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Uber electrique

UK : ça roule pour Uber ? Oui, mais électrique

Le 11 sept. 2017

D’ici 2019, les chauffeurs Uber devront s’équiper d’un véhicule hybride ou totalement électrique pour pouvoir circuler dans les rues de Londres.

Au Royaume-Uni, où la pollution est une vraie source de préoccupation dans les grandes villes, les initiatives se multiplient pour tenter d’en venir à bout.

Plutôt que de rester spectateur de ce combat – et d’en voir son business potentiellement impacté – Uber a choisi d’en faire partie.

En octobre, la marque lance un Clean Air Fund, destiné à aider les conducteurs à acquérir un véhicule plus écologique. Ainsi, Uber s’engage à ce que sa flotte londonienne soit composée uniquement de voitures hybrides ou écologiques pour la fin 2019. Un objectif qui devrait s’étendre à tout le Royaume-Uni pour la fin 2022.

Un choix purement éthique ? Rien n’est moins sûr…

Conscientes des effets néfastes des émissions des voitures diesel sur la qualité de l’air, les équipes ne sont pas dupes : de nombreuses villes, y compris Londres, sont en train de mettre en place des « Clean Air » Zones. Les véhicules les plus anciens – et donc ceux qui roulent au diesel – pourraient ainsi être taxés pour y circuler. Un coût additionnel qui serait fatal aux conducteurs, qui n’auraient donc plus de véritable intérêt financier à rouler pour Uber.

Le fonds dédié pourrait permettre d’octroyer une subvention allant jusqu’à 5 000£ aux chauffeurs pour qu’ils puissent changer de véhicule. Pour récolter l’argent nécessaire, Uber fait une donation initiale de 2 millions. 35 centimes seront ajoutés à chaque course londonienne.

Dans un second temps, Uber pourrait travailler avec un partenaire pour installer un réseau de bornes de chargement à travers la capitale anglaise, accessible exclusivement aux conducteurs Uber.

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