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belazar, l’agence global native

Le 7 avr. 2017

Non, il n’y a pas que des problèmes dans la com’. Les équipes de belazar s’attachent à réinventer les modèles pour le prouver !

Tout part d’un constat : il y a de nouveaux modèles à inventer dans la communication. Côme Jacobée, Christophe Salpetrier et François Déjardin, après une expérience commune, se rendent compte qu’il y a deux écoles très clivées parmi les agences. « Certains ne juraient que par le digital, les autres ne le voyaient que comme un accessoire. Entre les deux, un gouffre qui se remplissait en fonction du marché ».

Dans ce contexte fragilisé par la crise, ils choisissent de construire une agence de communication global native. Plus de silos, plus d’incompréhension entre les métiers. « Trop souvent, en agence, deux collaborateurs ne se comprennent pas entre eux. Cela peut créer des concurrences en interne, et des rapports compliqués en externe. Ici, nous n’excluons pas les expertises, mais nous avançons avec des gens qui sont capables de comprendre l’ensemble des métiers ».

L’idée est de prendre de la hauteur, de remettre l’activité en perspective. « De plus en plus d’études s’intéressent aux raisons qui poussent les publicitaires à quitter le métier. Or c’est un secteur qui ne devrait générer que du plaisir ».

Pour les équipes, prendre du plaisir à travailler pour les marques permet de fluidifier tous les rapports. Avec les clients, mais aussi entre les collaborateurs.

Prendre conscience de l’environnement de travail crée une véritable dynamique chez belazar. « Aujourd’hui, on entend parler de crise budgétaire, des mauvaises conditions des compétitions, ou des relations compliquées avec les annonceurs à tout bout de champ. Mais c’est aux agences de résoudre ces problèmes ». Depuis 3 ans, les équipes s’attachent à prouver que modèle alternatif ne veut pas dire « petit » modèle. La flexibilité et la réactivité ont un coût, et l’idée n’est pas de le minimiser face aux plus gros.

belazar y croit : il n’y a aucune raison pour une agence d’entretenir des relations tendues avec ses clients. « Il y a tellement de fantasmes autour de la communication et de la publicité ».

Il faut livrer vite, personne n’a jamais le temps, si les créas ne charrettent pas c’est qu’ils sont mauvais… Ça suffit !

« Ce n’est pas normal de venir au bureau avec la boule au ventre, de finir à 20h en commençant la journée à 9h ». Au lieu de ça, une solution toute trouvée : dialoguer. « Il faut apprendre à parler aux clients : s’il nous arrive d’avoir un problème de livraison, nous les appelons pour leur demander du temps. Et ils acceptent tous ».

Très à l’aise avec l’idée de transmettre et d’expliquer le métier, les équipes préfèrent proposer des devis ultra détaillés que de donner l’impression de vendre du vent. L’avantage ? « Nos clients ne négocient pas les prix : ils savent ce qu’ils payent. On ne négocie pas son pain à la boulangerie, pourquoi est-ce qu’on négocierait notre travail ? »

Apporter un confort dans la collaboration, cela passe par une concentration de l’intelligence, des réponses stratégiques sur des sujets d’identité, du storytelling dans la technique… avec fluidité. « Nous faisons le grand écart sans avoir l’impression de risquer une élongation ».

Un contexte qui est permis grâce à la compréhension des erreurs. « Nous savons nous remettre en question. Notre logo est barré : c’est aussi pour signifier cela. Nous avons une conception évolutive des choses : il faut accepter l’échange, être à l’écoute, et parfois s’interroger sur nos capacités. Nous sommes un organisme vivant, loin d’être figé ». En ce sens la transparence est une valeur importante aux yeux de l’agence : si une compétence n’est pas intégrée, les équipes feront appel à un partenaire. Et le client en est informé. « Personne ne peut tout faire. Dès lors, pourquoi mentir aux annonceurs ? Nous allons dénicher les meilleures ressources pour répondre à leurs besoins ».

En plus d’un objectif de performance auprès des clients, les équipes s’intéressent de près au bien-être des collaborateurs. « Le contexte dans lequel nous nous sommes créés implique un respect des gens. On ne croit pas du tout à la supériorité de l’individu sur le collectif. C’est pourquoi nous prenons soin de ceux qui nous accompagnent dans cette aventure ».

L’arrivée d’une Chief Happiness Officer au sein de l’agence n’est pas anodine. « On veut que les gens puissent se sentir bien au quotidien. L’humain reste la priorité ». Conscients que chaque personne permet à l’équipe d’avancer, Côme, Christophe et François ont à cœur de mettre en avant les talents. « Les bonnes idées viennent de partout : nous écoutons toutes les propositions. C’est aussi comme ça que l’on peut créer de jolies choses : en créant des dynamiques collectives… »

Alors, la recette pour être heureux en agence a-t-elle été découverte ? « Les agences sont nombreuses à vouloir changer leur schéma, mais elles restent coincées dans les stéréotypes du métier. En parallèle, il y a un énorme déficit managérial dans le secteur : le schéma vertical reste assez court. Les gens se retrouvent manager sans avoir été formés au métier : un bon DA ne fera pas forcément un bon DC ».

A méditer…

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