Chloé Blanc, consultante en stratégie et transformation B2B

Chloé Blanc est membre de L’ADN Le Shift, le collectif du média L'ADN, son prolongement humain.
Si vous deviez raconter votre parcours en quelques lignes… quel fil rouge relie vos différentes vies professionnelles et personnelles ?
C.B. : Je pourrais raconter un parcours linéaire : une grande école, des groupes internationaux, le conseil en stratégie, puis l’entrepreneuriat. Mais ce serait passer à côté de l’essentiel. Le fil rouge de mon parcours, c’est d'une part le mouvement, avec un goût pour les virages, parfois négociés à grande vitesse, et l'union des polarités. J’ai toujours été attirée par les tensions fertiles, et j’ai appris à naviguer entre les pôles pour y trouver mon équilibre : culture et business, transformation de l’intérieur et de l’extérieur, vision stratégique et mise en action, CODIR et équipes, ancrage breton et rayonnement international. Et surtout, j’ai toujours été convaincue que chaque changement est une opportunité de développement et de rayonnement pour moi-même, pour les autres, pour les organisations.
Le premier virage : de la culture au business.
Après mes années d’Hypokhâgne et Khâgne, avec dans mon sac à dos une passion profonde pour la culture, j’ai choisi de me rapprocher du monde du business.
Diplômée de l’ESCP Europe, j’ai commencé dans le marketing, chez Christie’s puis chez Canal+. J’y ai appris le sens de la valeur. Ce qui fait désir. Ce qui distingue. Ce qui crée l’excellence. Très vite, j’ai été attirée par les mutations profondes qui traversaient ces industries. Le digital redessinait les modèles économiques et les organisations. J’ai alors rejoint Greenwich Consulting puis EY pour accompagner les acteurs des médias et des télécommunications dans ces transformations majeures. Mais comprendre le changement ne me suffisait plus : je voulais l’orchestrer.
L’accélération : piloter la transformation de l’intérieur
Il y a treize ans, j’ai quitté Paris pour revenir vivre en Bretagne. Un choix personnel qui s’est transformé en accélérateur professionnel. J’ai créé et dirigé le département de transformation digitale du groupe américain ADM — 42 000 collaborateurs, sur tous les continents. Depuis la Bretagne, je pilotais des équipes et des projets globaux. Un trait d'union entre Vannes et Chicago. Mon rôle ? Relier les enjeux marketing, business, innovation et technique. Traduire une ambition stratégique en décisions concrètes. Mettre en mouvement et responsabiliser des équipes multiculturelles. Encore et toujours, relier les polarités.
Prendre le large : en 2023, j’ai choisi l’entrepreneuriat. Pour accompagner dirigeants et équipes dans des transformations stratégiques, digitales, marketing ou commerciales. Du cap à la navigation. De la décision à l’exécution. Pour apporter à l'intérieur des entreprises un éclairage extérieur, pour être la voix neutre qui relie les pôles.
Je m’intègre, je structure, j’engage, je rends autonome…, et je repars. Toujours dans le mouvement. Celui qui transforme. Celui qui fait grandir.
Aujourd’hui, qu’est-ce qui vous occupe l’esprit ou vous fait vous lever le matin (en dehors du café) ?
C.B. : Pour moi la question, dans toute transformation, n’est plus « comment changer plus vite ? », mais plutôt « comment renforcer la puissance du collectif et la robustesse de notre organisation dans notre environnement incertain ? ». Nous vivons une période de bouleversements permanents – technologiques, économiques, politiques, culturels. Les dirigeants sont lucides, souvent courageux. Mais beaucoup d’organisations s’épuisent à empiler les projets de transformations sans recréer les conditions d’engagement et de clarté qui leur permettent réellement d’aboutir. Ce qui m’anime dans mes accompagnements tient dans ce basculement : comment passer d’un changement subi à un mouvement choisi, structuré et incarné ? Je travaille autant avec des CODIR qu’avec des managers et des équipes opérationnelles. Parce que la stratégie sans exécution est stérile. Et l’exécution sans cap est épuisante. Mon rôle est de relier les deux. D’aligner le sens, les décisions et l’action. Ce qui me fait me lever le matin, c’est ce moment très concret où une équipe retrouve sa capacité à décider et à agir ensemble. Sa souveraineté. Sa liberté. Sa capacité à exécuter le plan avec excellence, tout en restant robuste face à l’imprévu. Quand la complexité cesse d’être paralysante. Quand l’énergie circule à nouveau et que l’élan est retrouvé. Je crois profondément que le changement est une opportunité de rayonnement et d’épanouissement, pour les personnes comme pour les organisations. Mais une opportunité ne devient réalité que si elle est structurée, assumée et orchestrée.
