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Les Déviations, le nouveau média 100% social pour changer de vie

L'ADN
Le 6 juill. 2018

Sur les réseaux sociaux, le média Les Deviations raconte l'histoire de ceux qui ont changé de vie.

Fondé par Laurence Vély, ex rédac chef de plusieurs magazines print ou digital - Vanity Fair, Grazia, Glamour, marie france...- et inspiré du média américain Humans of New York, Les Déviations raconte l'histoire de gens qui ont changé de vie.

 

«On nous surnomme @TheBitcoinFamily car nous avons décidé de vendre tout ce que nous possédions pour acheter des bitcoins et voyager. Nous sommes cinq. Il y a ma femme et moi – nous avons 39 ans chacun - et nos trois filles, Joli, Juna et Jessa, qui ont respectivement 12, 10 et 7 ans. J’aurais du mal à savoir quand tout a vraiment basculé. De mon côté, j’avais aux Pays-Bas une entreprise qui enseignait l’informatique à des jeunes. Nous étions tout de même seize employés ! Et puis, mon père est mort en 2016, suivi de près par ma mère. Il avait 61 ans. Quand mon père nous a quittés, ça a été le déclic. Nous avons réalisé que ne voulions pas d’une vie qui nous échappe. J’avais commencé à entendre parler des #crypto-monnaies et j’ai tout de suite pensé que nous étions au commencement « d’autre chose ». C’est là que nous avons compris. Nous avons mûri le projet rapidement. Il y a un an, nous avons vendu tout ce que nous possédions : nos trois voitures, ma moto, ma société, notre maison. En échange, nous avons obtenu des #bitcoins et des #dogecoins. Avec ma femme et nos filles nous avons entrepris un grand voyage de neuf mois. Nous avons visité l’#Australie, la #Colombie, la #Thaïlande. On nous a dit que nous étions #fous. Nous leur avons répondu que nous étions #libres. Nous avons décidé d’y #croire. Avons-nous eu tort ou raison ? L’avenir nous le dira. Vivre simplement, c’est aussi se libérer d’un poids. Si les crypto-monnaies nous rendent riches, nous continuerons à vivre au plus juste. Nous lancerons peut-être une #fondation pour venir en aide aux plus défavorisés grâce à ces nouvelles monnaies. Grâce à elles, il suffit d’un ordinateur pour s’affranchir des banques. Mais notre plus grande préoccupation reste nos filles. Durant ces neuf mois, elles ont été déscolarisées et ont suivi des cours à distance. C’est illégal aux Pays-Bas. Nous allons certainement devoir payer une amende. Aujourd’hui, nous vivons dans un petit bungalow et louons un garage dans lequel sont stockés nos effets personnels. Nous ne regrettons rien. Si c’était à refaire nous agirions exactement de la même façon. »

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« Mon début de carrière n’a pas tout à fait été à la hauteur de mes attentes. J’ai déménagé à Paris après un CAP #coiffure que j’avais suivi à Lyon. Il m’a fallu passer par sept salons de coiffure en sept ans pour me rendre à l’évidence. Je n’ai retrouvé dans aucun salon ce à quoi j'aspirais dans ce métier... Le partage, le #sourire des clients, l’aspect créatif. Je courais après un environnement idéal pour me retrouver invariablement dans des conditions intenables. Je subissais le rythme des prestations à la chaîne, des collègues mesquins et des patrons animés presque uniquement par la recette. A 24 ans, j’ai choisi de quitter ce milieu. Le #tatouage me faisait de l’œil. Ça faisait un moment que j'y pensais, puisque je me faisais régulièrement tatouer depuis mes 18 ans - majoritairement des symboles thaïlandais et tibétains. Encouragée par mon petit ami - qui est du genre compréhensif - j’ai acheté une machine pour m’entraîner sur des peaux de cochons. Ça me dégoûtait... donc j’ai essayé sur lui ! Il voulait deux #ailes sur le dos, mais dès la première, j’ai réalisé que je ne pouvais pas apprendre le tatouage seule. Alors j'ai dévoré tous les cours théoriques que je trouvais mais même constat : j'avais besoin d'encadrement et de pratique. Malheureusement, le milieu du tatouage en France reste très fermé. Les apprentis ne peuvent tatouer qu’après un an d’assistanat. « Ça ne s’apprend pas, ça se transmet » est le mot d’ordre des #tatoueurs français. J’ai donc trouvé une formation d’un mois en Thaïlande, à Hua Hin. C’était super, on était six étudiants, on travaillait et vivait ensemble. A mon retour j’étais sûre de moi. J’ai ouvert un premier salon à Perpignan en commençant comme tout le monde à tatouer les copains, puis à Argelès-sur-mer, au bord de la plage. Ça fait quatre ans que j’y travaille. C’est un salon #vegan, parce que je le suis devenue pendant ma grossesse et qu’aujourd’hui, c’est assez simple de trouver des encres sans #gélatine animale et non-testées sur les animaux. En décembre 2017, j’ai fondé une école de #tatouage où chaque élève peut venir pratiquer avec moi. Et au bout de deux jours je les laisse tatouer une peau humaine. » #tatoo #tatoueuse

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Le média 100% social qui ces témoignages inspirants sous 3 formes - écrite, vidéos, et podcasts audio - sur les réseaux sociauxInstagram, Facebook, iTunes pour les podcasts, Youtube pour les vidéos, Soundcloud, Linkedin...

 

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