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Rythm dévoile les résultats de son programme Dreem First

L'ADN
Le 14 mars 2017

Dans le cadre du programme Dreem First, Rythm a collecté et analysé plus de 20000 nuits enregistrées par les 500 premiers utilisateurs du bandeau Dreem.

Il y a un an, en mars 2016, Rythm la startup française fondée par Hugo Mercier, 24 ans et Quentin Soulet de Brugière, 26 ans, annonçait le lancement de son programme « Dreem First ».

Ce programme permettait à un échantillon de 500 personnes en France, aux États-Unis et au Royaume-Uni, de tester le premier objet connecté actif qui améliore la qualité du sommeil : le bandeau Dreem. Sélectionnés parmi plus de 6 000 candidatures, les membres du programme ont participé aux prémices d’une expérience qui a pour objectif d’améliorer la qualité du sommeil.

Issu de travaux effectués par une équipe de neuroscientifiques et de médecins spécialistes du sommeil, le bandeau Dreem bénéficie d’une technologie de capteurs qui permet de suivre et d’analyser l’activité cérébrale, ou électroencéphalogramme (EEG), en temps réel, dans le but de caractériser les différentes phases de sommeil. Il transmet des stimulations sonores en phase de sommeil profond pour en améliorer sa qualité.

Le programme “Dreem First” et sa stratégie de communication avait initialement comme cible prioritaire des personnes très actives âgées entre 28 et 35 ans, cherchant à optimiser leur temps de sommeil.

Les résultats se sont révélés différents : avec une moyenne d’âge de 43 ans, comme un tiers de la population française qui déclare mal dormir, les volontaires au programme Dreem First ont souhaité s’équiper du bandeau Dreem pour mieux connaitre leur sommeil et en améliorer la qualité.

Ces résultats ont ainsi permis de certifier l’existence d’un problème majeur : le manque de solution efficace et personnalisée pour répondre aux problèmes de sommeil.

Le panel des testeurs indique que :

  • 35% souffrent de réels problèmes de sommeil et cherchent une solution efficace et sur le long terme. Ils se considèrent comme technophiles
  • 30% souhaitent uniquement améliorer la qualité de leur sommeil
  • 25% cherchent à être plus performants et utiliser les fonctionnalités du bandeau pour dormir moins et mieux
  • 10% souffrent de véritables problèmes de sommeil, mais ne se considèrent pas nécessairement comme technophiles
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