premium 1
Guggenheim

Violences animales et badbuzz pour le Guggenheim

Le 27 sept. 2017

Le musée new-yorkais a dû retirer trois œuvres de sa prochaine exposition, ces dernières étant jugées cruelles envers les animaux.

Un hashatg militant  #TortureIsNotArt et une pétition tournent depuis près d’une semaine et ont déjà récolté plus de 700 000 signatures sur Change.org, alors même que l’exhibition n’a pas encore eu lieu. En cause, une exposition chinoise baptisée « Art and China after 1989 : Theatre of the World » et supposée  être accueillie par le musée dès le 6 octobre prochain. Seul hic, certaines œuvres semblent avoir inspiré des visions d’horreur à de nombreux défenseurs de la cause animale.

Parmi les installations de cette exposition, trois sont mises en cause pour la cruauté de leur processus artistique. La première, et peut-être celle qui suscite le plus de virulence de la part des internautes, s’appelle « Dogs that cannot touch each other ». Créée en 2003 par les artistes chinois Sun Yuan et Peng Yu, elle consiste à faire courir des pitbulls sur des tapis roulants. Hargneux et censés s’attaquer les uns les autres, les chiens sont en réalité attachés et condamnés à courir dans le vide indéfiniment, sans pouvoir se toucher. Si le Guggenheim n’était pas censé reproduire le dispositif, le musée devait en revanche en passer une vidéo.

guggenheim1

La deuxième œuvre pointée du doigt fait figurer deux cochons entièrement tatoués et s’accouplant dans un enclos. La troisième comporte une cage dans laquelle sont enfermés des reptiles, des insectes et des amphibiens, l’objectif de l’installation étant d’observer qui restera vivant à la fin du « show ».

guggenheim

La pétition, avec l'appui d'une association américaine de défense des droits des animaux (la PETA), finira par avoir gain de cause puisque le musée a fini par accepter le retrait des trois œuvres, non sans beaucoup d'incompréhension : « Bien que ces œuvres aient été exposées dans des musées en Asie, en Europe et aux États-Unis, le Guggenheim regrette que les menaces de violence explicites et répétées aient rendu notre décision nécessaire. », peut-on lire dans un communiqué officiel. « En tant qu'institution artistique déterminée à représenter une multiplicité de voix, nous sommes consternés de devoir retirer des œuvres d'art. La liberté d'expression a toujours été et restera une valeur primordiale du Guggenheim. »

 

Commentaires
  • Pour moi ce n'est certainement pas de l'art, si les gens savaient ouvrir les yeux ils pourraient dans la vie de chaque jour voir l'Art.

    Point besoin d'humilier les animaux, de les torturer, de les faire se manger entre eux simplement pour assouvir les questions existentielles de certains pseudos artistes.

    Tous les musées du monde devraient refuser car ce n'est pas de l'Art mais une grave déviance.

  • Pour moi ce n'est certainement pas de l'art, si les gens savaient ouvrir les yeux ils pourraient dans la vie de chaque jour voir l'Art.

    Point besoin d'humilier les animaux, de les torturer, de les faire se manger entre eux simplement pour assouvir les questions existentielles de certains pseudos artistes.

    Tous les musées du monde devraient refuser car ce n'est pas de l'Art mais une grave déviance.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.