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DigitasLBi : portrait d’agence

Le 19 mai 2016

Au cœur d’un modèle nouvelle génération. Mathieu Morgensztern, Président et CEO de DigitasLBi nous présente l’agence aux côtés de Véronique Beaumont, Vice-Présidente, Directrice Générale et Laurent Nuyen, Executive Creative Director.

Aujourd’hui, quelle est la force d’une agence nativement digitale ? « Depuis 5 ans, nous créons ensemble un nouveau modèle, dans ce qu’on délivre et dans notre façon de travailler », explique Mathieu Morgensztern. « Nos clients ont un défi considérable : transformer le marketing et la communication de leur entreprise à l’aune du digital ». Et pour y parvenir, les équipes prônent l’intégration des métiers et de nouvelles méthodes. « On s’appelle encore ‘’agence’’, mais les process n’ont plus rien à voir ».

Pour Laurent Nuyen, le digital a eu un impact progressif sur le métier. « C’est devenu un média à part entière, qui a changé la vie des gens et la façon dont les marques doivent communiquer, s’engager avec leurs publics, et faire du marketing. Notre rôle, c’est de les aider à trouver comment faire tout cela ». Avec un scope aussi large, l’agence se dote de nombreuses expertises, qui s’associent de manière modulaire. « Nous ne créons pas de frontière entre la technologie, la création ou le média : nos métiers s’adaptent à nos clients ». La flexibilité est le maître-mot pour réussir un projet. « Tous les annonceurs n’en sont pas au même stade de maturité », ajoute Véronique Beaumont. « Ils attendent de nous que l’on soit agile, que l’on travaille en collaboration aussi bien sur des sujets ‘’commandos’’ que sur des projets qui durent plusieurs mois ». Le credo de l’agence, c’est « Open ». Aucune barrière entre les métiers, aucune barrière auprès des clients, et une ouverture aux partenaires et aux startups.

 

« Nous rencontrons chaque jour de nouveaux défis : il n’est pas possible de s’enfermer dans des schémas préconçus. En associant toutes les compétences, nous pouvons créer de nouveaux types d’expériences pour les consommateurs, de nouveaux modèles de commerce, de service ». La notion de « créativité hybride » prend tout son sens : il faut savoir combiner la création et la performance. Les deux doivent se répondre, pour rendre le business efficient. « Nous sommes là pour créer une dynamique, et cela passe par des outils, des moyens, des data ».

« Nous ne voulons pas être le ministère de l’internet. Nous évoluons constamment : nous pouvons passer de 2 à 60 personnes sur un projet, et inversement. Quand on regarde les agences traditionnelles, elles n’ont pas beaucoup bougé depuis Mad Men… ». DigitasLBi revendique un mode de fonctionnement unique, où la différence est cultivée. « C’est obligatoire dans le digital. Tous les jours, on avertit nos clients : il faut savoir prendre des risques pour ne pas se faire ubériser. On doit évidemment se l’appliquer aussi ».

 

« Les startups font rêver les agences. Elles naissent d’une idée forte, de partis pris. C’est de la création pure ». DigitasLBi s’inspire de cette émulsion pour confronter les points de vue, réunir des talents différents. « C’est ce choc qui permet une friction positive ». Persuadées que les bonnes idées peuvent venir de partout, les équipes créent des synergies, du mouvement. « Nous devons pouvoir les détecter pour pouvoir engager avec nos clients une démarche autour de l’innovation ».

Le point de départ de la réflexion reste le consommateur. « Il est au cœur de tous les nouveaux business. Les marques envisagent de nouvelles perspectives, elles se challengent elles-mêmes ». Les entreprises se sont mises en marche pour se transformer. Il ne s’agit plus simplement d’évaluer l’impact du digital, mais de réellement prendre le virage des nouveaux modèles et des nouveaux services qui en émanent. « Certaines prennent le digital en pleine face. Ce n’est pas possible de fermer les yeux. Nous sommes là pour les aider à repenser leur organisation, et à comprendre les consommateurs, qui deviennent de plus en plus des users ». En ce sens, la grande famille de l’UX est très présente à l’agence. Comment comprendre l’interaction d’un usager avec un service ? « C’est aussi cela que recherchent les entreprises : nous pouvons les bousculer de façon créative »

 

Le digital permet de créer un écosystème où tout peut être questionné. « Nous travaillons avec de nombreux partenaires, d’autres agences. Et ensemble, nous recentrons les débats, nous voyons comment il est possible d’apporter la meilleure réponse aux annonceurs ». Habituées à créer des passerelles, les équipes déménagent par ailleurs bientôt à Bastille, dans un mouvement commun à d’autres agences du Groupe Publicis. « Nous voulons créer des synergies, travailler ensemble. Dans notre modèle, chacun doit pouvoir bénéficier de l’expertise de l’autre. C’est la suite logique »

 

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