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© Benjamin Sow via Unsplash

Les réseaux sociaux sont plus dangereux que les jeux vidéos pour la santé mentale

Le 18 juill. 2019

Des chercheurs de l’Hôpital Sainte-Justine de Montréal indiquent que l’utilisation prolongée des réseaux sociaux aurait un lien avec une augmentation des risques dépression.

Oui, les smartphones peuvent causer des maux lorsqu’ils sont utilisés de manière excessive. Mais cela ne s’arrête pas à une fatigue des yeux ou une difficulté à s’endormir. Des chercheurs canadiens de l’Hôpital Sainte-Justine de Montréal ont établit un lien entre usage des réseaux sociaux et dépression chez les adolescents.

Les réseaux sociaux l'ennemie de la confiance en soi 

L’étude se concentre sur les effets des écrans sur la santé mentale des adolescents. De YouTube à Twitter, l’usage des réseaux sociaux arrivent en tête dans l’étude. En effet, les cas de troubles dépressifs semblent beaucoup plus présents chez les jeunes qui utilisent des plateformes sociales. La raison serait cette manie que nous avons de nous comparer aux autres. Une mauvaise habitude qui, bien que naturelle, dégrade la confiance en soi des adolescents.

Les jeux vidéo sont moins néfastes 

Les chercheurs posent également un constat qui remet en cause une idée reçue. Les jeux vidéo s’avèrent moins néfastes que les réseaux sociaux. Bien au contraire, les joueurs réguliers sont en moyenne moins isolés socialement que les autres. En effet, 70% des joueurs réguliers jouent avec d’autres individus. L’étude indique même que les jeux vidéo généreraient en sentiment de bonheur.

Une augmentation des cas de dépression 

L’établissement hospitalier canadien a engagé cette étude en raison d’une augmentation croissante du nombre de visites de jeunes patients montrant des comportements suicidaires. L’équipe a suivi près de 4 000 adolescents canadiens âgés de 12 à 16 ans ». Les experts ont demandé à ces adolescents de consigner le temps qu'ils passaient devant des écrans numériques en exprimant dans quelle proportion ce temps était consacré aux médias sociaux, à la télévision, aux jeux vidéo et à l'utilisation de l'ordinateur à d'autres fins. Les adolescents devaient régulièrement répondre à des questionnaires et signaler tous les symptômes de dépression qu'ils ressentaient.

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