Walter White, personnage de Breaking Bad, entouré de liasses de billets

LinkedIn sait combien vous devriez gagner

Le 19 févr. 2018

« Et en termes de rémunération, vous demandez combien ? » Pas toujours évident de répondre à cette question, parfois piège, en entretien. LinkedIn vous donne un petit coup de pouce.

Vous n’avez plus de secrets pour les réseaux, il faut vous y résoudre. Question rémunération : même combat. En compilant inlassablement nos données, LinkedIn a mis au point un outil qui déterminera, pour un job donné, combien vous devriez gagner. Grâce à vos déclarations - et celles des dirigeant.e.s d'entreprise -, la plateforme compilera tout un tas d'informations pour déterminer au centime près combien vous devriez gagner selon le job que vous avez, le lieu où vous habitez, et la taille de l'entreprise concernée.

Une capture d'écran de l'outil LinkedIn Salary Insights

La promesse est de rendre la recherche d’emploi plus fluide : certaines offres ne comportent actuellement aucune mention du salaire. Avec Salary Insights, la plateforme devrait être capable d’estimer combien vous pourriez demander pour le job, même lorsque l'annonce n'en fait pas mention.

70 %
70% des pros veulent avoir une idée du salaire dès le premier échange avec la personne chargée du recrutement.
Dans les faits, ne perdons pas de vue que LinkedIn a beau être « professionnel », il n’en reste pas moins réseau – et comme pour ses confrères, le nerf de la guerre c’est la donnée. Ce sont donc les internautes – utilisateurs et utilisatrices mais aussi recruteurs et recruteuses – qui seront chargés d’alimenter la plateforme de ces précieuses informations.

Précieuses, car aux yeux des entreprises, elles pourraient être un utile indicateur de ce qu’attendent les employé.e.s : pour beaucoup, rémunérer ses équipes au prix du marché est un bon moyen d’instaurer un climat de confiance et de transparence – et de s’assurer de la fidélité des talents, qui n’ont pas d’intérêt financier à aller voir ailleurs si les billets sont plus verts.

Une initiative qui sonne comme un nouveau moyen de concurrencer les petits nouveaux du marché de l’emploi : Glassdoor, créé en 2007, offre la possibilité aux employé.e.s de donner (en tout anonymat) leur salaire ainsi que leur avis sur l’entreprise concernée, un peu façon TripAdvisor du boulot.

Depuis son rachat par Microsoft en 2016, LinkedIn s’évertue faire preuve d’ingéniosité pour se renouveler : cette nouvelle fonctionnalité s’inscrit dans ligne directe de LinkedIn Salary, un simulateur dédié aux membres Premium.

À noter que ces fonctionnalités ne sont (pour l’instant ?) pas disponibles en France, où l'on peine encore à parler ouvertement du sujet !

Commentaires
  • "Précieuses, car aux yeux des boss, elles pourraient être un utile indicateur de ce qu’attendent les employé.e.s"
    Question existentielle: ne faudrait-il pas sexuer "boss" pour bien comprendre qu'il y a des patrons et des patronnes?
    La forme neutre "d'employés", n'étant pas utilisée en français, ça me semblerait plus juste.
    Ou sinon, on se met tous à parler anglais directement? Peut-être plus simple.

  • "Précieuses, car aux yeux des boss, elles pourraient être un utile indicateur de ce qu’attendent les employé.e.s"
    Question existentielle: ne faudrait-il pas sexuer "boss" pour bien comprendre qu'il y a des patrons et des patronnes?
    La forme neutre "d'employés", n'étant pas utilisée en français, ça me semblerait plus juste.
    Ou sinon, on se met tous à parler anglais directement? Peut-être plus simple.

  • S'il vous plait, écrivez en français et cessez d'user de cette abominable et ridicule écriture inclusive. Ca ne fait en rien avancer la cause que vous prétendez défendre. Merci

  • S'il vous plait, écrivez en français et cessez d'user de cette abominable et ridicule écriture inclusive. Ca ne fait en rien avancer la cause que vous prétendez défendre. Merci

  • 70 % veulent commencer l'entretien par le salaire sans rien connaitre des détails du poste. J'ai l'impression qu'on ne travaille plus que pour du fric c'est bien triste, ça montre une démotivation,absence de passion et envoie de ce rendre utile.

