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Camille Combal, homme de TV et de radio

Camille Combal anime la matinale sur Virgin Radio, Camille Combal est chroniqueur dans Touche Pas à Mon Poste, Camille Combal fait son World Tour de France... Après avoir enchaîné 9h d’émission, parcouru 1 700 kilomètres et offert 6 mois de loyer, il revient sur son parcours et ses ambitions. Interview.

Comment avez-vous commencé à travailler dans la radio ?

Camille Combal : J’ai toujours voulu faire rire, amuser. A la base je ne suis pas monté à Paris pour faire de la radio, mais des scènes ouvertes. C’est comme ça que je me suis fait repérer. En parallèle de ça, j’ai toujours admiré Arthur quand il était sur Fun Radio. Pour moi, ça reste ce qu’on a eu de mieux en France en termes de radio. Je suis méga fan, c’est du génie à l’état pur, ma référence radio absolue. J’ai commencé à travailler au service cadeaux, puis je suis devenu stagiaire journaliste… A la fin j’étais un peu le PDG des stagiaires. Un jour ils ont monté une nouvelle émission, et par un concours de circonstances ils ont appelé celui qui faisait des blagues et du skate dans les couloirs, à savoir moi. Je suis un peu là par hasard, j’ai eu énormément de chance et je remercie encore l’équipe. Aujourd’hui je suis très heureux d’avoir repris la Matinale de Virgin Radio, je m’éclate.

 

Comment s’est passée la transition vers la TV ?

C. C. : J’ai eu la chance de rencontrer les producteurs de l’Edition Spéciale, sur Canal+, qui m’ont proposé de faire un test. Finalement j’ai fini la saison. Autant je suis mal à l’aise avec les appareils photos, autant j’adore les caméras. Le format que je préfère, c’est le direct. Avec Cyril Hanouna, on a vraiment de la chance de faire Touche Pas à Mon Poste sur D8. C’est très grisant. Au bout d’un moment, on ne s’en rend plus compte, mais c’est un réel plaisir. Quant à avoir mon émission perso, je ne suis pas pressé… Cyril est un modèle, il est sincère, il crée une ambiance. On ne se prend pas au sérieux, je n’essaye pas de réinventer la télé, et tous les soirs je prends une leçon avec lui. Il m’impressionne. Quand il m’a proposé de le suivre sur TPMP, j’ai tout lâché. Parce que je lui fais confiance, mais surtout parce qu’il me fait tellement rire…

 

Quelles sont les principales différences que vous constatez entre les deux médias ?

C. C. : Ce sont vraiment deux métiers différents. En TV, il y a beaucoup de préparations : il faut être maquillé, coiffé, quand ce n’est pas du direct il y a beaucoup de coupes… C’est de l’image ! En radio, tu as une idée, tu l’as fait. On a récemment eu Gad Elmaleh dans la Matinale, il a voulu lancer un « concours de circonstances », on l’a fait ! Il n’y a pas d’images à préparer, juste une image à travailler. T’as l’impression d’être dans ta chambre avec tes potes, tu oublies presque que les gens t’entendent. Tout est dans l’immédiateté.

 

Et en termes de relation avec les publics ?

C. C. : En radio, les gens ne nous reconnaissent pas. Mais quand ils savent qui on est, il y a une vraie relation de proximité. On les accompagne le matin, au boulot, en voiture… La TV met plus de barrières, les gens n’osent pas venir nous voir. Pour TPMP, c’est particulier : on raconte tellement notre vie que les gens ont l’impression de nous connaître, de croiser leurs potes quand ils nous voient. En ce qui me concerne, à la radio, c’est pareil. Je raconte ma vraie vie. Je sais que mes parents m’écoutent, pour ma mère c’est vraiment son fils qui parle, pas un personnage. Et on partage des moments de vie avec nos auditeurs : ceux qui passent à l’antenne ont la gentillesse d’être dans ce partage, ça crée des liens, des points communs.

 

Vous arrive-t-il de collaborer avec des marques ?

C. C. : Quelques marques m’ont appelé pour faire des pubs. Il faut que ça colle, que ça reste dans le même esprit : je ne pourrais pas collaborer avec tout le monde. Si ça se passe bien et que c’est sympa, je suis très ouvert là-dessus. Il y a quelques temps, j’avais fait un truc avec Mikado. Plus récemment, ça passe beaucoup par les réseaux sociaux.

 

Quelles sont les prochaines étapes pour vous ?

C. C. : Ce qui m’intéresse, c’est de m’amuser. Je ne ferai pas de la TV et de la radio toute ma vie, j’aime trop la scène. Je compte jouer à nouveau, c’est mon rêve de gamin. Aujourd’hui, je dois tout au public : c’est grâce à lui que je peux m’amuser et en faire mon métier.

 

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