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Service après-vente, bonjour...

Le 20 sept. 2013

Mécontent du service clients de BMW, un homme a décidé de détruire à la hache sa BWM 6. L'opération s'est déroulée sous l’œil médusé des passants, à l’entrée du salon de l’auto de Francfort.

 

Un marteau et une hache, c’est le matériel choisi par Pourmohseni Hadi et l'un de ses amis pour détruire sa BM6. Un geste de protestation radical adressé au service clientèle du constructeur automobile qui, selon l'homme d'affaire iranien, n’a pas tenu sa promesse : « BMW, l’expérience ultime de conduite ». 120 000 euros partis en fumée, devant le salon de l’auto allemand où BMW tient une place de choix.

 

Depuis qu’il a acheté sa BMW 6 en 2008, Pourmohseni Hadi n’aurait rencontré que des problèmes techniques. Ayant acheté son véhicule en Italie, il s’est tout naturellement tourné vers les ateliers du même pays. Ces derniers ont affirmé ne déceler aucun soucis ; un avis contesté par des experts mandaté suite à une plainte déposée par Pourmohsedi Hadi. La procédure engagée devrait prendre 7 à 10 ans selon le propriétaire, si tant est que BMW Munich et BMW Italie arrive à se mettre d’accord sur qui des deux doit endosser la responsabilité. Un jeu qui a fini par exaspérer le propriétaire. Par ce geste, il a voulu porter un message fort et peut-être tenter d’évacuer un peu ses nerfs. Il a déclaré à un magazine allemand se sentir beaucoup mieux après… et avoir la ferme intention de recommencer. Postée il y a 4 jours, la vidéo de la destruction a déjà été regardée 1 440 944 fois.

 

Fracasser sa voiture, apparemment, l'acte se banalise. En début d’année, en Chine, un homme aurait détruit sa Maserati d’une valeur de 325 000 euros à l’ouverture du salon de l’auto à Qingtao.

Selon le journal chinois Qingdao Morning Post, le propriétaire chinois, après avoir amené sa voiture chez le concessionnaire pour réparation, a dû payer des pièces d'occasion au prix de neuves. Et comme si cela ne suffisait pas, le garage aurait rayé la carrosserie mais négligeait de régler un problème de portière. Accompagné de quatres hommes, il a donc décidé de réagir en précisant : « J'espère que les fabricants étrangers de voitures de luxe ont bien compris que les consommateurs chinois étaient en droit d'attendre des services proportionnés à la marque ». En 2011, un homme d'affaire de la même ville de Qingdao aurait également détruit sa Lamborghini (380 000 euros) à cause d'une série de pannes non réparées.

 

 

L'ADN - Le 20 sept. 2013

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