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Petit Bateau nouvelle pub

Petit Bateau revient en mode crash test

Le 28 août 2017

Dans un spot survolté, la marque met les vêtements à l’épreuve des enfants, et répond aux vraies préoccupations des parents… Interview de Muriel Fagnoni, Vice-Présidente de BETC.

Il y a deux ans, Petit Bateau opérait un retour aux sources en s’invitant dans l’imaginaire des enfants.  « Il s’agit d’une marque qui a vraiment compris les enfants, qui ne les a jamais considéré comme de minis adultes ou de petits mannequins », explique Muriel Fagnoni, Vice-Présidente de BETC. « Pour cette nouvelle campagne, nous avions vraiment envie de crier haut et fort notre connaissance du sujet ». Après quelques campagnes multigénérationnelles, Petit Bateau revient donc à ses fondamentaux : les kids.
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Du rythme, la musique qui va bien, et un gamin qui fait des bêtises : tous les ingrédients sont réunis pour une campagne qui donne la pêche. Sauf que derrière cet enchaînement de plans tous plus dingues les uns que les autres se cache une réalité qui guette l’industrie textile : les doutes des consommateurs. « Nous avons mené une enquête en France, mais également en Asie, sur la vision des femmes par rapport aux marques de textile ». Le constat est sans appel : « il existe une vraie montée de la suspicion et de la crainte vis-à-vis du marché ».

Si l’alimentaire est dans le collimateur des consommateurs du monde entier, le textile pourrait bien en prendre pour son grade. Quelles sont les matières utilisées ? Sont-elles sans danger ? Risque-t-on des allergies ? Sont-elles issues de procédés responsables ? Quid de la qualité ? « La marque apporte un soin tout particulier à toutes ces vérifications. Lorsque l’on visite l’usine de Troyes, c’est bluffant : chaque vêtement est vérifié à la main ; la qualité du tricotage, de la teinture, ou des fils qui sont soumis à des tractions puissantes pour s’assurer qu’ils ne vont pas se déchirer… On ne peut pas avoir de doutes vis-à-vis de la qualité. Il fallait exprimer cela ».

Après la Mini Factory, la marque s’ancre donc dans la vraie vie et répond à une réalité : au sein des fratries, les vêtements s’enfilent du plus grand au plus petit. « Mais on doit pouvoir parler de qualité tout en gardant la personnalité de la marque : son énergie, son impertinence, sa créativité. Nous voulions illustrer une stratégie concrète avec un objet de communication ludique ».

Pari réussi. Côté réalisation, pas moins de 72 plans s’enchaînent parfaitement sur fond de Plastic Bertrand. « La marque opère une grosse phase de développement en Asie : nous voulions revendiquer sa French Touch avec un titre iconique ».

En plus du film, des « goodies » sont à retrouver sur les médias sociaux et le site de la marque. Coup de cœur pour les GIFs, qui font toujours leur petit effet…

 

D’autres activations sont à venir dans le courant de l’année. A suivre !

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