Y a-t-il une rencontre, une date ou un moment qui a changé votre manière de voir le monde ?
C.B. : Deux moments audacieux de ma vie ont été à la fois de vrais paliers d'épanouissement personnel et des accélérateurs de carrière.
Le premier : oser l’alignement personnel. Quitter Paris il y a 13 ans pour revenir vivre en Bretagne a été un choix profondément personnel. À l’époque, certains y voyaient un ralentissement de carrière. Il s’est révélé être un accélérateur. Depuis Vannes, je me suis retrouvée à piloter la transformation digitale business du groupe américain ADM, en lien direct avec Chicago, au moment même où je venais de donner naissance à mon troisième enfant. Ce contraste entre ancrage local, responsabilité mondiale, vie familiale intense, a profondément transformé ma vision. J’ai compris que les limites sont souvent plus mentales que réelles. Que l’on ne perd rien à essayer d’articuler différentes facettes qui nous épanouissent. Et que viser haut n’est pas incompatible avec rester alignée. Lorsque j’ai reçu un award de leadership du groupe ADM, c’était la preuve tangible que ce pari pouvait fonctionner. Un véritable palier de confiance professionnelle.
Le second : choisir l’inconfort fertile. Quitter ce “job en or” pour créer ma propre entreprise a été une autre bascule en septembre 2023. Passer symboliquement de 42 000 collaborateurs à 1 personne. Sur le papier, cela pouvait ressembler à une régression. En réalité, c’était une expansion et un gain de liberté immense. Deux ans et demi plus tard, j’accompagne des grands groupes sur des sujets stratégiques, j’interviens dans des environnements complexes, je travaille avec des dirigeants alignés avec mes valeurs. Depuis Vannes, je continue de m'engager sur mon territoire en Bretagne et jusqu’à Paris, de collaborer à l’international et d’entendre les accents d’équipes multiculturelles. Voir mon logo, le “C” de Change, dans des environnements très corporate me rappelle que l’impact ne dépend pas de la taille de la structure, mais de l'alignement de la proposition de valeur. À mon échelle d’artisane du changement, j’ai la sensation d’être à la bonne place.
Les œuvres (romans, films, expositions, séries, BD, musiques…) qui vous ont retournée ou que vous glissez volontiers dans les mains de vos amis ?
