habillage
premium1
actu_24912_vignette

Le bouton anti-viol d'Uber

Le 10 févr. 2015

A New Delhi, une utilisatrice du désormais célèbre Uber aurait été violée par un chauffeur. Pour éviter que de tels drames se reproduisent, la marque a annoncé le lancement d’un « bouton panique »…

Uber, le service américain de VTC, est interdit à New Dehli depuis mi-décembre. La raison : une utilisatrice a accusé un chauffeur de l’avoir violée. Pour rassurer ses clients et tenter d’améliorer l’image de l’application dans le pays, la marque a annoncé sur son blog le lancement d’un « panic button » qui permettrait d’éviter que cela puisse se reproduire.

Ce bouton, directement intégré à l’application, permet de donner l’alerte si une urgence se présente. Une équipe dédiée est alors chargée de prévenir la police. Mais ce n’est pas tout : les usagers ont également la possibilité de partager avec cinq personnes de leur choix le détail de leur trajet en temps réel.  

Ce n’est pas la première fois qu’une affaire entache la réputation d’Uber : en novembre, Buzzfeed révélait que des dirigeants de la firme considéraient la possibilité d’employer une équipe dédiée à la recherche d’informations peu flatteuses sur les journalistes qui émettent des critiques à leur rencontre. En octobre, Forbes consacrait un article au mode God View grâce auquel les équipes d’Uber peuvent consulter l’endroit où les clients et chauffeurs se trouvent, en plus de tout l’historique de déplacement des passagers. Des données supposées rester confidentielles, que les employés n’hésitent pas à divulguer lors de certains événements…

 

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.