habillage
premium1
habillage
actu_12965_vignette_alaune

Les annonceurs et le placement de produit

Le 25 avr. 2012

L’UDA en collaboration avec Public Impact a conduit auprès des annonceurs une étude sur leur perception du placement de produit en télévision en France.

Selon cette étude, le placement de produit est un mode de communication différent d’une action publicitaire classique. Parmi les différentes techniques publicitaires, il occupe une place à part. Pour la moitié des annonceurs interrogés, le placement n’est pas considéré comme une action publicitaire média classique.

Si l’évolution du cadre réglementaire du placement de produit payant en mars 2010 n’a pas changé le regard de tous les annonceurs sur le placement de produit, 50 % d’entre eux l’ont néanmoins intégré à leur réflexion et 11 % lui ont déjà  consacré une part de leur budget.  

      83 % des annonceurs se sont cependant vu proposer des intégrations, principalement de la part d’agences spécialisées ou des producteurs eux-mêmes. 49 % des répondants ont eu l’occasion de pratiquer au moins un placement de produit depuis 2010, dont 23 % à la télévision. Les régies de télévision n’ont cependant été impliquées en direct que dans 3 % des cas.

      Pour l’instant,  les annonceurs français qui pratiquent le placement y consacrent une part très marginale de leur budget net de communication. Pour plus de 60 % d’entre eux, le placement de produit représente moins de 1 % de leur budget net de communication, et moins de 5 % pour 97 %. 

      Les annonceurs sont globalement satisfaits de leurs placements de produits. Ils tirent un bilan positif de leurs opérations de placements de produits sur des critères de visibilité (73 %), d’image (73 %) et de notoriété (64 %). Ils sont cependant encore 50 % à être réservés quant à sa justification économique comparée aux autres moyens de communication à leur disposition.

        Qu’ils le pratiquent ou non, les annonceurs estiment que les atouts majeurs du placement sont sa capacité à mettre en situation leurs produits (80 %) et à leur faire bénéficier de l’image du programme et/ou des acteurs (64 %). A l’inverse, les principaux freins sont liés à la difficulté qu’ils rencontrent à mesurer l’efficacité réelle de leurs actions  et aussi l’absence de maîtrise qu’ils ont de la présentation effective de leur produit (59 %) ou de la date de diffusion du programme (37 %).

        Si 52 % des annonceurs déclarent avoir l’intention de recourir au placement de produits, pour 40 % cette démarche sera essentiellement fonction des opportunités qui se présenteront. Leur intérêt pour le placement se porte essentiellement aujourd’hui sur le cinéma.

        L’ouverture des émissions de flux pourrait amener les annonceurs à reconsidérer la possibilité d’un placement.  65% des annonceurs se déclarent intéressés par des possibilités de placement dans les émissions de flux, qu’ils l’aient déjà ou non pratiqué dans les œuvres. Les avantages spécifiques qu’ils y voient sont la possibilité d’intégrer une thématique proche de leur produit (61 %), la récurrence de ce type d’émissions (50 %) ou encore la possibilité de toucher des cibles larges (46 %). Si les freins à placer des produits dans les émissions de flux sont globalement les mêmes que pour les fictions (maîtrise de l’exposition et mesure d’efficacité), ils apparaissent moins marqués. En revanche, ils sont plus d’un tiers à redouter les risques du direct pour leurs produits.

         

        Retrouvez les résultats complets sur www.uda.fr et www.public-impact.fr 

          L'ADN - Le 25 avr. 2012
          premium 2
          premium 2

          Laisser un commentaire

          Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.