C.B. : Il m’est très difficile de choisir. Ce que je préfère, c’est faire des ponts entre les œuvres. Percevoir les échos entre ce que je vis et ce que je lis, admire ou écoute. Relier les univers, les époques, les formes d’expression. C’est une manière d’habiter le monde et d’enrichir ma lecture de la vie. Mais si je dois me lancer, spontanément. Il y a d’abord La Promesse de l'aube de Romain Gary. Je l’ai relu enceinte de mon premier fils. Ce texte fait profondément écho à la manière avec laquelle j’ai été éduquée : croire dans les forces avant les faiblesses, transmettre une confiance presque inconditionnelle. Cette lecture m’a marquée à la fois comme fille et comme mère. Elle m’a rappelé combien le regard que l’on pose sur quelqu’un peut élargir ou restreindre son horizon. Dans un registre très différent, j’ai relu récemment 1984 de George Orwell. Ce livre me frappe par son actualité. Il nous alerte sur un risque très contemporain : l’appauvrissement du langage comme outil de réduction de la pensée critique. Moins on a de mots, moins on peut nuancer. Moins on peut nuancer, moins on peut décider librement. Dans un monde de contenus pauvres et de simplification à l'extrême, cette vigilance me semble essentielle. Côté cinéma, Le Cercle des poètes disparus reste une référence pour moi. Le professeur Keating pousse ses élèves à sortir du carcan, à penser par eux-mêmes, à oser. Authenticité, nuance, audace. Ce sont des qualités qui me sont chères et que j’essaie d’encourager chez les dirigeants et les équipes que j’accompagne. Et puis les musiques du film Arizona Dream. Les premières sur lesquelles j'ai dansé follement petite, et qui m'ont donné l'élan et la joie de continuer à le faire depuis. Enfin, l’œuvre d'Yves Klein m’inspire profondément. Sa conception du rôle de l’artiste me touche : la beauté existe déjà, à l’état invisible. L’artiste n’en est pas le créateur absolu, mais le révélateur. Avec ses « pinceaux vivants », il se met en retrait pour laisser le corps faire œuvre. Je me reconnais dans cette posture. Je ne crois pas que je crée la transformation. Je la révèle. La puissance collective est déjà là. Mon rôle est de la rendre visible, lisible et actionnable.
Mutation ou transformation : quel grand changement (sociétal, technologique, culturel…) vous semble le plus déterminant pour votre secteur ?
C.B. : Dans les secteurs que j’accompagne plus particulièrement – agroalimentaire, industrie, services B2B – deux transformations majeures redessinent profondément les équilibres. D'abord, l’hybridation digitale et l’intelligence artificielle. La transformation digitale n’est plus une option. L’intelligence artificielle accélère encore le mouvement. Mais la vraie question est éthique et stratégique.
Comment créer une hybridation intelligente entre l’humain et la machine ?
Comment rester souverain dans nos choix, nos arbitrages, nos décisions ?
Comment éviter que la vitesse ne remplace le discernement ?
Un enjeu me semble particulièrement sensible : la décorrélation croissante entre l’effort et le résultat. L’IA peut produire en quelques secondes ce qui demandait hier des heures, voire des années d’apprentissage. Cela pose une question profonde : comment préserver le sens du chemin, de l’apprentissage, de la progression ? Comment continuer à former des esprits critiques et responsables ? Pour moi, la transformation digitale ne doit pas appauvrir la réflexion. Elle doit l’augmenter.
La seconde mutation, plus structurelle encore, est la prise de conscience du lien indissociable entre santé humaine, santé économique et santé environnementale. Dans l’agroalimentaire et l’industrie en particulier, cette tension devient centrale. Les attentes sociétales évoluent, les réglementations se renforcent, les consommateurs deviennent plus exigeants. Les entreprises ne peuvent plus penser performance économique indépendamment de leur impact environnemental et sanitaire. La robustesse à long terme dépend désormais de cette capacité à intégrer ces dimensions de manière cohérente et stratégique. Il ne s’agit plus de conformité. Il s’agit de viabilité. Ces deux transformations ont un point commun : elles obligent les organisations à sortir d’une logique d’optimisation court-termiste pour entrer dans une logique de robustesse. La technologie doit servir la responsabilité. La performance doit intégrer l’impact. Et le leadership doit apprendre à naviguer dans l’incertitude avec discernement. C’est là que se joue, selon moi, l’avenir de ces secteurs.
Une collaboration, un projet ou une initiative dont vous êtes particulièrement fière ?
