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Voici les 3 meilleures stratégies pour réaliser de bonnes vidéos de marque

Le 17 avr. 2018

1 million de minutes de vidéos seront diffusées ou téléchargées chaque seconde en 2021. Soit l'équivalent de 5 millions d’années de contenus vidéos chaque mois. La vidéo en ligne est un incontournable.

C’est à se demander si on lit encore sur Internet. Ce que le NY Times a récemment appelé le post-text future se dessine chaque jour un peu plus. Le poids de la vidéo (et de l’audio) devient si important qu’il pourrait bien truster l’attention de la plus grande partie des contenus consommés en ligne. Et la montée en qualité de ces derniers, ne devrait qu’encourager la consommation de ce format. Selon une étude commandée par CISCO, en 2021, 19,2% du trafic vidéo mondial devrait se faire en Ultra HD (2.2% en 2016), 56.3% en HD (36.4% en 2016), 24.5% en SD (61.4% en 2016).

Autre chiffre faisant mentir le « mythe du poisson rouge » selon lequel nous serions incapables de nous concentrer plus de 8 secondes, 73.8% du trafic vidéo en ligne devrait se faire sur des formats longs (live compris, qui devrait représenter à lui seul 13.2% de tout le trafic vidéo).

La vidéo devient tout simplement incontournable.

Face à l’océan de diffusion, il est parfois difficile d’appréhender la vague. Lors d’une conférence organisée le 5/04 par L’ADN en partenariat avec Brandboost by Divimove, Mourad Ait Elhadj, Senior New Business Development Manager de l’agence, déterminait trois grandes stratégies pour les marques que voici.

L’incontournable placement de produit

Si James Bond a excellé dans l’art du placement de produit, il est aujourd’hui challengé par la myriade d’influenceurs qui utilisent la vidéo. Pour Mourad Ait Elhadj « il s’agit très certainement de la méthode la plus répandue.  En valorisant un usage très souvent explicite et démonstratif du produit, influenceurs et marques y trouvent facilement leur compte ». Une pratique suivie de très près par ce que l’agence appelle les « activations de marque », qui vise, dans un esprit de campagne publicitaire à créer des contenus divertissants, redoublant de créativité pour exister parmi la pléthore de vidéos en ligne.
Les placements de produits dans James Bond

Branded Channel : quand la marque se fait média

Venue témoigner, Béatrice Godineau, directrice de la marque et de l’expérience client chez Ouibus a réussi quelques coups d’éclat avec sa série de vidéos sur les règles de conduite à bord dont les 7 vidéos ont généré plus de 102 millions de vues, et le format le plus long (+ de 2 minutes), 11 millions de vues, le tout pour un budget inférieur à 10K€…

Une recette ? L’humour.

Du moins c’est ce qui guide chacune des vidéos postées par la marque dans sa stratégie de « media content ». Un terme important à la marque comme nous explique Béatrice Godineau « cela peut sembler être un détail pour certains mais chez OuiBus, nous parlons plus de média content que de brand content. Nous sommes dans une véritable logique de média pour exister sur la durée, avec l’humour comme seule ligne éditoriale ». C’est ainsi que la marque a multiplié les opérations de contenus dans cette écriture humoristique qui les caractérise : création du personnage de Jean-Louis Parembusse pendant la campagne présidentielle, création d’une marque de croquette pour animaux, faire chanter les bus… les productions se multiplient sous un seul et même ton.

Les consignes de savoir-vivre à bord des Ouibus
Autre cas présenté celui d’ING. Avec la chaîne Only Football, la marque a réussi à conquérir 119.000 abonnés en moins de deux ans, et généré 18 millions de vues sur YouTube avec 180 vidéos publiées.
ING Only Football

Tribus d’influenceurs : graal de la vidéo en ligne ?

Invités par L’ADN et Brandboost, Audrey Marshmaloo et Math se fait des films !, ont également témoigné avec leur regard d’influenceur, bien que ce terme n’est plus d’actualité pour eux. Comme l’exprimait Audrey « je ne me considère pas comme une influenceuse, ma logique n’est pas d’influencer les gens, je créé des contenus qui plaisent à mon audience. Je suis plus simplement une créatrice de vidéos avec une audience ».

Quant à la bonne façon de travailler avec les marques, le contrat est simple. Il faut avant tout que cela rentre dans la ligne de leurs créations, puis laisser libre court à leur interprétation. Comme témoignait Math « il faut que l’écriture se fasse ensemble et que cela rentre dans nos projets. Je me souviens par exemple d’une demande d’Oreo qui correspondait à un projet que je voulais réaliser en écho au film Charlie et la Chocolaterie. Dans ce cas précis les deux univers se rencontrent parfaitement et je n’ai aucun problème à intégrer une marque à mon contenu. C’est cette cohérence qu’il faut viser. »

Math se fait - Charlie et la chocolaterie
Et quand le sujet du budget est abordé… les deux créateurs s’accordent à dire que le plus important dans la collaboration est le projet, pas le budget. Les collaborations pouvant aller de la gratuité la plus totale à plusieurs milliers d’euros. Mais encore une fois, « toujours en cohérence et en collaboration » conclut Alexandre Fromonot, en charge de pôle business de Brandboost en France.

 

Commentaires
  • Bonjour,
    Un petit tour sur la chaîne Youtube de Ouibus laisse penser que vous êtes fâchés avec les chiffres. Où sont les 102 millions de vues ? J'en trouve 100 fois moins ! Please explain. Quant au budget de 10K euros pour la vidéo "Les consignes" ... c'est TTC bien sûr ?

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