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Wanted : le petit jeu de la police polonaise

Le 21 mai 2013

DDB Warsaw met à la disposition des polonais un dispositif pour aider la police à coincer des criminels recherchés : un jeu de memory composé de leur portrait. Effrayant ...

En Pologne, 36 000 personnes sont recherchées par les forces de l’ordre et 14 000 d’entre elles ont leur portrait affiché dans des lieux publics. Un système considéré vain par la police nationale puisqu'il ne permet pas à celui qui les regarde de mémoriser les traits du prévenu et donc de le dénoncer. Il y a quelques années une page spéciale nommée « wanted » a été intégrée au site Policja.pl. Elle référence les personnes tombées sous le coup d'un mandat d'arrêt et permet aux anonymes de fournir des informations sur les allées et venues d'une personne recherchée par e-mail et ce, à partir de n'importe quel endroit dans le monde.

 

Aujourd’hui, la police nationale Polonaise s’est lancée pour défi d’attraper les 150 criminels recherchés pour les crimes les plus graves. Pour y parvenir, elle a décidé de s’appuyer sur les nouvelles technologies, celles-ci ouvrant de nouvelles perspectives. Au début de cette année, pas moins de 6,5 millions de Polonais utilisent un Smartphone et ce chiffre devrait croître à 13 millions d'ici la fin de l'année. La police a donc, avec son agence DDB Warsaw, mis au point l’application « Most Wanted ».

Ce dispositif détourne le traditionnel Memory, un jeu de carte qui fait appel à la mémoire. A ce détail près : les habituels dessins pour enfants ont laissé place aux portraits de dangereux criminels.

 

Deux niveaux de difficultés sont proposés aux « joueurs ». La première est le nombre de carte (12, 20 ou 30). La deuxième mélange les photos des criminels et leur croquis. Bien entendu, le joueur peut à tout moment se rencarder sur le palmarès de ses « pions » et partager ses scores en réseau. Une fonctionnalité permet également de contacter la police à tout moment pour fournir des renseignements.

 

 

L'ADN - Le 21 mai 2013

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