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"Ignorer Facebook est une faute professionnelle"

Le 29 avr. 2015

DDB Paris et Opinion Way ont co présenté une étude intitulée « facebook et les relations aux marques ». Cette étude met l’accent sur le comportement des utilisateurs des pages fan et par conséquent de la relation des fans face à ces marques qui investissent le réseau social.


En marge de cette étude, Jean-Luc Bravi, co-président de DDB Paris livre son analyse.

 

Vous parlez de « remise en cause des ordres établis » pour les marques à leur arrivée sur Facebook, quelles  postures les marques  doivent elles adopter ?

 

Jean-Luc Bravi: Un challenger doit tenter sa chance vis à vis du leader et combler son retard en créant une communauté exemplaire sur Facebook c'est à dire un contenu intéressant, original, intime, dans lequel le FAN de la marque se sent énormément considéré et privilégié. Le leader peut profiter de Facebook pour assoir voire amplifier sa position.

Par exemple pour Mini, sur sa page Fan a apporté la sensation aux internautes d'avoir vécu et participé à la genèse d'un nouveau modèle.

De son côté Nike, leur a donné le sentiment de vivre une rencontre de l'intérieur par exemple Arsenal/Manchester en leur permettant d'assister à un entrainement privé (filmé).  Alex Fergusson et Arsène Wenger révèlent également en exclusivité, pour la communauté, des tuyaux d'avant match.

 

 

Quels sont les enjeux pour ses marques d’avoir leur page Fan ? et pour celles qui n’en ont pas ?

 

JLB: Depuis que le commerce existe et donc depuis la nuit des temps, c'est à dire les commerçants donc les marques cherchent à fidéliser des clients. Facebook leur permet de résoudre cette problématique et d'accélérer le processus.

Quant à celles qui auraient décidé d'ignorer 500 millions de personnes qui ont en moyenne 130 amis, je dirai que c'est une "faute professionnelle" qui risque de se payer cher !

 

 

 En 2011, comment vont se modifier les investissements media des marques ?

JLB: Difficile d'être devin... mais Facebook, vu son audience est d'ores et déjà sous-investi. Il est certain que de nombreuses marques vont activer des opérations media-sociales au détriment de bannières et/ou de media traditionnels.

 

 

 
 Propos recueillis par Virginie Achouch

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