Un concert en pmein air, avec fumigènes de couleurs et une foule de spectateurs

Les concerts sont-ils les derniers rituels collectifs ?

© Tony Pham

Angelo Gopee et Matthias Leullier dirigent Live Nation France avec une conviction : le live est irremplaçable. Gigantisme ou artisanat, ils refusent de choisir et défendent une vision française du divertissement, où la culture d'entreprise compte autant que les chiffres de la billetterie.

Angelo Gopee nous reçoit dans une salle de réunion d’un blanc éclatant. Avant d'être le patron de Live Nation France, c'est lui qui a fait entrer le rap dans les salles, programmé les premiers concerts de K-pop en France et accompagné Aya Nakamura jusqu'aux Jeux olympiques. À ses côtés, Matthias Leullier, directeur adjoint, vient de la production indépendante et de la musique urbaine. Leurs trajectoires se croisent dans les années 2000 autour d'une structure indépendante, se séparent, puis convergent à nouveau chez Live Nation France qu'Angelo a lancé à partir d'une feuille blanche en 2009.

Depuis, ils ont...

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