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Super Bowl 2015 : quels annonceurs ont tiré leur épingle du jeu ?

Dynatrace livre le Top 5 et le Flop 5 des annonceurs, basé sur une analyse en temps réel de la performance de leur site web et mobile

    

Les résultats 

Le Top 5 du « Performance Bowl » : Heinz, Cheerios, Beats Music, Subway et Carmax

Comme le montre le graphique ci-dessous, ces marques sont parvenues à fournir à leurs visiteurs des temps de réponse très courts, grâce notamment à leur capacité à rationaliser et simplifier leur approche digitale. Par exemple, pour le site Heinz, champion dans la catégorie « temps de réponse » avec un temps de chargement de 1,5 seconde, Dynatrace a enregistré 78 objets, 10 connexions, 2 serveurs et à peine 1,4 MB de données.  

-      Moyennes du groupe de tête : 60 objets, 18 connexions, des temps de réponse compris entre 1,5 et 2,4 secondes, 2,4 MB de données et 9 serveurs. 

Le Flop 5 du « Performance Bowl » : Chevrolet, Coca-Cola, Sonos, Pepsi et Jaguar

Sur le second graphique ci-dessous, on voit que ces marques ont quant à elles peiné à fournir des expériences digitales rapides et fiables, à cause, pour l'essentiel, de sites trop complexes et trop volumineux. Par exemple, le site de Jaguar comptait à lui seul 152 objets, 98 connexions, 2,5 MB de données, 72 serveurs et un temps de réponse moyen de plus de 8,3 secondes.  

-      Moyennes du groupe de queue : 174 objets, 92 connexions, des temps de réponse entre 6,8 et 8,34 secondes, 5,54 MB de données et 40 serveurs.  

L'impact des tierces parties sur les performances

De nombreuses entreprises font massivement appel à des contenus tiers - comme Twitter ou Facebook - pour favoriser l'engagement de leurs visiteurs. Toutefois, lors de pics de trafic, plus le nombre de tierces parties sollicitées est important, plus le risque d'avoir des incidents de performance est grand. Le graphique suivant montre ainsi le nombre croissant d'erreurs liées à Twitter ou Facebook sur les sites web monitorés pendant le match. 

L'impact d'un contenu trop dense

A vouloir fournir trop de contenus, certains sites finissent par se pénaliser eux-mêmes. Pour pallier les risques liés à son énorme volume de contenus (18,9 MB de données, contre 2,4MB en moyenne pour le Top 5), Pepsi a par exemple choisi d'en optimiser le chargement d'une partie seulement -  ce qui n'a toutefois pas eu d'effets notoires sur les performances globales du site. La marque Beats Music, bien qu'ayant un volume de contenu supérieur à la moyenne (6,5 MB) a quant à elle allégé le design de son site et limité la sollicitation de tierces parties, ce qui lui a permis d'enregistrer de bonnes performances.

Ce qu'il faut retenir  

Pour toutes les entreprises, et en particulier celles qui consentent à des investissements financiers d'une telle ampleur, il est essentiel de veiller à la satisfaction de leurs clients sur l'ensemble de leurs canaux digitaux. Parvenir à séduire un client grâce à une publicité est un premier pas ; mais si ce même client est ensuite confronté à des ralentissements ou des bugs sur le site web ou l'application mobile de la marque, son enthousiasme risque de rapidement retomber. Un client est en effet susceptible de quitter un site web ou mobile dès lors que ce dernier propose un temps de chargement supérieur à 3 secondes.

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