi, on lui dit que ce sera plutôt « Pharma ou Médecine ». « L’entre soi et l’idée de disséquer des gens en médecine me dérangeait ». Il trouve néanmoins un grand intérêt dans les études d’orthophonie, la science du langage. Il s’intéresse aux enjeux du signifiant et du signifié, que l’on retrouve en publicité, domaine par lequel il est fasciné. « Je n’aurais jamais pensé qu’il y avait autant de liens, de synergies ». La bascule se fait lorsqu’il rencontre Jules Guillemet.

« J’ai commencé par faire beaucoup de théâtre ». Dès 7 ans, Jules Guillemet développe une passion pour « l’entertainment, le cinéma, la scène » jusqu’à vouloir en faire son métier. Il commence à réaliser des films en autodidacte, apprend à structurer un scénario, à manager des équipes sur les tournages…  « J’ai découvert que j’adorais réunir des talents, faire travailler des expertises ensemble pour monter un projet ». Fou de storytelling, il pense un temps à monter une société de production audiovisuelle. « Mais mon impatience m’a conduit ailleurs : je n’avais pas envie d’attendre 3 ans pour voir le moindre projet aboutir ». Finalement, avec l’une de ses amies, il choisit de monter une agence « de conception d’événements ». Sans connaître le monde de la communication et avec un capital de 2€, ils se vendent en tant que « team créa » à des agences, puis directement auprès des clients. « Après avoir gagné ERDF, nos envies différentes me poussent à continuer seul : j’avais envie de faire du business, les marques m’intéressent au même titre que la strat ». Il se retrouve alors seul à la tête d’une boîte qui n’avait pas de bureaux. Mais les projets continuent d’affluer, notamment grâce à un projet de table interactive numérique présentée à EDF. « C’est dingue d’imaginer les étapes par lesquelles on est passés, il y a eu un côté tellement artisanal.. ! »


« Nous avons donc un ADN technologique, que nous avons développé sur d’autres expertises ». Pas question de se définir comme pure player : Pschhh propose une offre multicanale, « avec un parti-pris créatif et un planning strat ». Ce champ d’expertise leur permet de sortir des « one shot. Nous avons une vision sur le long terme pour nos clients, nous ne sommes pas dans l’activation ponctuelle purement opérationnelle ».

«On a une culture de la confiance hyper forte. On ne te juge pas sur ce que tu es, mais sur ce que tu fais. Si tu le fais bien, on va te responsabiliser et te faire monter en compétences ». Le résultat, ce sont des managers de moins de 30 ans au sein des différents pôles. « Ils ont les capacités pour être là ».


En plus de la confiance, l’agence prône des valeurs de franchise et d’humilité. « Les publicitaires ne me fascinent pas. Ici, on ne met pas les pieds sur la table, on essaye d’être loin des clichés et d’adopter simplicité et transparence dans des rapports humains ». Le résultat, c’est que les clients choisissent aussi les équipes pour leurs personnalités. « Nous sommes intéressés par les rencontres : tu co-construis un projet, il y a des gens derrière, de belles personnes ».

Les « personnes », voilà la préoccupation principale des équipes. « Les marques qui réussissent mettent le client au cœur de leur stratégie, il faut les faire vivre autour de ce consommateur final ». L’idée : trouver ce qui fait le plus de sens et lui apporter le plus de valeur. « Si c’est une campagne, un produit, un site web : c’est à nous de conseiller les marques, il n’y a pas de solution prédéfinie ». Chez Pschhh, on pense l’usage avant la technologie. Et non l’inverse.

 

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