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Le DRH de demain sera bon communicant, digital, créatif et polyvalent

Le 28 nov. 2016

Les métiers se réinventent, et les ressources humaines ne font pas exception. Qui sera le DRH de demain ?

Une enquête réalisée par l’Institut du Management des Ressources Humaines présente les nouvelles compétences que devront avoir les futurs décideurs RH.

L’art de communiquer (en français, mais aussi en anglais), maîtriser les outils numériques, être innovant, capable de motiver et faire monter en compétences les salariés des entreprises : la fonction s’adapte aux profonds changements des sociétés.

Être dans l’air du temps

D’après les décideurs RH interrogés, le métier va évoluer en priorité vers le développement des compétences (83%), la communication (57%) et la gestion sociale (42%).

Parmi les compétences et qualités évoquées pour relever les défis de demain figurent une bonne appréhension du digital, la créativité, la communication, l’adaptabilité, l’agilité, la conduite du changement ou encore la gestion de talents.

45 %

Presque la moitié des décideurs RH indiquent qu’il pourrait bientôt être nécessaire d’avoir eu une première expérience professionnelle dans une autre fonction d’encadrement pour être DRH.

De nouveaux modes de formation et de développement sont plébiscités en entreprise. Les méthodologies d’apprentissage par le jeu pourraient ainsi être légion : 30% les trouvent tout à fait pertinents et ils sont plus de 50% à les utiliser dans leur entreprise. 12% supplémentaires prévoient de les mettre en place dans le futur.

Enfin, la maîtrise de l’anglais devient obligatoire : ils sont 89% à la juger soit importante, soit indispensable.

La transformation numérique et l’innovation ne font pas peur aux DRH

Digitalisation oblige, les décideurs RH ne peuvent pas échapper à la transformation numérique des entreprises… et ils sont plutôt à l’aise avec cela.

Seuls 32% des DRH se sentent parfois dépassés par les nouvelles technologies. Une proportion qui tombe à 12% lorsqu’on leur demande s’ils se sentent menacés.

Parmi les freins à l’innovation, on retrouve la difficulté à mesurer le ROI (57%), les contraintes budgétaires (53,4%) et le positionnement du service RH par rapport à la Direction Générale (42,6%).

Quand on leur demande s’ils sont familiers des MOOC ou des SPOOC, 41% des répondants ont admis ignorer la signification de l’un des deux termes au moins.

84 %

Enfin 84% des décideurs RH estiment que les réseaux sociaux peuvent contribuer au développement des collaborateurs.

Les décideurs RH ne sont pas opposés au changement, et estiment que leur fonction est aussi à même de s'approprier les outils numériques pour se renforcer que n'importe quelle autre. Il s'agit donc de lever les freins qui subsistent, notamment en s'alignant au préalable avec les directions générales afin de pouvoir allouer les ressources nécessaires au développement de nouvelles méthodologies.
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