  • Je ne crois pas qu’il y ait d’opposition entre vouloir connaître sa rémunération et avoir des détails sur les missions d’un poste... Même les boulangers les plus passionnés ne distribuent pas leur pain gratuitement!

  • Je ne crois pas qu’il y ait d’opposition entre vouloir connaître sa rémunération et avoir des détails sur les missions d’un poste... Même les boulangers les plus passionnés ne distribuent pas leur pain gratuitement!

  • Je me sens offensé par votre grammaire sexuée. Pourquoi le mot initiative devrait -il être féminin ? Étant un homme je serais incapable de faire preuve d'initiative ? Je vous prie de respecter mon identitée sexuelle et d'écrire plutôt : “Précieu.e.x.es, car aux yeux des boss.e.s, elles.ils pourraient être un.e util.e indica.teur.trice de ce qu’attendent les employé.e.s”
    Sinon, essayez d’écrire plutôt en français, ce n'est pas mal aussi et on pourra ainsi se concentrer sur le fond de l'article.

  • Je me sens offensé par votre grammaire sexuée. Pourquoi le mot initiative devrait -il être féminin ? Étant un homme je serais incapable de faire preuve d'initiative ? Je vous prie de respecter mon identitée sexuelle et d'écrire plutôt : “Précieu.e.x.es, car aux yeux des boss.e.s, elles.ils pourraient être un.e util.e indica.teur.trice de ce qu’attendent les employé.e.s”
    Sinon, essayez d’écrire plutôt en français, ce n'est pas mal aussi et on pourra ainsi se concentrer sur le fond de l'article.

  • Pour une fois je prends le temps de donner mon avis car j'ai de plus en plus de mal a laisser passer (comme d'autres, il me semble) cette écriture qui perturbe. A vrai dire je suis assez déçu que l'ADN, revue qui a toujours été là pour m'informer et me surprendre, se laisse prendre par cette pseudo fantaisie inclusive et suive le mouvement moutonnier.
    Du coup il est bien difficile de se concentrer sur l'article en lui même...
    Pas certain de racheter la version papier si cela continue...

  • Pour une fois je prends le temps de donner mon avis car j'ai de plus en plus de mal a laisser passer (comme d'autres, il me semble) cette écriture qui perturbe. A vrai dire je suis assez déçu que l'ADN, revue qui a toujours été là pour m'informer et me surprendre, se laisse prendre par cette pseudo fantaisie inclusive et suive le mouvement moutonnier.
    Du coup il est bien difficile de se concentrer sur l'article en lui même...
    Pas certain de racheter la version papier si cela continue...

  • Autre chiffre intéressant : 60% des commentaires ont été écrit par des gros douchbags qui sont arquebouté.E.S sur des un imaginaire collectif dont il n'ont pas le monopole et une représentation des "jeunes", digne d'un film de Klapisch. Non, les jeunes ne marchent pas qu'au fric.
    @Emmanuel de Saint-Bon ; @un.e lect.eur.trice ; @Slide je vous renvoie aux travaux de linguistes émérites qui démontrent que langage produit social. Bouffons.

  • Autre chiffre intéressant : 60% des commentaires ont été écrit par des gros douchbags qui sont arquebouté.E.S sur des un imaginaire collectif dont il n'ont pas le monopole et une représentation des "jeunes", digne d'un film de Klapisch. Non, les jeunes ne marchent pas qu'au fric.
    @Emmanuel de Saint-Bon ; @un.e lect.eur.trice ; @Slide je vous renvoie aux travaux de linguistes émérites qui démontrent que langage produit social. Bouffons.

  • Les linguistes émérites doivent s'étouffer devant votre syntaxe et votre orthographe. Difficile de vous répondre, on ne comprend même pas ce que vous dites. Comme quoi, l'usage maitrisé et le respect d'une langue peuvent être importants.

  • Les linguistes émérites doivent s'étouffer devant votre syntaxe et votre orthographe. Difficile de vous répondre, on ne comprend même pas ce que vous dites. Comme quoi, l'usage maitrisé et le respect d'une langue peuvent être importants.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.