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DAN : portrait d'agence

« On est l’agence Fast & Furious de TBWA » . Philippe Simonet, Président, Julie Hardy, Vice-Présidente et Grégoire Audidier, Directeur Général en charge des stratégies de DAN Paris nous présentent leur agence, sur fond de culture digitale, de marque, et d’innovation.

« On est l’agence Fast & Furious de TBWA ». Ce que les équipes entendent par-là ? « Tout est innovation, créativité, agilité et stratégie. L’agence est toujours en mouvement ». Philippe Simonet, Président de DAN Paris, commence dans le métier en créant en 1990 avec Pascal Nessim ce qui deviendra l’agence Marcel. Il passe 10 ans chez Publicis, mais constate que le Groupe met en œuvre une stratégie d’acquisition plutôt que d’intégration. Il rejoint alors TBWAParis, avec pour mission de « digitaliser » l’agence. L’idée : amener la culture digitale au coeur de l’agence de publicité, tout en créant en parallèle une marque pure player : TBWA 365, rebaptisée DAN deux ans plus tard : une agence avec une vision de la communication continue qui prend le prétexte du digital pour établir une relation non-stop avec les clients ».


L’agence construit sa légitimité sur la construction de plateformes, « C’est l’humus digital de DAN » mais également sur une approche innovante et créative quels que soient les projets. « Nous travaillons sur des sujets très variés : campagnes, contenu, objets, expos, applis servicielles... La culture digitale devient une alternative à celle de la communication ». Au-delà de construire des écosystèmes, le digital doit avant tout créer de nouvelles sources de business. « Aujourd’hui, la technologie ne permet pas juste aux agences d’innover en matière de communication. Elle leur permet d’innover sur le produit, d’inventer des services et parfois de nouveaux médias pour la marque » explique Grégoire Audidier.

Pour Julie Hardy, qui a commencé sa carrière dans le marketing chez L’Oréal avant de passer 8 ans à New York, le digital « c’est promouvoir une autre culture, une façon de travailler qui rend le futur immédiat, par des méthodes de travail plus rapides, collaboratives ». Cette culture entraîne une organisation plus agile et permet à DAN d’accompagner ses clients au-delà du seul canal digital. « Nos expertises évoluent en permanence, la vérité d’aujourd’hui ne sera pas celle de demain». Il faut accepter de prendre des risques. « Notre job, c’est de le minimiser, mais pas de l’éviter. Il n’y a pas de grande innovation sans prendre de risque.». Cela permet aussi une culture très entrepreneuriale, volontaire, créative, « dans la décision et dans l’action ».

Grégoire Audidier a un double parcours, publicitaire et digital. Chez DDB il a travaillé sur la communication de nombreuses « dot com » et a acquis une casquette de « planneur avec une étiquette techno ». Il a nottament pu expérimenter différents modèles d’intégration du digital, au sein d’une agence avec Tribal DDB et d’un groupe media chez Isobar. « Réussir cette mutation est un véritable enjeu. Chaque modèle à ses limites ». Il rejoint DAN en 2014, « avant tout pour la qualité des gens, et la culture tournée vers l’apprentissage permanent ».


« Le monde est en pleine hybridation », confie Philippe Simonet. Une hybridation dans laquelle s’inscrit l’agence : « on utilise la méthodologie de la disruption qui vient de TBWA, enrichie des méthodologies agiles propres au digital, avec par exemple les contraintes du real time ». Cela se ressent aussi dans les recrutements. « On cherche des profils atypiques. Dans nos métiers, on doit être prêt à changer de focus tous les 6 mois ». Selon Julie Hardy, « ce qui est important, c’est la capacité de mettre l’énergie au bon endroit, et ne pas se reposer sur ses acquis. Chaque brief est une nouvelle aventure qui appelle une réponse couture ». Grégoire Audidier continue : « dans tout ce que l’on fait, il y a la recherche de sens. On n’est pas dans une logique ‘one shot’ que l’on peut retrouver chez d’autres. On cherche à construire dans la durée, à tracer un sillon pour la marque, à créer de la valeur». L’idée : se projeter avec les marques, imaginer ce que le digital peut leur apporter, tout en inventant un nouveau mode de relation avec les gens.

Aujourd’hui, le sujet de la digitalisation est central pour une entreprise. « Mais intégrer une culture dans des énormes organisation, c’est plus compliqué que d’embaucher trois bonshommes. Dans les grosses agences il n’y a pas beaucoup de profils digitaux aux commandes » selon Philippe Simonet. « Le marché a changé mais les structures vont prendre beaucoup de temps pour se transformer vraiment».


DAN a une culture horizontalisée. « Ici, pas de culture dominante. Les structures s’assemblent et collaborent. Il n’y a pas de séquences, et c’est ça qui est la clé ». « Ceux qui révolutionnent les industries ont souvent une fraîcheur et une naïveté sur les sujets, ils ne prennent pas les projets par les problèmes potentiels mais plutôt par l’idéal que le modèle propose.» ajoute Julie Hardy. « Et nous, on est comme ça :  on est des faiseurs. On pose des visions qu’on sort en projets ».

 

Retrouvez l'agence : sur son site web, sur Facebook, Twitter, LinkedIn et Instagram

 

Photo - de gauche à droite :  Franck Botbol, Directeur Général ;  Nathalie Huni, Directrice de la Création ;  Hugues Cholez, Directeur Général ;  Grégoire Audidier, Directeur Général en charge des Stratégies ;  Julie Hardy, Vice-Présidente ;  Philippe Simonet, Président

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