"Publicité et Environnement" : bilan 2010

 

Pour la quatrième année consécutive L'ADEME et L'ARPP font paraitre les résultats de leur bilan annuel conjoint « Publicité et Environnement ».

11 067 publicités diffusées pendant le 1er semestre 2010 ont ainsi été pigées  dans le cadre de cette étude, parmi lesquelles 548 se sont révélées pertinentes au regard de l’environnement, ce qui représente 5% du volume total de publicités diffusées sur les supports mentionnés.

Un taux de conformité à la règle de 88%, qui demeure équivalent à celui constaté en 2009 (90%).

 

Comme chaque année, l’étude distingue les cas de manquements avérés aux règles déontologiques de ceux des réserves dont l’objet est moins grave et/ou périphérique par rapport au message principal.

18 manquements ont été relevés, soit un taux de manquement de 3% des publicités pertinentes au regard de l’objet de l’étude, l’environnement, et donc de 0,16% du volume total de publicités pigées.

Ces 18 manquements se rangent en deux catégories :

- La présentation de comportements contraires à la protection de l’environnement ; en l’occurrence la représentation de véhicules dans des espaces naturels (7 cas) ;

- La présentation d’arguments écologiques de nature à induire en erreur (11 cas) résultant d’un discours et/ou de visuels excessifs, d’une absence de relativisation des qualificatifs utilisés, ou encore des auto-déclarations imprécises et des raccourcis ambigus.

En ce qui concerne le second groupe des publicités classées en réserves, leur proportion (8% des publicités pertinentes) demeure similaire à celle constatée en 2009 (7%), ce qui conforte la division par 3 de cette catégorie observée l’année dernière depuis la création de cette étude (30% en 2006). Ces réserves émises relèvent, sans exhaustivité :

- d’explications insuffisantes, de formulations maladroites ou d’une relativisation insuffisante, qui ont justifié d’être relevées.

L’ADEME et l’ARPP notent un net recul de ce dernier motif en 2010 par rapport à 2009, résultat de la bonne application d’une des règles fondamentales de la nouvelle Recommandation Développement Durable.

 

La méthodologie de l’étude a cette année mis l’accent sur les bannières Internet de format classique, appelées couramment « display »2. Cette nouveauté vient en complément de l’habituelle analyse de la presse qui sur cette édition 2010 ne tient pas compte des supports professionnels et régionaux. Cette analyse s’élargit à 13 : l’agriculture-jardinage, l’alimentation, l’ameublement-décoration,les appareils ménagers, l’automobile-transport, les bâtiments et travaux publics, les boissons, l’énergie, l’entretien, les établissements financiers-assurance, l’hygiène-beauté, l’immobilier et l’informatique-bureautique.

 

Retrouvez l'intégralité de l'étude ici  bilan_pub_et_environnement_2010.pdf    ou

 

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