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Citadium ou le manifeste jeune

Le 11 avr. 2014

Impertinence, ton libre, la campagne Citadium affichée dans trois villes n'est pas passée inaperçue. La marque reprend la parole, avec les Gros Mots, après 14 ans de silence et prouve qu'elle sait parler des jeunes et aux jeunes !

Voilà une reprise de parole remarquée. Alors que Citadium vient d’ouvrir ses portes à Toulon et débarque le mois prochain à Marseille, la marque a enfin décidé de s’exprimer en propre. Silencieuse depuis son ouverture en 2000, elle a choisi de marquer son retour avec une campagne d’affichage impertinente, réelle, en s’adressant aux jeunes et surtout aux vieux. Car le message est de faire tomber les idées préconçues que la « génération plus mature » se fait de la Gen Y.

Ainsi, depuis lundi, sont apparues dans le métro et dans les rues des affiches ne comportant que des affirmations et des visuels de jeunes  «  Nous sommes des BFF, des incultes,  des What the fuck, des mythos,… ». Interrogation : qui est derrière cette campagne sans signature, ni logo ?

Atmosphère libre et ambiance street, l’agence Les Gros Mots a délibérément choisi des phrases chocs pour cette première étape de la campagne, la révélation n’ayant eu lieu que ce jour. En effet, cette nuit des stickers ont été apposés sur les affiches révélant la campagne et son auteur : #pasque  et le site internet de l’enseigne.

Sur cette prise de parole Nicolas Gandrillon - Associé fondateur des Gros Mots, explique : «  Citadium est le rendez-vous des jeunes. A Paris, il y a la Fontaine St-Michel et Citadium. Pour cette campagne nous avons joué des clichés réducteurs, les jeunes vus par les vieux.  L’idée est de ne surtout pas faire de la pub produit mais de montrer un lifestyle.  »

Et pour parler aux jeunes, rien de tel qu’un jeune team d’agence. Ce sont trois stagiaires qui ont imaginé cette campagne. Depuis, ils ont été embauchés à l’agence. « Les agences et les annonceurs sont déconnectés de la jeune génération » rajoute Nicolas Grandrillon.

La marque a donc misé sur le jeune talent photographe Théo Gosselin (Continental Production) pour réaliser cette campagne. Il a mis en scène des jeunes, des vrais, dans leur réalité.

Les visuels ont interpellé les graffeurs et les tags se sont très vite multipliés sur les affiches, s’insurgeant contre les mots jugés trop réducteurs sur la jeunesse, ou au contraire, en rajoutant dans la provocation.

La campagne ne s’arrête pas là puisque le hashtag renvoie vers une page web faisant office de grand collecteur des différents contenus hashtaggés #pasque : les affiches les plus joliment ou drôlement taggées, le making of, des films de graffeurs ayant filmé leurs exploits nocturnes, y sont diffusés.

 

Virginie Achouch

 

 

 

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