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Volkswagen au cœur d'un couac médiatique

Le 30 sept. 2015

MediaCom, agence média de Volkswagen, était hier montrée du doigt par Le Canard Enchaîné. L'agence aurait menacé de retirer les investissements publicitaires à tout quotidien régional qui parlerait de l'affaire Volkswagen... Pierre Conte, Président de GroupM France dément cette information.

La marque Volkswagen n'a pas fini de faire parler d'elle. Cette fois c'est par le prisme de son agence média. Hier, Le Canard Enchaîné publiait un article qui aurait été envoyé par l'agence aux principaux quotidiens régionaux par le prisme de la régie 366 :
« Si nous pouvons assurer formellement à l'agence et à la marque que lors des dates de parutions des 6, 8 et 10 octobre prochain, il n'y aura aucun article relatif à la crise VW, nous conserverons les investissements... soit 315 k€. S'il n'est pas possible de tenir cet engagement, nous serons dans l'obligation d'annuler ce dispositif ».
Pierre Conte, Président de GroupM France dont dépend l’agence MediaCom dément formellement l’information et déclare que « le Groupe Volkswagen France n’a donné aucune consigne d’annulation de ses campagnes de publicité dans les Media en France. Au contraire, il maintient les investissements prévus ».  
Information également démentie par la régie 366 qui déclarait dans un communiqué que « ni la société Volkswagen, ni son mandataire la société MediaCom, n’ont jamais demandé à la régie 366 que la Presse Quotidienne Régionale ne traite pas l’actualité concernant la marque automobile ».
Les deux acteurs montrés du doigt par le journal soulignent qu'il est possible, en période de crise, que certains investissements soient « décalés à une période plus calme », tout en assurant que si ce décalage « représentait un manque à gagner pour les supports, le Groupe Volkswagen France tiendrait ses engagements et a demandé aux supports concernés de le facturer en cas de non-revente des espaces concernés ». Une version qui tend à être confirmée par L'AFP, qui a interrogé plusieurs quotidiens affirmant n'avoir reçu que des demandes de décalage des parutions, pas des menaces d'annulation. 

 

(Photo via)
 

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