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Trois solutions pour réduire l’impact de la data sur notre planète

Le 29 mai 2018

Ce n’est pas parce que ça ne se voit pas que ça ne pollue pas ! Chaque jour nous produisons un volume considérable de données. Et le Big Data pèse lourd sur notre empreinte écologique.

Depuis le début d'internet, 90% des données disponibles ont été produites entre 2015 et 2017. Le RGPD récemment mis en application a beau limiter la collecte de données au strict minimum , avec l’essor des objets connectés, notre production de données n’est pas près de diminuer. La France a déjà épuisé les ressources renouvelables annuelle de la planète, il est donc urgent de réagir. Heureusement, certaines entreprises et startups planchent sur des solutions.

Edge computing : traiter localement pour consommer moins

En matière de data, ce qui consomme beaucoup d’énergie c’est le partage de données. Pour lutter contre ce mal, des entreprises comme Snips utilisent l’approche du « edge computing ». Grâce à cette technique, les données d’un appareil sont traitées directement sur celui-ci au lieu d’être envoyées automatiquement vers un serveur central, plus friand en énergie.
Présentation de Snips

Prophesee : la solution est dans la nature

La startup française Prophesee s’inspire de la biologie pour développer une solution d’acquisition d’image peu gourmande en données. De plus en plus d’objet connectés ont recours à la vision artificielle pour fonctionner. Les caméras utilisées par ces appareils compilent des séquences d’images, des centaines et des centaines de données donc. En s’appuyant sur les travaux de recherche sur l’œil humain, Prophesee a développé un capteur et des algorithmes neuromorphiques qui fonctionnent comme l’œil et le cerveau humain. La rétine n’envoie pas des séquences d’image en continue au cerveau mais se contente de lui transmet principalement les informations de mouvement dans la scène dont il a besoin pour réagir. Appliqué à une caméra, on obtient une solution de vision artificielle qui capture et transmet mille fois de données qu’un appareil traditionnel.

L'ADN, le nouveau disque dur ?

Pour trouver une solution alternative au stockage des données, d’autres misent sur l’ADN de synthèse. Son, image ou texte, en utilisant des brins d’ADN synthétiques comme des disques durs, on pourrait se passer des data centers et de leur consommation énergétique gargantuesque. Microsoft travaille déjà sur le sujet et des chercheurs de l’Ecole Polytechnique de Zurich ont réussi à transférer l’intégralité d’un album de Massive Attack sur des brins ADN.


Pour en savoir plus sur, rendez-vous sur HOW.

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