C.B. : Je pourrais citer un projet stratégique ou une transformation d’envergure. Mais ma plus grande fierté est ailleurs. Elle tient dans la fidélité et dans le passage à une échelle supérieure. Depuis la création de mon entreprise, 100 % de mes clients m’ont renouvelé leur confiance pour un deuxième, troisième, parfois quatrième accompagnement. Mais ce qui me rend particulièrement fière, c’est la manière dont ces collaborations évoluent. Souvent, nous commençons par une fonction. Puis l’accompagnement s’élargit à l’ensemble des équipes d’une filiale. D’un périmètre France, nous passons à l’Europe. D’un enjeu opérationnel, nous travaillons des transformations stratégiques plus larges. D'une première phase de la transformation, nous poursuivons notre collaboration pour initier les autres. Arriver à avoir un impact en Bretagne, sur mon territoire, tout en accompagnant des transformations à Paris et à l’international, sur des sujets à fort enjeu, est une satisfaction profonde. Cela confirme qu’il n’y a pas de frontière géographique à l’exigence ni à l’impact. Je suis également fière d’une chose plus personnelle : j’ai spontanément envie de déjeuner ou d’appeler chacun de mes clients. Ce n’est pas anodin. Je crois profondément que la qualité d’une transformation dépend de la qualité du lien. On ne transforme pas durablement une organisation sans confiance, sans respect mutuel, sans exigence partagée. Une autre fierté ? Certainement le regard de mes enfants qui savent reconnaître l'audace, le courage, la confiance et l'épanouissement personnel.
Votre manière d’innover : comment cultivez-vous la curiosité ou la créativité dans votre quotidien professionnel ?
C.B. : Je me nourris d’abord des regards croisés. Je provoque des échanges avec des personnes très différentes de moi, par leur métier, leur secteur, leur génération, leur culture. La diversité des perspectives est un formidable accélérateur de lucidité. Elle évite l’entre-soi et les certitudes confortables. Mais la curiosité seule ne suffit pas. Il faut la métaboliser. Dans mon quotidien de consultante, j’essaie de capter les signaux faibles : une tension récurrente dans plusieurs entreprises, une question qui revient dans différents CODIR, une inquiétude diffuse dans les équipes, des bonnes pratiques avec de réels impacts. Je mets ces observations en perspective, je les relie, je les mets en mots pour les intégrer dans mon approche de la transformation. Je zoome et je dézoome en permanence. Entre le terrain et les concepts. Entre l’expérience vécue et les tendances sociétales et business que je lis, notamment celles de L’ADN. Entre ce qui émerge et ce qui se répète. Je m’entoure aussi d’experts complémentaires pour faire du “ping-pong stratégique”. J’ai un board informel, des profils issus de milieux et d’étapes de vie différents, que je consulte pour challenger mes décisions clés. Chacun pour une force bien précise. Cette confrontation bienveillante m’oblige à affiner ma pensée. Et puis j’aime tester. Je co-construis avec mes clients de nouveaux formats : conférences, intégration de boards, accompagnements hybrides. J’intègre progressivement l’IA dans mes pratiques de consultante, en m’entourant des bonnes expertises, pour en faire un levier d’augmentation et non de substitution. Pour innover et rester en mouvement intellectuel. Et accepter de parler de mes intuitions avec des personnes qui ne seront pas tout à fait d’accord avec moi. C’est là que naissent chez moi la clarté et l'élan pour innover !
Une personnalité ou un courant de pensée qui influence votre manière de voir le monde du travail ?
C.B. : Je suis profondément inspirée par le terrain. Mes clients, mes partenaires, les dirigeants et les équipes que j’accompagne sont mes premières sources d’apprentissage. J’aime faire des ponts entre les situations, relier les expériences, enrichir ma lecture des organisations par l’observation concrète. Je suis également très marquée par les travaux d'Olivier Hamant autour de la robustesse, qui s'inspire du vivant pour aborder la transformation des entreprises. Les systèmes robustes ne sont pas ceux qui cherchent à tout optimiser ni à tout contrôler. Ce sont ceux qui savent absorber les chocs, coopérer sous tension, rester stables à court terme tout en demeurant viables à long terme face à l’incertitude. Cela résonne profondément avec ma vision des organisations. La performance durable ne vient pas de l’hypercontrôle. Elle vient de la capacité à collaborer, à arbitrer, à décider ensemble quand la pression monte. À un niveau plus personnel, j’ai été éduquée dans ce que j’appelle une « pédagogie blanche » : mettre en lumière les forces plutôt que les faiblesses. Donner confiance. Révéler le potentiel. Cela m’a façonnée. Cela m’a donné confiance en moi, et surtout en l’autre. Une capacité à voir le potentiel d’une personne, d’une équipe, d’une organisation, parfois avant qu’eux-mêmes ne le voient. Je suis profondément humaniste. Et optimiste. Pas naïve. Optimiste stratégique. Certains parlent de mon « sérieux lumineux ». Cette énergie me permet d’allier exigence business et confiance humaine. De viser des résultats ambitieux, sans perdre de vue les personnes qui les rendent possibles. Mes enfants (trois sacrées personnalités ! ) influencent évidemment ma manière de voir le monde du travail et l'impact que j'essaye d'avoir sur les organisations. Je les observe souvent comme les artisans du monde de demain : ceux qui feront évoluer la manière de travailler, de consommer, de créer, d'aimer !
