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entrepreneur dexploitation petrolliere devant un puit

Qui sont les entrepreneurs d'aujourd'hui ?

Le 4 déc. 2017

Depuis plusieurs années, HSBC analyse le parcours des self-made men and women. Pour le 3ème volet de son enquête, la banque internationale cherche à décrypter ce qui fait leur particularité.

Tout le monde ne naît pas entrepreneur-euse par tradition familiale, n'en déplaise à Donald Trump. D’après l’étude menée par HSBC Banque Privée, 2 chefs-ffes d’entreprise sur 5 ont créé leur business en partant de zéro. En France, cette proportion est de 1 sur 3.

Cette année, la banque a choisi de se pencher sur cette catégorie d’entrepreneurs-euses bien particulière.

Des attentes et une organisation qui divergent

Selon l’étude, ceux qui ne viennent pas d’un milieu entrepreneurial ont souvent des objectifs élevés : en moyenne, ils anticipent une croissance annuelle de 13% contre 10% seulement pour ceux qui reprennent une affaire familiale.
Après s’être lancés seuls, ils-elles cherchent à développer leur entreprise le plus rapidement possible. S’étant aventurés dans la création d’entreprise sans filet, ils-elles semblent également plus déterminés à réussir.

Pour 27% des self made men and women, l’objectif premier est d’être son propre patron. Du côté des dirigeants-antes d’entreprises issus de familles entrepreneuriales, le premier objectif est la fierté des parents : 15% d’entre eux se disent motivés par le regard de leurs proches. L’expérience parentale est aussi souvent perçue comme une pression et/ou une contrainte.

Un réseau construit différemment

Pour réussir, il semblerait que les self-made men and women aient développé des compétences spécifiques nécessaires à la croissance d’une entreprise. Se considèrant aptes à la pensée créative et au leadership, 50% d'entre eux estiment bien remplir leur rôle de leader contre 1 sur 3 chez les chefs-ffes d’entreprise « de tradition ». Ayant débuté sans contacts, ils-elles seraient également plus efficaces pour nouer des relations, médiatiser leurs projets et entrer en contact avec des sociétés de capital-investissement etc...

Ces créateurs-trices d’entreprises ne se limitent toutefois pas au capital. Ils intègrent fréquemment des réseaux professionnels ou des programmes d’incubation dédiés aux startups. Ils cherchent également des mentors : compter parmi ses équipes quelqu'un qui a créé son entreprise et réussi est un gage de crédibilité.

Toutes celles et ceux qui lancent leurs entreprises ont un rôle à jouer dans l’économie au sens large, mais, selon l’étude, ceux qui se frayent un chemin sans aide de leur famille, ont plus de chance d’explorer des idées nouvelles et de développer des business models disruptifs.

Pour approfondir les conclusions de l'étude Essence of Enterprise, rendez-vous sur http://bit.ly/2ssu65d ou  http://hsbcprivatebank.com/.

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