Vous faites partie de L’ADN Le Shift, ce think tank un peu hors-norme : qu’avez-vous envie d’y trouver, ou d’y apporter ?
C.B. : J’ai décidé de “shifter” et de rejoindre ce think tank pour la nourriture intellectuelle et humaine que l’on peut y déguster. Pour avoir une place à la table, et une voix pour partager ce que je digère des transformations que j’observe et accompagne.Ce qui m’a attirée, c’est la diversité des profils : entrepreneurs, chercheurs, artistes, penseurs, institutions, grandes entreprises. Des mondes qui se croisent rarement et qui pourtant ont un besoin urgent de dialoguer. Nous sommes réunis par un appétit commun : entrer en conversation pour comprendre. Remettre de la nuance. Prendre le temps de la rencontre et de la confrontation des perspectives. L’objectif commun est clair : faire “shifter” les individus comme les organisations. Rendre la transition effective, concrète et incarnée. Il y a l’émotion d’une performance artistique pour entrer dans les sujets, qui parle à la danseuse que je suis. Il y a la profondeur des propos, structurés et exigeants, qui parle à la consultante.
Il y a la qualité d’écoute et la capacité à débattre sans caricaturer, qui parle à l’humaniste. Pour moi, la transformation naît précisément de là : ces dialogues qui bousculent, ces idées qui se confrontent, ces mondes qui acceptent réellement de s’écouter.Je rejoins L’ADN Le Shift pour contribuer à ces conversations, avec mon regard de praticienne de la transformation auprès des entreprises.
Votre ambition ou vos rêves pour demain : quel impact aimeriez-vous avoir sur votre organisation, votre secteur ou la société ?
C.B. : J’observe et j’accompagne des entreprises qui ont fait le choix de donner davantage de liberté et de responsabilité aux équipes, de renoncer à l’illusion du contrôle permanent, de porter un soin inconditionnel à leurs clients, fournisseurs et communautés de confiance. Accompagner le changement avec mon entreprise, c’est renforcer cette solidité relationnelle. Cultiver la confiance et la responsabilité permet de réagir de manière rapide et efficace aux imprévus, menaces et opportunités. Quant à l’IA, elle ne remplacera pas ce qui fonde la valeur durable : la capacité humaine à prendre soin, à comprendre une situation complexe, à agir avec discernement. Dans un environnement de crises à répétition, la performance durable ne vient plus de l’optimisation maximale, mais de la solidité relationnelle à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise. Cela demande une vraie transformation, à commencer par la transformation des dirigeants eux-mêmes. C'est l'impact et la vision que j'ai à cœur de faire advenir, en tant qu'artisane du changement auprès des dirigeants et de leurs équipes.
Enfin, si vous deviez résumer votre raison d’être en une phrase, une maxime, une réplique culte ou même une punchline… Ce serait ?
C.B. : Ne cherchons pas à maîtriser le tempo, dansons avec le changement. Les horizons s’ouvrent à ceux qui osent, la musique dure pour ceux qui jouent ensemble.
Vivez des expériences imaginées par L’ADN, et construisez votre réseau d’acteurs du changement.
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